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Critique de la Bande Dessinée : La princesse d'Ys
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Critique de la Bande Dessinée : La princesse d'Ys

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 11 juillet 2011 à 1120

Choc des titans

La princesse d'Ys, ultime opus du cycle de Merlin, débute sur un flashback fortement révélateur et justifiant, en partie, la nature belliqueuse d’AhèsJean-Luc Istinnous conte une nouvelle légende de la ville d’Ys, faisant d’Ahès (Dahud) plus une victime que la femme jalouse et frivole dessinée par la légende. En effet, ici, ce n’est pas sous l’effet de l’influence d’un mystérieux amant qu’elle ouvre les portes de la cité aux fureurs de la mer, mais pour éviter qu’elle ne tombe aux mains des envahisseurs romains. Le scénariste fait ensuite fi de la légende de la sirène pour ramener Ahès vengeresse sur terre via un cérémonial de résurrection druidique.

Après ces six planches révélatrices ou Jean-Luc Istin nous prouve une nouvelle fois son talent pour arranger à sa sauce fantasy les légendes celtiques (parfois au grand dam des puristes), ce dixième album se consacre essentiellement à nous conter, de manège très épique, l’affrontement entre les troupes « magiques » d’Ahès et les défenseurs du Dieu Unique, qui compte désormais dans le rang Merlin. Cette bataille, se déroulant sur plusieurs fronts, réunissant orcs, trolls, nains et humains dans un énorme bain de sang, tient toutes ses promesses. Certes, la mise en scène ne guère originale, évoque J.R.R. Tolkien ou Homère, mais le résultat est très efficace, en grand partie grâce aux superbes dessins d’Eric Lambert (qui nous offre là quelques superbes fresques guerrières) mais aussi à la présence de personnages forts, construits au fil des tome par le scénariste.

Le dénouement tant attendu ne déçoit pas. Ahès y est à la fois majestueuse et émouvante, apparait à la fois comme victime et bourreau. Jean-Luc Istin, qui maitrise parfaitement son sujet nous offre un final messianique qui était certes attendu mais terriblement bien ficelé, clouant de belle manière l’un des plus beaux cycles parus aux éditions Soleil.

La conclusion de

La princesse d’Ys est le meilleur album du cycle initiatique de Merlin. Ainsi, au lieu de s’essouffler, le récit a gagné en puissance dramatique et en passages épiques. Cela démontre tout le savoir-faire de Jean-Luc Istin qui nous a offert ici une saga de « fantasy celtique » excellement ficelée et riche en personnages forts. Il ne faut bien sûr pas écarter l’apport du travail d’Eric Lambert, qui prouve encore un fois tout son talent pour mettre en forme des histoires épiques.

Que faut-il en retenir ?

  • Un excellent final
  • Le meilleur album d’un excellent cycle
  • Des personnages forts
  • Un récit excellemment ficelé
  • Des beaux dessins

Que faut-il oublier ?

  • Quelques libertés scénaristiques

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