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Critique du Roman : Sourcellerie
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Critique du Roman : Sourcellerie

Avis critique rédigé par Bastien L. le jeudi 1 avril 2010 à 1044

Sorcier, prends garde à ton dentier !

Cinquième roman reprenant l’univers Les Annales du Disque-Monde, Sourcellerie met en scène le retour de Rincevent qui va devoir s’occuper de sauver le monde à contrecœur, évidemment.

Cette fois-ci, la sourcellerie menace le monde, rien que ça ! Cette forme de magie pure qui n’existe plus car elle n’apparaît qu’en certains cas d’hérédité (une histoire de chiffre 8 comme vous vous en doutez) et que les mages n’ont plus le droit de se reproduire… Mais l'un d'entre eux l’a fait et son fils, prénommé Thune, va incarner cette magie ancestrale et mettre en péril le Disque avec des histoires de Géants des Glaces, Choses du Basse-Monde allant de pair avec une impuissance des dieux. Un seul être peut s’opposer à cette magie puisque les mages ne peuvent résister à sa puissance : il s’agit du chapeau de l’Archichancelier (chef des mages) ayant une conscience et un pouvoir acquis pendant tout le temps qu'il était sur la tête des plus puissants utilisateurs de magie. Et faute de mieux, il doit s’en remettre au pleutre Rincevent accompagné de la jolie voleuse barbare, mais préférant la coiffure, Conina (toute ressemblance féminine avec un barbare connu…) ou encore l’apprenti héros Nijel, sans oublier son fidèle Bagage à 1 000 pattes.

Après quatre romans, Terry Pratchett nous fait ici du classique, on reste en territoire connu et le tout ressemble franchement à La Huitième Couleur et Le Huitième Sortilège. On pourra y trouver un manque d’originalité et voir cette histoire comme un léger retour en arrière. Après, l’ensemble reste toujours aussi plaisant à lire et réserve quelques bonnes tranches de rire. Pour le reste, on ne peut s'empêcher d'en sourire pour peu qu’on aime l’humour à l’anglaise, l'absurde est poussé très loin. L’histoire en pâtit un peu quelquefois mais ce n'est pas pour ça qu’on fait le voyage. On ne peut que rendre hommage à l’imagination aussi débordante que caustique de l’auteur et ses trouvailles géniales, notamment les passages avec les mages dont l’ambition n’a d’égale que leur mauvais goût vestimentaire. Il y a ceux aussi où Pratchett réinvente les contes des milles et une nuits avec des génies businessmen ou le calife malgré lui…

La conclusion de

Si le plaisir de lire Pratchett reste ici intact, on ne peut s’empêcher de remarquer que l'auteur ne fait pas mieux (et peut-être moins bien) que les deux premiers romans (et Mortimer) de la saga. Mais les fans seront légitimement aux anges.

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