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Critique de la Bande Dessinée : Renaissance
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Critique de la Bande Dessinée : Renaissance

Avis critique rédigé par Nicolas L. le samedi 1 octobre 2011 à 1502

La Bretagne divisée

Victime des raids saxons, la Bretagne voit ses chefs se diviser mais peu parviennent à décider de leur camp. D’aucuns trouvent le haut-roi Constant trop faible et trop soumis à l’influence  de Patricius, d’autres n’arrivent pas à mettre de coté leur anciennes envers Vortigern, qui semble pourtant le seul apte à combattre efficacement les envahisseurs. Pendant ce temps, en Avallon, Viviane succède à dame Azenor et au château de Tricastel, la jeune Morgane, fille d’Ygraine, découvre que dame Dewen est loin d’être une simple gouvernante…

Hengist (le tome 1 de ce cycle) ayant efficacement posé les bases de cette nouvelle histoire, on assiste ici à une augmentation du flux narratif, ce qui rend le récit de cet album nettement plus dynamique que le précédent. Cependant, alors que l’on aurait pu penser que Jean-Luc Istin allait se contenter d’exploiter uniquement les éléments précédemment dévoilés, il nous réserve encore ici quelques rebondissements dont il a le secret et qui avaient déjà contribués au succès du précédent cycle. Pour ce qui est du développement de l’intrigue, dans Renaissance, des alliances commencent à se former, ceux des adeptes du Dieu Unique, ceux de l’Ancienne Tradition, chacune présentant des sous partis aux intérêts divergents, voire opposés. Le personnage le plus en vue est Vortigern, un méchant vraiment réussi, aussi habile sur un champ de bataille que dans l’art de la politique (et de la félonie).  Merlin, lui, est un peu plus en retrait, tout comme Viviane, qui fait ici son apparition. Enfin, Jean-Luc Istin nous offre un retour très inattendu, apte à ravir les fans du premier cycle.

Pour ce qui est des dessins, l’impression générale est la même que pour le précédent opus. Pierre-Denis Goux ne manque pas de talent, notamment dans la représentation des cadres et l’exploitation des perspectives. Il en résulte de belles planches, avec de jolis décors. Par contre, on appréciera moins sa manière de dessiner les personnages féminins, qui manquent vraiment de charisme. Si cela n’est pas gênant quand il doit représenter une esclave ou une domestique, cela l’est beaucoup plus quand il s’agit de grandes prêtresses, avec notamment une Viviane aux allures bien trop juvéniles.

La conclusion de

Avec Renaissance, le cycle de Merlin le Prophète atteint sa vitesse de croisière. Toujours aussi inspiré quand il s’agit de marier le genre fantasy et les légendes celtiques, Jean-Luc Istin nous propose une nouvelle histoire riche en évènements et en personnages forts. Ce nouveau cycle, qui débute de bien belle manière, remet sur le devant de la scène les héros du précédent et en introduit de nouveaux, ce qui contribue à donner de la force une intrigue déjà bien pourvue. Dommage que les dessins de Goux, par ailleurs de bonne facture, n’arrivent pas à donner aux peuples magiques de Bretagne tout l’aura nécessaire à leur bonne appréhension.

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue bien ficelée
  • Un univers séduisant
  • Des personnages intéressants
  • Un récit à rebondissements

Que faut-il oublier ?

  • Quelques personnages principaux sous exploités
  • Un dessin pas toujours très efficace

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