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Critique du Film : L'ultime retour
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Critique du Film : L'ultime retour

Avis critique rédigé par Emmanuel G. le mercredi 28 mai 2003 à 0406

Jason en vacances

Jason loves New Yok !
Les producteurs sont bien décidés à presser le citron jusqu’au bout, et ce malgré la perte de vitesse de Jason, largement dépassé au box office par son comparse Krueger. Le tueur au masque de hockey revient donc dans un huitième épisode qui, en France, ne sortira même pas en salle. Les temps sont durs pour le lourdaud de Crystal Lake qui peine à se renouveler. L’idée géniale (heu…) qui germe alors : déplacer Jason hors de son contexte forestier habituel et le faire débarquer dans la jungle urbaine.
« Jason se fait Manhattan » nous proclame donc le sous-titre américain (les distributeurs français lui préférant un très original « l’ultime retour », ça devait cogiter dur). On pourrait presque crier à la publicité mensongère tant il met du temps à y arriver, dans la Grosse Pomme, le père Jason. Il passe une bonne partie du métrage sur un ferry, s’adonnant à son sport favori, l’équarrissage de teenagers. Que voulez-vous, il y a des gens qui ne changent jamais ! Résultat : Jason n’est physiquement à New York que dans le derniers tiers du film.
C’est donc déjà une grosse déception, qui est amplifié par l’indigence des scènes sur le bateau. C’est ennuyeux même si on note un léger retour du gore (en tout cas plus que dans les épisodes précédents) qui égaie un peu le métrage. Du côté de l’interprétation, pas de changement, des acteurs peu inspirés se débattent toujours avec des dialogues stéréotypés.
Fort heureusement, l’intérêt revient quand Jason débarque enfin à New York. Le film n’atteint pas des niveaux nirvanesques, loin de là, mais se révèle assez attrayant. A l’image de Jason se promenant en plein Times Square et effrayant une bande de loubards. Ca ne vole pas haut (Jason dévisageant avec surprise une affiche pour une équipe de hockey !) mais on s’amuse.
Pour Jason, c’est toutefois le temps du changement : Paramount abandonne les droits du tueur à la New Line (déjà derrière la franchise Freddy) et notre ami Voorhees va s’absenter des écrans pour 4 longues années après cette escapade new yorkaise. Dur pour le croquemitaine qui squattait les écrans de ciné tous les étés depuis le début de la décennie !

La conclusion de

Prenant quelques congés loin de Crystal Lake, Jason se dirige vers New York. Il n'atteindra la ville qu'à la fin du film, et nous devrons subir avant cela un énième massacre fatigant dans les coursives d'un bateau. Le décalage de la fin (Jason se promenant, machette en main, en pleine ville) ne rattrappe donc pas un film qui sent le prémâché.

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