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Critique du Film : Le tueur du vendredi
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Critique du Film : Le tueur du vendredi

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 16 novembre 2005 à 0927

Le véritable point de départ de la mythologie

Après le massacre du camp de Crystal Lake, le site a été fermé par les autorités et les environs interdits aux randonneurs et aux campeurs. Quelques années plus tard, le responsable d’une colonie de vacances reçoit l’autorisation d’installer un nouveau camp au bord du lac mais cependant assez loin de l’ancien, sous la condition de ne jamais braver l’interdiction. Les premiers moniteurs arrivent alors pour préparer les lieux pour l’été et achever leur formation. Ils ne savent pas qu’ils vont avoir à subir une terrible nuit car Jason Vorhees n’est pas mort, et caché dans une cabane, au fond des bois, il attend son heure pour venger la mort de sa mère.
Ce deuxième volet de la licence des Vendredi 13 est l’occasion d’apercevoir la première apparition de Jason Vorhees sur les écrans. Il n’est pas encore pour le moment la redoutable et monotone machine à tuer increvable qui va naître dans les épisodes suivants, mais seulement un jeune homme trisomique d’une redoutable force et d’une résolution vengeresse sans faille. Réfugié depuis une date indéterminée dans une cabane miteuse au fond de la forêt, il y vénère la tête momifiée de sa mère, à la manière de Norman Bates.
Le scénario, très succinct, n’explique pas pourquoi le jeune Jason n’avait pas encore agi, notamment dans le premier volet, ni la manière dont ce présumé noyé peut se retrouver en pleine possession de ses moyens physiques des années plus tard, dans le plus total anonymat. Et d’ailleurs, comment il parvient à être en possession de la tête de sa mère ? Le spectateur, cherchant bien entendu des explications logique et n’en trouvant pas, se voit contraint à en trouvée une au cœur du fantastique. On sent néanmoins que les scénaristes de cet opus ne sont pas allé si loin dans leur réflexion, se contentant simplement de construire une histoire gore, à défaut d’être logique.
Dans la manière, le film commence à construire ce qui va servir de gabarit à toutes les séquelles qui se suivront à un rythme métronomique durant toutes les années 80. Pour résumer ; on choisit une équipe de jeunes gens, et surtout de jeunes filles bien mignonnes, tous un peu décérébrés. On alterne les plans subjectifs sur les victimes avec des effets de surprises ballots mais efficaces – bruitages soudains et vifs, entrée brutale d’éléments dans le champ, etc. – et on les assassine de la manière qui se veut la plus originale possible. Sans oublier bien sur, de glisser quelques onces d’un humour bien potache et quelques séquences un peu frivoles mettant en valeur les chutes de reins des comédiennes les plus frivoles, et les moins frileuses.
A l’époque, le phénomène étant assez récent, l’efficacité était encore au rendez-vous et nombreux étaient les spectateurs qui sursautaient et frissonnaient à la vision des exactions de l’affreux Jason lequel, dans ce volet, n’avait pas encore opté pour le port du masque de hockey, en lieu et place d’un inélégant sac de jute qui doit sacrément gratter son homme. Aujourd’hui, la mayonnaise, trop éventée, ne prend plus, et on doit se contenter d’admirer les compétences d’équarisseur du tueur. A ce sujet, ce deuxième opus est encore sage dans le nombre et la grandiloquence des meurtres, on est loin de la surenchère qui va suivre, et le tableau de chasse de Jason reste assez modeste.
Les effets horrifiques, le principal centre d’intérêt du film, sont réussis et efficaces, sans être extraordinairement originaux, et sont appuyés par une réalisation de Steve Miner consciencieuse à défaut d’être géniale. L’interprétation, quand à elle, se limite au minimum syndical, les comédiens pouvant se contenter de forniquer et de crier très fort au moment voulu.

La conclusion de

Vendredi 13, deuxième partie, correspond au véritable point de départ de la mythologie. Le film pose les principes de base qui seront respectés pratiquement à la lettre dans les 8 séquelles qui suivront – pour le moment – à savoir : du gore, un peu de sexe, de l’humour, le tout sur un scénario privilégiant les séquences de meurtres et de voyeurisme. Du cinéma primal, rentre dedans, sans aucune richesse dramatique, mais efficace et respectueuse du spectateur grâce à une réalisation professionnelle et des effets spéciaux réussis.

Que faut-il en retenir ?

  • Réalisation efficace
  • Effets et maquillages spéciaux réussis.

Que faut-il oublier ?

  • Scénario incohérent et faible
  • Interprétation basique
  • Effets gratuits aujourd’hui inefficaces

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