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Critique de la Bande Dessinée : Avalon
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Critique de la Bande Dessinée : Avalon

Avis critique rédigé par Nicolas L. le samedi 31 juillet 2010 à 1622

Quand l'île des forts s'embrasse

Dans le sang, Merlin continue de concrétiser les rêves de conquête d’Ahès, mettant en danger l’autorité du haut-roi Constantin, monarque modéré qui doit à la fois compenser le parti de Patrick et celui de dame Ana. En même temps s’est engager une course entre Blaise, accompagné de Maelle, et Brendann le maudit, tous deux en route vers Avalon, lieu où est déposé le saint Graal

Le tome 3 marquait une nette augmentation de rythme dans le récit de Jean-Luc Istin. Une montée en puissance que l’on peut retrouver ici avec une intrigue qui gagne en force dramatique et en démonstrations épiques. Avalon est en effet un album riche en situations clés et en montées dramatiques. On y découvre un Merlin, ayant sombré du « coté obscur », nettement plus imposant que dans les tomes précédents, devenant ainsi l’égal des personnages d’Ahès et de Blaise. Beaucoup de passages violents, qui illustrent les actes criminels d’un Merlin fanatisé et sexuellement dépendant d’Ahès, donne à ce volet une marque plus farouche et adulte, même si cela reste un brin policé par le style graphique d’Eric Lambert. De nouveaux personnages, comme le roi Constantin, contribue à rendre l’intrigue moins manichéenne, le monarque matérialisant l’historique cohabitation (du moins en Bretagne et dans les terres scandinaves) entre l’Ancienne Tradition et le culte du Dieu Unique.

Techniquement, Eric Lambert continue de nous ravir avec son joli trait doté d’une grande lisibilité. Le travail graphique, simple et élégant, est d’une grande précision et colle assez bien à l’univers développé par le scénariste. Toutefois, force est d’admettre que son style, plutôt clair, a du mal à dégager une aura de malignité lors de la réalisation des passages les plus sombres. Eric Stambecco a beau jouer sur la mise en couleur pour donner aux cadres mettant en images les agissements de Merlin et d’Ahès une touche dark fantasy, cela reste très gentil et, du coup, les « méchants » n’impressionnent pas.  Mais c’est bien là le seul défaut ressortant de l’ouvrage d’Eric Lambert, dans l’ensemble très agréable visuellement et parfois même enchanteur.

La conclusion de

Avec Avalon, Jean-Luc Istin et Eric Lambert continue sur la bonne voie tracée par l’album précédent. L’intrigue est désormais bien accrocheuse et Merlin gagne en charisme et en puissance. Le récit devient plus musclé, plus épique, et le trait d’Eric Lambert, malgré son aspect un peu lisse, parvient sans mal à nous embarquer dans cet univers brassant mythes et légendes bretonnes et heroic-fantasy.

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue qui gagne en intérêt
  • Plus de rythme, plus de prouesses épiques, plus de sang
  • Travail graphique de bon niveau

Que faut-il oublier ?

  • Un aspect dark fantasy un peu lisse
  • Toujours en attente d’un véritable climax

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