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Critique de la bande dessinée : Un vaste monde #16 [2012], par Frédéric M.

Avis critique rédigé par Frédéric M. le mercredi 4 décembre 2019 à 19h00

Les rois de la colline

À l'occasion de la sortie en France le 30 janvier 2020 du dernier tome de la série The Walking Dead, Scifi-Universe revient sur la série qui a marqué les années 2000, avec les critiques des derniers épisodes jusque là absents de nos colonnes.

Relire les vieux épisodes de The walking dead leur apporte une touche particulière : on y croise des morts en sursiss, on parcourt de "nouveaux" lieux, on rencontre de nouvelles têtes...

Prendre cet épisode "ex nihilo", hors de la continuité des épisodes (puisque les précédents étaient déjà critiqués) ajoute un petit bonus : l'action d'Un Vaste monde se situe au moment où Alexandrai, la communauté de Rick et des personnages principaux a résolu ses propres problèmes. Alexandria est en paix et cherche à passer un hiver de plus... et les survivants doivent s'aventurer au dehors pour trouver de la nourriture. Ils vont y trouver bien plus : des gens.

Et c'est là que les ennuis commencent. Si Alexandria a stabilisé son propre fonctionnement - au détail "négligeable" de l'approvisionnement en nourriture - s'ouvrir à de nouvelles rencontres va nécessiter de trouver un nouvel équilibre. Cependant, Rick et sa bande sont arrivés à un point de confiance où ils estiment être les prédateurs ultimes. La scène où ils sont encerclés de zombies sans être particulièrement surpris est révélatrice, et ils avouent eux-mêmes n'avoir ressenti aucune peur, juste effectuer une routine. Leur précédente rencontre avec la communauté de la Colline et Gregory, son leader qui semble tout sauf un battant, renforce leur impression d'être maîtres de toutes les situations.

Pourtant, un problème pointe à l'horizon : la Colline est rançonnée par un autre groupe, celui des Sauveurs. Ce n'est pourtant pas ce nom qu'on entend en premier, mais celui de leur chef. Trois personnes de la Colline sont mortes pour n'avoir pas livré un tribut suffisant et la réaction de Gregory indique qu'un seul homme peut être une menace. Et pourtant il n'apparaît pas de tout le tome. Seul son nom est prononcé : Negan. Mais Rick, Michonne, Abraham et les autres ne vont être effrayés par un seul nom - au contraire, c'est eux qui apparaissent comme des brutes sanguinaires aux yeux de la Colline - sauf pour certains pragmatiques. A noter que Rick est très souvent présenté avec des traits taciturnes, éteints, ayant presque perdu toute chaleur et toute humanité. Ce sera bien souvent Carl, son fils, qui le ramènera à la raison, et il faudra qu'un nouvel idéal s'offre au batisseur Rick Grimes pour qu'il s'anime de nouveau.

La construction de ce tome amène donc les héros aux portes d'un vaste monde (le titre VO du recueil est "A larger world", un monde plus grand, le comparatif introduisant une relativité que le titre français perd). Ils vont vite découvrir qu'ils ne sont pas seuls et que contrairement à ce qu'ils croient, ils ne sont pas les plus dangereux - et le prix pour le découvrir sera douloureux. On pourrait reprocher dans ce cycle régulier "une situation stable, un nouvel ennemi plus fort à battre" un phénomène semblable à celui qui pourtant permis à Dragon Ball Z de fonctionner aussi longtemps. Il existe pourtant ici une différence notable. L'absence de boules de crystal pour ressusciter les gentils, bien sûr, mais surtout un enjeu dépassant l'affirmation du "je suis plus fort que le méchant qui veut détruire le monde". Ici, il ne s'agit rien moins comme le dit Rick en fin de tome de passer de la survie à la vie : de recréer la société, différente de celle qui existait avant, mais de quitter l'incertitude pour recommencer à construire.

La suite montrera que le chemin reste long...

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Un vaste monde #16 [2012]

Frédéric M.
75

Un Vaste monde s'apprécie sans doute mieux à la lumière des épisodes qui le suivent tant les situations qu'il présente vont être démenties par la suite, pour la plus grande douleur des personnages principaux. Ca n'en reste pas moins un très bon volume de transition qui ouvre de nouvelles perspectives.

On a aimé

  • Les nouvelles têtes;
  • l'ambiguité assumée des "gentils";
  • la mise en place d'un nouvel arc.

On a moins bien aimé

  • A la première lecture, un effet "oh encore un nouveau méchant".

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