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Critique du livre-jeu : La cité des voleurs #5 [1983], par Vincent L.

Avis critique rédigé par Vincent L. le samedi 23 février 2019 à 14h00

La cité des anges...

Cinquième tome de la série Défis FantastiquesLa cité des voleurs marque le retour aux affaires de Ian Livingstone après le sympathique La forêt de la malédiction. On se retrouve donc sur Titan pour une aventure urbaine (première fois) se déroulant à Silverton, une cité coupe-gorge où la mort rôde à tous les coins de rue. Illustré par Iain McCaig, ce nouveau volume bénéficie d’un soin tout particulier porté à sa forme : de belles illustrations qui rendent justice au style d’écriture de Livingstone, appliqué et efficace (à l’image de toute l’introduction, qui sait prendre son temps pour créer une ambiance et poser les enjeux).

A l’instar de La forêt de la malédictionLa cité des voleurs est un donjon déguisé en ville (n'espérez pas pouvoir y faire demi-tour). Mais si cela avait un côté un peu trop "gros" dans un environnement naturel (jamais on ne pouvait quitter les chemins), l’illusion fonctionne bien dans un cadre urbain : les portes donnent sur des maisons, les rues sur d’autres rues et, au final, on a bien l’impression de parcourir le port de Silverton. On sent dans cet opus que l’expérience comme à porter ses fruits et que, fort de ses deux précédents LDVELH, Ian Livingstone maîtrise de mieux en mieux l’exercice. Même si la quête est franchement stupide (une liste de course qu'il faudra compléter au petit bonheur la chance), les lieux visités sont variés, les personnages secondaires nombreux, le background de l’univers bénéficie d’un bon développement et l’aventure s’avère globalement dépaysante.

Malheureusement, tout cela n’est absolument pas mis en valeur par le final. Le climax de La cité des voleurs est tout bonnement décevant tant cette partie semble torchée à la va-vite. La tour de l’antagoniste principal est un bâtiment quasiment vide (on se croirait dans La citadelle du chaos) et Zambar Bone s’avère manquer cruellement de charisme et de substance (ce qui est d’autant plus dommage que ce que l’on nous en dit tout au long du livre fait espérer un méchant d’anthologie). Une fois quittées les rues de Silverton, le livre perd donc beaucoup en intérêt. On aurait vraiment aimé un final qui soit à la hauteur de ce que nous a fait vivre le reste de l’aventure, mais non. Au moins, cette partie s'avère très courte, le coeur de l'aventure se situant bien en ville.

De plus, si la difficulté est correctement équilibrée, on en viendra pourtant à pester contre un choix final une nouvelle fois placé sous le sceau de l’aléatoire. On apprend rapidement que pour éliminer le méchant, il faut trois ingrédients, mais on ne découvre qu'à la fin que sur les trois, seuls deux sont utiles. Le problème, c'est que nulle part on n'apprend quels sont les bons ingrédients à utiliser. Donc, au moment du combat final, il faut faire un mélange au pif. Avec un peu de chance, on gagne, sinon, c’est la mort et l’obligation de tout refaire depuis le début. Ceci dit, nous ne sommes pas non plus dans le cas de La forêt de la malédiction (où on ne sait pas si on a pris le bon chemin qu'arrivé à la fin), ici, si le mélange est mauvais, un peu de triche permet de revenir au paragraphe précédent et de terminer l’aventure sans tout avoir à se retaper.

La conclusion de à propos du Livre-jeu : La cité des voleurs #5 [1983]

Vincent L.
65

La cité des voleurs est un bon opus de la série Défis Fantastiques. Bien écrit, doté d’une bonne ambiance, bien équilibré en terme de difficulté, il permet de visiter des lieux diversifiés et de rencontrer nombre de personnages secondaires qui vont permettre de développer l’univers de jeu. On regrettera juste une fin bâclée, ainsi un dernier choix complètement random qui peut entraîner un game over impossible à prévoir.

On a aimé

  • Bien écrit, bien illustré,
  • L’ambiance urbaine, plutôt réussie,
  • L’univers qui se développe,
  • Des rencontres plutôt dépaysantes,

On a moins bien aimé

  • Un acte final bâclé,
  • Un méchant qui manque de substance,
  • Le choix de fin aléatoire.

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