75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°4 : Au secours ! Un Publi-killer se ballade dans le coin. Une seule solution, le désactiver pour de bon.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Resident Evil 5 > Resident Evil 5 : Une fuite désespérée - Xbox 360 >

Critique du Jeu Vidéo : Resident Evil 5 : Une fuite désespérée - Xbox 360

Avis critique rédigé par Vincent L. le mardi 16 mars 2010 à 11:42

Un petit mode mercenaire...

Après le sympathique Perdu dans les Cauchemars, Resident Evil 5 se dote aujourd'hui d'un second DLC au contenu diamétralement opposé ; ainsi, après l'ambiance retro basée sur l'exploration et l'absence de véritable puissance de feu, cette Fuite désespérée joue très ouvertement la carte de l'action non-stop. Ici, vous interprèterez les personnages de Jill Valentine et Josh Stone au sortir de la confrontation contre Wesker. Alors que les deux héros s'en vont terminer le jeu, ces deux personnages se retrouvent à devoir traverser des docks remplis d'ennemis enragés afin de pouvoir rejoindre l'hélicoptère qui leur permettra de fuir. Le ton est ainsi donné dès le départ : les ennemis sont considérablement nombreux, et vous êtes armés jusqu'au dent - ou en passe de l'être - pour les affronter. Que le carnage commence !

C'est d'ailleurs ce qui est paradoxal dans Une fuite désespérée, en ce qu'à aucun moment, il n'est vraiment question de fuite - et encore moins de désespoir ! - et ce dans la mesure où d'une part les munitions ne manquent jamais, et d'autre part vous êtes de plus en plus fortement armé - qui plus est avec des armes améliorées ! - au fur et à mesure que les minutes passent. Hors de question, donc, de quitter une zone sans l'avoir presque totalement nettoyé - certains ennemis apparaissant une infinité de fois, on en peut entièrement tout raser - expliquant de fait à ces Ganados qui sont les vrais patrons. Conséquence, hormis l'adrénaline de l'action non stop, ne vous attendez pas à flipper une seule seconde pendant la petite heure que dure ce DLC, ni même à éprouver un soupçon d'angoisse, carte sur laquelle jouait de manière plus ou moins  judicieuse Perdu dans les Cauchemars.

 

 

Et c'est là que le bas blesse réellement, en ce que ce DLC n'est finalement qu'un gros mode mercenaire d'une heure auquel il manque juste le compteur de temps. L'option étant disponible dans le jeu de base, on est en droit de se poser la question de l'intérêt réel de ce nouveau contenu téléchargeable, et ce d'autant que le gameplay de Resident Evil 5 n'est pas spécialement adapté au déferlement d'action. Les personnages restent donc de gros poids morts incapables de tirer et de bouger en même temps, voire simplement de se déplacer de manière rapide et agile. C'est d'ailleurs là que se trouve tout ce qu'il peut y avoir de vraiment difficile dans Une fuite désespérée, en ce que nombre de game over sont plus dû à une mauvaise gestion de ce gameplay dépassé qu'à une réelle difficulté vis à vis des situations jouées.

Reste que le mode coopératif est une nouvelle fois bien exploité, et sauve le tout du naufrage. Comme dans le jeu de base, cet aspect est particulièrement bien utilisé et permet des situations de jeu réellement intéressantes. Entre les passages où l'on est obligé de se séparer, et les petites stratégies que l'ont peut mettre en place - tu les attires et je les snipe - Une fuite désespérée y trouve la majeure partie de ce qu'il peut avoir de saveur. En solo, en revanche, le plaisir n'est clairement pas le même ; avec un coéquipier s'apparentant à un gros poids mort, la difficulté va ici résider plus dans le fait de constamment sauver son partenaire, sorte de Corky insupportable passant son temps à se faire démonter par les adversaires, que dans celui de passer à tabac un maximum d'ennemis.

Techniquement, si le DLC garde cette même réalisation rythmée qui a fait le succès de Resident Evil 5, il apparaît assez rapidement que ce gros niveau est graphiquement très fade. Les environnements sont ainsi moins variés que dans Perdus dans les cauchemars, et l'on a constamment l'impression d'avancer dans les mêmes décors pendant l'heure nécessaire à terminer l'aventure. Reste uniquement quelques très belles cinématiques - dont un final que n'aurait pas rénié le Chuck Norris de la grande époque - pour sortir le tout de cette fadeur graphique presque génante. Le reste est à l'image du jeu de base, c'est à dire des ennemis nombreux, rapides et agressifs mis en valeurs par une IA tendant à les rendre suffisamment dangereux - et limite plus futés que votre coéquipier en mode solo - pour être intéressants.

40

Second DLC pour Resident Evil 5, Une fuite désespérée n'est au final qu'un gros mode mercenaire d'une petite heure. Ici, il n'est jamais question de fuite tant les munitions ne manquent jamais, mais plutôt de gros bourrinage qui annihile toute forme de suspens et de tension. Ce gros niveau s'apparente donc à un FPS dont la principale difficulté vient d'un gameplay pas du tout adapté à ce déferlement d'action. Si l'aspect coopératif sauve le tout du naufrage en permettant des possibilités de jeu réellement sympathiques (05/10), le mode solo - avec ce coéquipier qui s'apparente à un gros poids mort - rend ce DLC juste insupportable (03/10).

Critique de publiée le 16 mars 2010.

Que faut-il en retenir ?

  • L'aspect coopératif,
  • Aspect défouloir sympathique,
  • Très rythmé.

Que faut-il oublier ?

  • Rien de plus qu'un mode mercenaire,
  • Affreux en mode solo,
  • Graphiquement très pauvre,
  • Aucun apport scénaristique,
  • Très court.

Acheter Resident Evil 5 : Une fuite désespérée - Xbox 360 en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Resident Evil 5 : Une fuite désespérée - Xbox 360 sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Suis nous sur facebook !

Les autres critiques de Resident Evil