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Critique du Film : Extinction
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Critique du Film : Extinction

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 9 octobre 2007 à 2048

Alice le vaut-elle bien ?

Alice, qui n'est pas du tout au pays des merveilles, a acquis depuis peu des super pouvoirs. En gros, notre "casseuse de Zombies" peut très bien aller voir les X-Men, elle ne fera pas tâche dans le décor. Des pouvoirs plutôt pratiques lorsqu'il faut, comme elle, affronter une terre devenue désertique dans la droite lignée d'un Mad Max, des Zombies de plus en plus nombreux, et une entreprise (Umbrella Corporation) prête à tout pour acquérir son sang. Mais Milla Jovovich, euh... Alice le vaut bien, et il est donc normal de la confronter aux patchworks des pires situations
C'est Russell Mulcahy qui a la lourde charge d'essayer de nous faire oublier la catastrophe cinématographique qu'était le Resident Evil 2. Manque de pot pour ce réalisateur, le scénariste est toujours le même et se nomme Paul W.S. Anderson. Après un premier chapitre renfermé dans une base, un second dans une ville, le troisième suit la logique et s'offre le monde comme terrain de jeu. La superficie du terrain des Zombies est donc grandissante et cela conduit notre planète à un désastre écologique. Paul W.S. Anderson étant un grand scénariste, il décide de faire un petit mélange d'Alien 4 (il y a des clones de Milla), de Mad Max 2, des Oiseaux (superbe attaque de corbeaux zombies), de Waterworld (à la recherche de la Terre promise), du jour des Morts-vivants (tentative d'apprivoiser nos chers zombies) et pour terminer et parce qu'il le faut bien, un peu de Resident Evil le jeu.

Milla une véritable American Ninja !

Dans cette mixture forcément indigeste, on finit par se prendre au jeu, et à rigoler d'un tel enchaînement de situations piquées à droite et à gauche. Et comme Russell Mulcahy semble embarrassé, il se contente de faire comme souvent : le bon technicien. Il est loin le temps du réalisateur qui réinventait un style avec Highlander. Là il n'est plus que l'ombre de lui-même, il se contente de signer des plans corrects, mais sans y mettre la moindre âme et personnalité. Dans la même logique puis histoire de rester un film tout public, mais plus sanglant, la production a décidé de pratiquer le "sang qui ne tâche pas". En effet, l'avantage du numérique c'est d'abuser des éclaboussures sanglantes sans vraiment les montrer. Les T-shirts restent plus blanc que blanc, le sol tout propre et tout joli. Et pourtant, les victimes et les coups qui giclent ne manquent pas.
Milla Texas Rangers !

Côté casting, nous retrouvons notre Milla Jovovich au sommet de l'art du ridicule. Resident Evil 3 lui doit beaucoup, dans la mesure où elle ridiculise son personnage du début jusqu'à la dernière seconde. Tout d'abord, la belle même dans un univers post-apocalyptique n'oublie pas de se maquiller. Il n'y a plus de nourriture, il n'y a plus d'essence, il n'y a plus de cigarette, mais Milla, comme elle le vaut bien, reste malgré tout somptueusement maquillée. Ensuite, la belle a beau être souvent en position de nudité totale, qu'elle tombe, qu'elle dorme, qu'elle marche, Milla Jovovich arrive toujours à mettre ses bras là où il faut pour cacher ses attributs féminins (dans le premier, elle faisait moins cas de cela^^). Mais Resident Evil 3, ce n'est pas que Milla (bien que...) il y a aussi Oded Fehr, l'un des rares revenants de Resident Evil 2 avec l'acteur Lain Glen, grosse caricature du super méchant scientifique. Puis il y a aussi Ali Larter qui s'amuse à participer au film entre deux épisodes de la série Heroes, d'ailleurs elle est peut-être la seule des interprètes plus ou moins crédible dans son rôle.

La conclusion de

Soyons honnêtes, la première question que je me suis posée en allant voir ce Resident Evil III fut : cette troisième adaptation du jeu de Capcom pourra-t-elle être pire que le très médiocre Resident Evil II ? À cette question, la réponse est bien heureusement non ! ce troisième volume à bien des défauts, voir est à peine plus regardable que le deuxième chapitre, mais on rit bien volontiers du ridicule de la chose et finalement on assiste à une bonne comédie non volontaire.

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