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Critique de la Bande Dessinée : Iweret

Avis critique rédigé par Nicolas L. le vendredi 21 janvier 2011 à 11:28

Appelez-moi Lancelot(e)

Après un premier opus pas mauvais mais peu enthousiasmant car faisant office de mise en place dramatique, Jean-Luc Istin s’allie à Olivier Peru pour nous offrir une suite, baptisée Iweret, nettement plus riche en péripéties. Le scénario de cet album fait se dérouler simultanément deux intrigues (la quête initiatrice de Galaad et la croisade vengeresse du roi Claudas) qui finiront par se rejoindre en un point névralgique : Behforêt, le repaire de l’enchanteur maléfique Iweret. A ce moment, Galaad va se voir révéler sa vraie nature au cours d’une scène anticipant de nombreuses possibilités scénaristiques alors que le récit  impose de nouveaux personnages destinés à occuper des places d’importance dans les évènements futurs.

S’il ne surprend pas vraiment (il est parcouru de situations trop reconnues pour ce faire, comme le combat de Galaad contre son reflet, ou l’hideuse sorcière de l’étang qui prend se présente sous les traits d’une magnifique femme nue pour séduire le chevalier), le récit est tumultueux, guerrier et épique. SI quelques petits détails gênent, comme le changement total de comportement du roi Claudas, le récit n’en subit que peu de désagréments car excellemment découpé et généreux en situations tendus et aux enjeux forts. Les personnages secondaires, comme Viviane ou Morgane, sont nombreux et ont tous un rôle à jouer dans l’intrigue, ce qui donne un récit bien dense.

Pour ce qui est des dessins, Alexe s’en sort vraiment bien, je trouve même que la qualité graphique de cet album est supérieure au précédent. De plus, une petite surprise attend le lecteur en milieu d’ouvrage, avec un dessin en double page qui détonne au regard du classicisme de la mise en cadre. La dessinatrice arrive même à nous proposer quelques  fresques martiales convaincantes. On pourrait juste reprocher à Alexe un style vraiment peu personnel et des premières planches avec des dessins aux arrière-plans étonnamment vides. Enfin, la colorisation d’Elodie Jacquemoire est le fruit d’un travail appliqué, pour un résultat très agréable à l’œil - même si parfois je l’ai trouvée un peu trop sombre.

78

Comme on pouvait l’espérer, ce deuxième album est supérieur, dans tous ses aspects, au précédent. Assisté par Olivier Peru, Jean-Luc Istin nous propose une intrigue très accrocheuse, même si elle se voit composée d’éléments souvent exploités, appuyée par un rendu graphique des plus satisfaisants. Ce deuxième opus achevant la genèse du héros, reste à découvrir comment les auteurs vont aborder le mythe de Lancelot du lac et ses influences sur l’histoire de la Table Ronde. Personnellement, je suis très curieux de lire cela.

Critique de publiée le 21 janvier 2011.

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue qui prend du volume
  • Riche en personnages et en situations
  • Un rendu graphique de bonne facture
  • Une fin ouvrant la voie à de nombreuses possibilités de développement

Que faut-il oublier ?

  • Une narration très classique
  • Un trait peu personnel
  • De nombreux éléments narratifs déjà exploité

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