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Critique du Roman : Le Faucheur
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Critique du Roman : Le Faucheur

Avis critique rédigé par Lucie M. le lundi 4 février 2008 à 1456

S’adapter ou mourir

Ah ! La lecture du roman de David Gunn, Le Faucheur qui est le tome 1 de la série Aux, quelle expérience ! Je vous préviens ce n’est pas de la littérature pour fillettes ! C’est du pur actionneur bourrin où violence, sexe et dialogues bien corsés vous mènent dans les méandres de la guerre en vous faisant connaître l’indicible Sven Tverskoeg.
Sven est orphelin depuis l’âge de 12 ans. Âge où sa famille décède et où un lieutenant de la Légion le prend sous son aile. Formé pour être un tueur sans faille, Sven apprendra également, grâce à son mentor, à réfléchir par lui même ce qui n’est pas l’apanage de tous les légionnaires. D’être humain tout simplement. Notre première rencontre avec Sven se fera sous le signe de la souffrance puisque comme à son habitude ce personnage bougon, dangereux et extraordinaire à la fois sera victime de son effronterie habituelle envers un gradé. Sven sera sévèrement fouetté, mais il sera sauvé contre toute attente par une tribu d’autochtones, les Ferox, qui lui sauveront la vie ce qui lui faudra par la même occasion d’intégré Les Faucheurs ; l’unité d’élite de l’Empereur Octo V. Malgré tout, sa vie ne sera pas plus calme, car en échange de se service rendu Sven devra accomplir une mission militaire et bien d’autres encore. Cela lui apprendra que luttes guerrières et luttes politiques seront immanquablement très liées.
Sven est un grand type au bras de métal dont les années de guerre l’ont marqué moralement et physiquement. C’est un petit mélange entre le Lieutenant Jean Rasczak, interprété à l’écran par Michael Ironside dans Starship Trooper, avec n'importe quel héros romanesque capable de briser le cou de quelqu’un en cinq sept tout en étant capables de logique et de courage dans les plus terribles situations mais avec une dimension très réaliste. Enfin n’importe lequel non ma formule est un peu trop cavalière puisque Sven est un personnage unique et même si il peut rappeler entre autre l’inéluctable Conan le barbare mais bien sûr avec plus de modernité dans ces paroles et ces gestes. Il est également un soldat et cela devant l’absolue. Rien ne peut le déloger de sa logique de militaire qui est « S’adapter ou mourir ». Sven est capable de survivre dans n’importe quelle situation et de s’adapter dans n’importe quel milieu. Mais contre tout attente, il est également capable d’humanité. En clair, ce personnage inventé par David Gunn est complètement attachant. David Gunn est présenté par les éditions Bragelonne comme un homme mystérieux. Un homme dont la ressemblance avec l’agent secret James Bond - du type de Roger Moore - est envisageable et de ce fait intrigue le lecteur. Nous pouvons lire dans sa mini biographie que David Gunn a effectué entre autres des missions secrètes en Amérique centrale, au Moyen-Orient et en ex-Union soviétique et qu’il dort avec un shotgun sous son oreiller ! Durant l’une de ces missions secrètes, et plus précisément en Amérique Centrale, que David Gunn écrit son premier roman, donc Le Faucheur, dans un état vaporeux puisqu'il est souffrant à cause d'une maladie exotique. Donc entre des vomissements, des diarrhées et des somnolences maladives il invente Sven. Une expérience qu’il lui a inspirée d’ailleurs un passage du roman ; un passage qui est troublant de réalité. Sven se retrouve sur la planète Farlight pour accomplir sa première mission en tant que Faucheur et il doit s’appliquer une sorte de parasite qu’il va lui permettre de d'entendre des informations pour cette mission venant de son contact sur Farlight. En appliquant cette créature, Sven souffrira le martyr et sera bien évidemment bien malade. Comme le décrit David Gunn dans sa mini interview présente dans la lettre d’information de Bragelonne.
David Gunn s’ingéniera à donner à son premier écrit une saveur douce amère où violence, sexe et humour noir feront bon ménage avec une bonne dose de réalisme brutal sur les méfaits de la guerre. Toutefois, l’univers de ce premier roman d’un auteur très mystérieux restera pour le lecteur trop mystérieux. Nous aurons l’impression que le balbutiement de la confection de l’univers de la série d’aventures guerrières Aux n’est pas totalement et entièrement aboutie par son créateur. Naturellement, ce n’est qu’un premier tome et quel premier tome ! Même si l’univers pêche un petit peu de par un manque de pronfondeur ; le style est là et surtout l’imagination. Il n’y a rien à dire, cette lecture sera génialissime, et surtout très jouissive.

La conclusion de

Le Faucheur est un excellent premier tome d’une série d’aventures où violence, sexe et humour noir se côtoient agréablement. C’est aussi un premier roman d’un auteur totalement inconnu en France, le très mystérieux David Gunn qui dans un delirium maladif créa Sven un soldat sacrément attachant devant faire face à pas mal de dangers et forcer de s’adapter à pas mal de situations. C’est également une série oscillant entre space opera et fantasy dont les bases ne sont pas encore très solides, mais qui peut facilement s’oublier puisque c’est surtout une super lecture qui donne envie de connaître la suite des aventures guerrières du terrible Sven Tverskoeg.

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