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Critique de la Bande Dessinée : Brendann le Maudit
Brendann le Maudit >

Critique de la Bande Dessinée : Brendann le Maudit

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 2 août 2010 à 1237

Batailles pour Avalon

Brendann, ancien chasseur de dragon, a révélé la nature de sa malédiction mais, grâce à Blaise, il n’est pas parvenu à s’emparer du saint Graal. Désormais libéré, le dragon menace la sécurité des prêtresses d’Avalon. Mais la créature n’est pas la seule à exprimer de mauvaises intentions envers la prêtresse-mère Azenor et ses guerrières, car dans leurs délires mégalomanes, Merlin et Ahès considèrent Avalon comme un obstacle à leurs ambitions…

Bienvenu en Avalon !  Avec Brendann le maudit, JJean-Luc Istinn et Eric Lambert nous emmènent en ces terres féériques pour nous y offrir les passages les plus guerriers de tout le cycle (du moins, pour le moment). Dix planches de combat, et quel combat ; les gardiennes d’Ynis Avallach, superbes prêtresses amazones, contre une créature pleine de rage, fusion abjecte du chasseur Brendann et du dragon Baandor. Mais cet affrontement qui occupe une grande partie de l’album n’en est pas le seul fait épique et avec ce tome 5, le cycle de Merlin continue de développer l’aspect musclé dévoilé lors du précédent opus. L’intrigue n’avance pas réellement plus vite (trop d’éléments la compose pour que cela soit possible en restant compréhensible) mais le rythme est plus tendu, par la nature du récit, certes, mais aussi par le choix de mise en cadre d’Eric Lambert, bien dynamique grâce à la multiplication des inserts (la page 23 est un modèle du genre). Le dessinateur libère enfin véritablement son talent, et il est indéniable que son style est parfaitement adapté à la couleur épique actuellement développée par Jean-Luc Istin.

Pour ce qui est des personnages, Ahès reste le personnage clé du récit. Mais Merlin, bien que toujours marionnette de la déesse, commence à se construire une véritable personnalité, comme si son esprit commençait à prendre le dessus sur le Cromm Cruach. Sa puissance, par contre, il la démontre dés cet opus, en mettant à bas un dieu. Et pas n’importe lequel… Blaise continue d’impressionner mais il évolue ici en compagnie des prêtresses d’Ynis Avallach et il a du mal à se faire une place tant Eric Lambert a pris du plaisir à mettre en valeur ces superbes femmes guerrières évoquant les univers fantasy de Frank Frazetta et Boris Vallejo. La mise en couleur d'Eric Stambecco, toujours aussi minutieuse et réfléchie, continue d’entretenir cette atmosphère Donjons & Dragons qui fait une partie du charme de ce cycle.

La conclusion de

Avec ce tome 5, le cycle de Merlin acquiert une dynamique qui lui faisait jusqu’alors un peu défaut. L’intrigue continue de se développer à son petit rythme, et même si Istin prend son temps en s’attardant sur les personnages et en prenant soin des détails, l’ensemble est de lecture très agréable. Ce plaisir de lecture est en grande partie dû à Eric Lambert, qui nous offre un travail de style très traditionnel mais dégageant un véritable souffle épique.

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue qui gagne toujours en intérêt
  • Un beau combat épique
  • Des personnages qui prennent du volume
  • Un scénario qui prend soin des détails

Que faut-il oublier ?

  • De la fantasy un brin trop traditionnelle ?

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