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Critique du roman : Mortimer #4 [1998], par Bastien L.

Avis critique rédigé par Bastien L. le mardi 21 octobre 2008 à 12h44

On ne meurt qu'une seule fois.

Quatrième aventure des annales du Disque-Monde qui nous apprend que tout le monde a besoin de vacances, même la Mort…
La Mort qu’on a LU avec plaisir (moins pour ceux qui l’ont VU en fait…) aux cotés de Rincevent dans La Huitième Couleur et Le Huitième Sortilège décide de faire une pause afin de trouver une existence à sa triste non-vie. Et pour ce faire, il (oui car la Mort est masculin) va prendre un apprenti en la personne d’un brave gars un peu naïf et quelque peu maladroit nommé Morty. Ce dernier est donc intronisé apprenti de la Mort et se voit bien vite confier les besognes tristes mais nécessaires de son fatal patron. Mais le problème qu’on peut difficilement être plus froid et détaché que la Mort lui-même et Morty commet la bourde d’éprouver de la compassion au moment de prendre une âme et sauve donc une jolie demoiselle/princesse en détresse…
Autant le dire tout de suite, les passages où la Mort tente d’agir en humain sont vraiment drôle et sont donc les meilleurs passages du livre qui a le mérite de donner le sourire du début à la fin. Un humour certes très anglais mais d’une grande accessibilité car il repose sur le comique de situation avec par exemple la Mort se prenant une biture ou Morty qui sans s’en rendre compte commence à traverser les murs… Chaque personnage apporte vraiment un intérêt comique à l’histoire avec Ysabell la fille adoptive de la Mort (déjà aperçue dans le second tome) qui rêve de romance à tout bout de champs mais qui mange un peu trop de chocolat ou encore la princesse Kéli qui censée être morte aux yeux de l’Histoire se retrouve quasi-invisible pour ses sujets ce qui froisse sa grandeur royale sans oublier le presque mage Coupefin un peu dépassé par les évènements. On a même le droit à un guest-star de la part de Rincevent ce qui ravira certainement les fans. Le problème est surtout que l’histoire repose sur Morty qui devient vraiment drôle sur la fin donc on trouve dommage que la Mort ne soit pas plus au centre de l’intrigue mais cela rend ses apparences encore plus savoureuses. Après l’intrigue en elle-même est sympathique avec un combat final limite dantesque et une conclusion bien ficelée qui donne une fois de plus l'envie de se jeter sur les tomes suivants.

La conclusion de à propos du Roman : Mortimer #4 [1998]

Bastien L.
77

Meilleur que le 3ème tome, Mortimer est un livre facile à lire et parfois vraiment drôle. Comme toujours, Pratchett nous offre un cadeau désopilant faisant de lui le vrai successeur de Douglas Adams version Fantasy.

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