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Critique du livre-jeu : Le voleur d'âmes #34 [1988], par Vincent L.

Avis critique rédigé par Vincent L. le samedi 28 septembre 2019 à 14h00

It conquered the world...

Quand même, les couvertures des anciens Livres Dont Vous Êtes Le Héros, ça avait de la gueule non ? Encore aujourd'hui, lorsque je reprends ces livres, elles m'ouvrent en grand les portes de l'imaginaire et me font toucher du doigt des aventures extraordinaires. Regardez la couverture du Voleur d'Âme, par exemple, elle est quand même pas mal classe ! David Gallagher a réussi à y croquer un antagoniste mystérieux dont le design pose moult questions quant à sa nature exacte. En plus, ce n'est pas Jo le Clodo, c'est le  fucking Voleur d'Âme. Même le titre pue la classe ! Dommage qu'au final, la déception soit de mise. C'est le deuxième effet kiss cool des vieux Livres Dont Vous Êtes Le Héros : l'écart entre la promesse et le résultat, puisque que ce fameux Voleur d'Âme, c'est juste un sorcier à la con qui veut conquérir le monde (oui, encore un...).

Pour sa première incursion dans les Défis Fantastiques, Keith Martin ne s'est vraiment pas foulé, entre une exploration linéaire menant à un donjon, des combats à foison et un antagoniste final plat et oubliable. Entendons nous bien, il n'y a rien de mauvais dans Le Voleur d'Âme, et je pense même que s'il était sorti dans les dix premiers, il aurait eu le droit à une note tout à fait correcte. Seulement là, au bout de trente quatre livres, il est temps de changer la recette de la mayonnaise, parce qu'on commence sérieusement à se lasser.

C'est d'autant plus dommage que le livre bénéficie tout de même de quelques belles qualités. En premier lieu, il est plutôt bien écrit. Keith Martin a une bonne plume (ce que confirmeront ses écrits futurs) et il se dégage de l'aventure une ambiance assez plaisante. Les illustrations de Russ Nicholson sont également de bonnes qualités (pour peu que l'on aime son style, ce qui est mon cas). Et puis, pour une fois, la difficulté reste correctement dosée, c'est suffisamment rare pour qu'on le mentionne.

La conclusion de à propos du Livre-jeu : Le voleur d'âmes #34 [1988]

Vincent L.
50

Le Voleur d'Âme n'est pas, en soit, une mauvaise aventure. Il s'agit juste d'un LDVELH hyper-classique, qui s'appuie sur une histoire convenue et ne réserve aucune surprise. En dépit d'un vrai soin apporté à l'écriture et aux illustrations, il s'avère donc terriblement moyen. Pire : il est oubliable.

On a aimé

  • Plutôt bien écrit,
  • Plutôt bien illustré,
  • Difficulté bien dosée.

On a moins bien aimé

  • Plutôt déjà vu,
  • Plutôt sans surprise,
  • Méchant décevant.

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