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Critique de la bande dessinée : Tatooine #7 [2010], par Bastien L.

Avis critique rédigé par Bastien L. le mardi 25 février 2020 à 09h00

Une pause sous le soleil de Tatooine

Univers Légendes

Pour rappel, la série de comics Star Wars Legacy nous plonge dans une galaxie une nouvelle fois en pleine guerre civile plus de 130 ans après la Trilogie Originale. Une série qui alterne des arcs centrés sur l'histoire principale de l'ex-Jedi et contrebandier Cade Skywalker et d'autres plus courts censées nous présenter ce qui se passe au second plan ou mettre en avant des personnages secondaires. Ce septième épisode de la parution française mélange finalement un peu tout.

A la fin du tomé précédant, on avait laissé Cade Skywalker et son équipage en fuite après une victoire à la Pyrrhus sur Dark Krayt et son empire Sith. Sans en révéler les conséquences directes, il se trouve que Cade doit rejouer les contrebandiers estimant que sa mission est finie. Il va ainsi se retrouver coincé sur Tatooine alors que le Soleil Noir (une vaste et impitoyable organisation criminelle) comme l'Empire sont activement à sa recherche car il les vole tous les deux. Vont être ainsi envoyés à sa recherche la pilote/agente impériale Gunner Yage supervisée par Morrigan Corde et trois chasseurs de primes aux méthodes assez expéditives... Cade va devoir comprendre que tourner complètement le dos à son passé va être extrêmement compliqué... Cette histoire sur Tatooine représente le gros de l'album qui est complété par une courte histoire concentrée sur un pilote de l'Alliance Galactique, Hondo Carr, déjà vu dans le cinquième album, pendant une mission qui va le replonger dans son passé de Mandalorien.

Les deux histoires sont l'oeuvre de John Ostrander qui a scénarisé quasiment toute la saga. Il est accompagné par sa comparse de toujours sur Star Wars, Jan Duursema. La dessinatrice de talent se concentre généralement sur l'histoire principale pour cette série. Tout l'arc sur Tatooine ressemble un peu à une pause pour Cade Skywalker et les siens mais aussi pour le récit complet. Il en résulte une approche sur une planète très appréciée des fans avec de nombreux clins d'oeils aux films (Un Nouvel Espoir en tête) et une ambiance western/SF assez sympathique. Cette pause permet à Cade d'entretenir ses relations avec son second, Syn et sa mécanicienne/amante Blue où il va vraiment devoir choisir s'il s'écarte complètement de cette voie de contrebandier donc de la fuite de ses responsabilités. Cela permet aussi de faire revenir des personnages laissés de côtés dans les arcs précédant comme Gunner et Morrigan tout en explorant un peu mieux ce Star Wars dans le futur. Néanmoins, si l'histoire est sympathique avec ce qu'il faut d'action et de débats intérieurs pour les personnages, il faut avouer que l'aspect « pause » se ressent très fortement. Ostrander étire semble-t-il plus que de raisons les aventures de son anti-héros sans véritablement résoudre tout ce qu'il laisse en suspend. Quant à Jan Duursema, elle démontre une nouvelle fois son talent notamment dans la représentation des corps et des mouvements avec une bonne mise en scène notamment via l'utilisation de gros plans. Ce qui démontre néanmoins que les visages ne sont pas toujours son fort et que cette utilisation des gros plans permet souvent d'éviter de créer un décor... La dessinatrice a, elle aussi, embrasser l'aspect entracte de cet arc...

La seconde histoire de l'album peut être à première vue déroutante si on a pas lu les tomes précédant récemment, l'éditeur français Delcourt aurait pu rajouter un rappel des faits en début de récit. L'histoire en elle-même s'avère assez sympathique en étant surtout de l'action ainsi que l'histoire très personnelle d'Hondo Karr dans une galaxie en guerre. Vite lu, apprécié et vite oublié. Les dessins sont l'oeuvre du Philippin Kajo Baldisimi dont c'est la première apparition dans la série. Il offre un dessin dynamique grâce à une mise en scène fluide et l'utilisation judiciaire de traits fins pour simuler les ombres et le mouvement. Sans être exceptionnelle, sa contribution s'avère satisfaisante.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Tatooine #7 [2010]

Bastien L.
72

Après un sixième album assez frustrant, le septième album de Legacy s'avère tout juste sympathique. La pause que s'offrent les héros sur Tatooine permet d'apporter une histoire avec une ambiance nouvelle mais qui nous éloigne bien trop des enjeux passionnants de cette série qui prend un peu trop son temps. Les dessinateurs savent flatter nos yeux sans trop forcer leur talent.

On a aimé

  • Des personnages principaux attachants
  • Des dessinateurs de talent
  • Divertissant
     

On a moins bien aimé

  • Pas exceptionnel dans tous les compartiments
  • L'impression d'une série qui traîne en longueur
  • Cela manque d'enjeux

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