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Critique du Roman : Sourcellerie
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Critique du Roman : Sourcellerie

Avis critique rédigé par Manu B. le vendredi 20 octobre 2006 à 0722

Sourcellerie

« Il était une fois un homme qui avait huit fils. Par ailleurs, il ne représentait rien de plus qu’une virgule sur la page de l’Histoire. Triste constat ; c’est hélas tout ce qu’on trouve à dire sur certains individus. Mais le huitième fils grandit , se maria et engendra huit fils ; et parce qu’il n’existe qu’une seule profession idoine pour un huitième fils de huitième fils, son cadet devint mage. Il devint sage et puissant – puissant, en tout cas -, porta un chapeau pointu et on en serait resté là… »
Les mages ne peuvent pas, ne doivent pas se marier, ne doivent pas avoir d’enfants, car l’Histoire fait mention de cas où le huitième fils d’un sorcier devenait un mage surpuissant et dangereux pour le monde : un mage au carré qu’on appelle communément au coin du feu les soirs d’hiver, un sourcelier. Le sourcelier n’est pas de ce genre de mage de pacotille qui traîne à l’université invisible, bedonnant et se contentant de peu de chose, dont le pouvoir ne fait pas partie. Non, le sourcier est capable de canaliser la vraie magie et maîtrise la sourcellerie. Ce qui conduire à la destruction du disque monde si cette énergie n’est pas convenablement canalisée...
Terry Pratchett est le parodier numéro un de la fantasy actuelle. C'est son fond de commerce qu'il tire de son don pour l'écriture caricaturale. Et qu'il est bon, le bougre!
Mais dans la fantasy, les mythes et les grands livres sont assez peu nombreux. On peut compter les chefs d'oeuvre sur les doigts d'une main... Non, je plaisante ! Mais disons qu'après les quatre premiers romans des annales du disque-monde, on se demande sur quoi peut maintenant l'auteur anglais va faire ses griffes. Pas d'idée? Alors on prend les mêmes et on recommence. C'est donc avec notre ami Rincevent (il deviendrait presque une vedette pour le coup) que cette cinquième annale débute. Et comme si ses aventures perpétrées dans la huitième couleur et le huitième sortilège ne suffisaient pas, il est cette fois embarqué dans une histoire dont les risques sont cosmiques ! Son fidèle compagnon, le Bagage, est forcément de la partie, et on découvre que la mallette ambulante a un caractère de cochon. Une vraie tête de mule et un coeur d'artichaut!
Sur leur chemin, Conina (Conin ? ... Conan ? Nan ça ne doit pas être ça) et l'apprenti gros bill (il vient juste de commencer, il porte encore les tricots de corps que sa mère vient de lui confectionner) Nigel, affublé de son manuel du parfait guerrier, vont les aider à sauver le disque monde -rien moins que ça- par ce que la Sourcellerie est de retour. Plus fort que la Magie, la Sourcellerie. Cet épisode permet de faire voler en éclat les mages, ancrés dans une administration poussive.
Pratchett pousse le bouchon un petit peu loin dans le spectaculaire, il recycle un peu trop, et risque d'enthousiasmer un peu moins. On passe tout de même un bon moment.

La conclusion de

La série semble marquer une pause quant à l'originalité que le rythme endiablé de ce roman semble contrebalancer. Passons donc à la suite: Trois soeurcieres.

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