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Critique de la bande dessinée : Lucille... #18 [2013], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 18 septembre 2013 à 14h40

Carl Vs Negan

Exit, le gouverneur. Désormais, le monde de Walking Dead a trouvé encore plus terrifiant avec Negan, le chef d'une communauté baptisée "Les sauveurs". Notre bonhomme a une petite faiblesse sociopathe et aime à se croire généreux et magnanime tout en n'hésitant pas à user de Lucille (nom qu'il a donné à une batte de baseball ornée de barbelés) si l'occasion lui est donnée. Pour la première fois, Rick Grimes semble impuissant et résigné face à cette nouvelle menace. Une lâcheté qu'a bien du mal à lui pardonner son fils Carl…

Il devient de plus en plus difficile de parler de Walking Dead sans trop en dire afin de laisser aux lecteurs un minimum de surprise. Tout ce qu'on peut dire c'est que depuis le tome 17, en créant le personnage de Negan, Robert Kirkman a réussi à relancer sa série d'une très belle manière. Ce que l'on découvre pour l'instant de ce nouveau chef de bande est plutôt positif même si son égo assez démesuré anticipe peut-être déjà sa faille principale. Car, oui, ce Negan ne doute pas une seconde du pouvoir qu'il exerce, et si sa folie apporte un challenge assez nouveau pour Rick, celui-ci a déjà prouvé qu'il savait s'adapter aux nouvelles situations.

Extrait tome 18 Walking Dead

Ce nouvel album permet aussi à Kirkman de faire évoluer grandement le personnage de Carl - qui va se trouver encore une fois dans une bien mauvaise situation —, mais aussi celui de Jésus qui gagne de plus en plus en importance et commence à se faire une belle place dans l'entourage de notre héros. Si la suite se fait dés à présent attendre – un peu comme chaque tome de la série – on peut tout de même être surpris parce que nous réserve Kirkman en toute fin, avec une situation aussi nouvelle qu'insoupçonnée et peut-être apparaissant comme un poil excentrique, bien que cela confirme – si besoin était encore - le fait que le scénariste abandonne de plus en plus ses Zombies - même si on aura le droit à une belle séquence autour de nos amis morts-vivants - pour s'orienter sur du pur post-apocalyptique à la Fallout.

Visuellement, Charlie Adlard maintient le rythme. Comme souvent, on a des passages visuellement plus impressionnants que d'autres. Dans le cas présent, on sent que l'artiste trouve plaisir à illustrer la folie qui entoure le personnage de Negan. Les pages allant de 75 à 77 ou de 94 à 105 sont à ce titre particulièrement maitrisées en termes de tension et de découpage.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Lucille... #18 [2013]

Richard B.
85

Un Walking Dead d'excellente facture. Le personnage de Negan - et de Lucille - relance grandement l'intérêt de la série et se montre particulièrement charismatique. Reste que le dénouement peut inquiéter tout en entrainant un intéressant questionnement : comment le scénariste va-t-il gérer certains de ses nouveaux choix. En tout cas, c'est reparti pour six mois de longue et douloureuse attente !

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