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Critique de la Bande Dessinée : l'histoire de Waha
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Critique de la Bande Dessinée : l'histoire de Waha

Avis critique rédigé par Nicolas L. le jeudi 13 janvier 2011 à 1949

Dis, p’pa, comment on fait crier un caillou ?

Avec ce quatorzième tome de Trolls de Troy, on peut désormais affirmer que le cycle de Christophe Arleston et Jean-Louis Mourier fait la nique aux autres séries consacrées à l'exploitation de l'univers de Troy (je veux bien entendu parler des Lanfeust). Ici, dans cet album intitulé L'histoire de Waha, on découvre une mère à la recherche de sa fille, qu'elle a abandonnée jadis. Seulement, cette mère n'est pas n'importe qui, il s'agit d’Hätyfe, une "professionnelle" bien connue dans la bonne ville d'Eckhmül. Et l'on est encore plus étonné de faire reconnaissance avec le père; Rysta Fuquatou, un notable respecté qui aimerait bien que sa relation avec la belle reste cachée. Ses recherches exigent alors d'être effectuées dans la plus grande discrétion. Ou pas.

En fait, l'histoire de Waha ne commence qu'à la page 25. Avant cela, via les recherches documentaires de Fuquatou dans la bibliothèque d'Eckmül, l'on a plutôt droit à une succession de tranches de vie (exagérément déclarées comme 100% inédites, cf. l’Encyclopédie), où l'on découvre les habitudes domestiques des trolls, et notamment leurs principes d'éducation. On constate alors que cet album, sans que cela soit désagréable pour autant, fait un peu dans la facilité pendant toute cette première partie, mais surtout dans le hors sujet à travers un enchainement de gags indépendants. Voir de braves pères trolls enseigner, avec un sens pédagogique tout particulier, leurs connaissances à leur progéniture est un spectacle amusant mais ne servant en rien l'intrigue. A partir de cette fameuse planche 25, Christophe Arleston entre enfin dans le vif du sujet, nous propose du neuf, et surtout nettement mieux.. On revoit l'enfance de Waha, adorable bébé TRES dégourdi puis enfant plein de ressources, puis on découvre les « tentatives » de Fuquatou et Hätyfe pour la retrouver. Bref, à ce moment, on a affaire à du Arleston très inspiré et le rire est au rendez-vous. A noter que l'album s’achève par un gag très réussi.

Du coté des dessins, on est désormais habitué au travail de Jean-Louis Mourier. Ici encore, c’est du super boulot. Son trait excelle toujours autant dans la représentation de ces sympathiques et joyeux gaillards anthropophages plein de mouches que sont nos amis les trolls.

La conclusion de

Une première partie qui fait dans une succession de gags sans rapport avec le titre de cet album puis une deuxième nettement plus intéressante, où Arleston fait preuve une nouvelle fois, de son exceptionnel sens de l’humour, et, cerise sur le gâteau, d’une belle touche de tendresse, qui nous fait encore plus aimer Waha.

Que faut-il en retenir ?

  • Une deuxième partie géniale
  • Les dessins de Mourier
  • Un peu de douceur dans un monde de brutes

Que faut-il oublier ?

  • Une première partie inutile

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