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Critique du livre-jeu : L'île du Roi Lézard #7 [1984], par Vincent L.

Avis critique rédigé par Vincent L. le samedi 9 mars 2019 à 14h00

Skull Island...

Septième tome de la série Défis Fantastiques, L'île du roi lézard est une nouvelle création de Ian Livingstone après La forêt de la malédiction, La cité des voleurs et Le labyrinthe de la mort. Ce volume est également le premier illustré par le talentueux Alan Langford, qui reviendra par la suite pour le cultissime La créature venue du chaos ou L'épée du samouraï. Et c'est, accessoirement, l'un des tous premiers LDVELH que j'ai eu enfant, autant dire de suite que mon avis dessus ne sera pas à 100% objectif.

Ian Livingstone a visiblement appris de ses expériences d'écriture, et chaque opus délivré s'est avéré meilleur que les précédents. Ici, il met de côté ses tics habituels pour proposer au lecteur une expérience différente : ce n'est pas un one true path (enfin !!!!) et l'immersion dans l'histoire s'avère bien plus forte quand dans ses précédentes créations (l'île est une véritable île, pas un donjon maquillé). Pour la première fois dans les Défis Fantastiques, on peut avoir envie de refaire l'aventure juste pour le plaisir d'essayer un nouveau chemin. En fait, par bien des aspects, L'île du roi lézard ressemble d'ailleurs à une Cité des voleurs qui aurait été expurgée de nombre de ses défauts.

Si l'histoire reste très classique, elle n'est cependant pas inintéressante. Ici, on nous propose d'aller dégommer un tyran pour délivrer un peuple. Simple, certes, mais indéniablement efficace. L'environnement général est très dépaysant et le chemin est émaillé de quelques rencontres sympathiques, d'un bestiaire varié et de petites surprises disséminées ici et là. Bref, vous l'aurez compris, si L'île du roi lézard ne bénéficie pas de l'histoire la plus originale du monde, elle s'avère cependant solide. Cerise sur le gâteau, l'aventure est vraiment longue.

Pour le reste, on est dans du très bon Ian Livingstone : écriture de qualité, rythme bien entretenu, ambiance impeccablement retranscrite. Dans les défauts de conception, on est également dans du Ian Livingstone et on pourra pester (encore) contre la difficulté particulièrement corsée des les combats. Une nouvelle fois, mieux vaut tricher et partir avec des caractéristiques optimisées si on veut avoir une chance de s'en sortir (ou considérer que les combats sont automatiquement réussis, auquel cas l'aventure devient assez facile). Peut-être les lecteurs de LDVELH adoraient ça dans les années 80, personnellement, les game over qui me font reprendre à zéro (ou m'obligent à tricher) m'ennuient toujours...

La conclusion de à propos du Livre-jeu : L'île du Roi Lézard #7 [1984]

Vincent L.
80

35 ans après sa sortie, L'île du roi lézard reste un très bon LDVELH. Bien écrit, bien illustré, riche, varié, constellé de bonnes idées, il propose une aventure solide dotée d'une très bonne ambiance. On regrettera juste que le niveau de difficulté, bien trop bourrin, oblige à choisir entre la triche et le die & retry.

On a aimé

  • Ce n'est pas un one true path ! Youhou !!!
  • Une aventure immersive très plaisante,
  • Bien écrit, bien illustré,
  • Excellente ambiance,
  • Une histoire solide, même si trop classique.

On a moins bien aimé

  • Des combats trop difficiles,
  • Une histoire trop classique, même si solide.

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