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Critique de la bande dessinée : Claudas des Terres Obscures #1 [2008], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le jeudi 20 janvier 2011 à 10h32

Naissance d’une nouvelle légende

Poussé par ses rêves hégémoniques et sa haine d’Arthur, le seigneur Claudas s’empare par la force des terres et du castel de Ban de Benoïc. Il ne peut cependant exécuter de ses mains l’héritier du trône, qu’il croit noyé par sa mère désespérée. Mais l’enfant, nommé Galaad, n’est pas mort. Il a été recueilli par Viviane la Fée. Ainsi, caché du regard des hommes dans les lieux secrets de Brocéliande, l’enfant grandit et s’aguerrit…

Claudas des Terres Obscures et le premier tome de Lancelot, une nouvelle série de la collection Soleil Celtic qui peut être considérée comme un autre spin-off de son célèbre cycle Merlin. Avec toujours Jean-Luc Istin au scénario (et également au sory-board), cette nouvelle saga se veut un peu différente des trois autres séries arthuriennes de l’auteur puisqu’elle se penche à nous faire découvrir une version très personnelle de la légende de Lancelot, le plus célèbre des chevaliers de la table ronde… en commençant par en faire une fille.

Mise à part cette grosse surprise (pour l'instant sans conséquence), l’on a affaire à une entame de cycle très traditionnelle, qui débute d’ailleurs de la même manière que celle d’Arthur, la seule différence est que Galaad est recueilli par la dame du lac et non pas par un homme. Jean-Luc Istin, dans cet album de mise en place, se penche sur la présentation des personnages, nous familiarisant avec eux  à travers des portraits bien détaillés. Il prend bien soin d’éviter de tombe dans le piège de la caricature, avec par exemple un Claudas cruel mais capable aussi de faire preuve de clémence quand il y va de son intérêt. Bref, au final, on a affaire à un scénario solide, écrit par un spécialiste du genre, mais qui pèche toutefois par un manque de renouvellement. On peut toutefois espérer une suite plus enthousiasmante au regard des nombreux éléments mis en place dans ce premier opus, et qu’il reste à exploiter.

Le travail graphique d’Alexe, qui s’appuie sur un story-board très élaboré d’Istin, est de bonne facture mais paie un peu de son un aspect souvent trop figé et son style très conventionnel. De plus, on ne sent pas du tout un quelconque apport féminin dans le trait, ce qui est bien dommage mais logique tant la liberté de travail de l’ancienne coloriste fut limitée. La colorisation d’Elodie Jacquemoire, par contre, est tout simplement  superbe. Au final, on obtient un rendu visuel pas vraiment mémorable mais agréable à lire.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Claudas des Terres Obscures #1 [2008]

Nicolas L.
70

Un album d’introduction, fruit d’un travail sérieux opéré par des artistes doués et consciencieux, mais manquant de vigueur et de surprises, voilà ce qu’est Claudas des Terres Obscures, premier tome du cycle de Lancelot. Sa lecture est donc loin d’être désagréable mais Jean-Luc Istin et Alexe vont devoir passer à la vitesse supérieure s’ils désirent nous offrir une saga digne de figurer dans la prestigieuse collection Soleil Celtic.

Que faut-il en retenir ?

  • Un scénario solide
  • Un travail graphique consciencieux
  • Une très belle mise en couleur

Que faut-il oublier ?

  • Une histoire manquant de surprise
  • Un rendu visuel un peu figé
  • Un album de mise en place

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