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Critique de la Bande Dessinée : L'aube des armes
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Critique de la Bande Dessinée : L'aube des armes

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 3 juillet 2011 à 1627

Appel aux armes

Brendann d’Armorique mort, Maëlle en fuite, Blaise ayant rejoint Merlin auprès d’Ahès, il semblerait que les Dieux aient choisi leur camp et que plus rien ne pourra empecher l’ancienne princesse d’Ys d’investir Avalon et de s’emparer du Grall. Pourtant, loin de se décourager, leurs adversaires s’organisent. Pendant que sur Avalon, la grande prêtresse Azénor met en place les défenses de l’île, le Haut roi Constantin voit un soutien inespéré avec l’arrivée de troupes de Gurvan d’Armorique et d’Udlel d’Irlande, ses vieux rivaux devenus alliés.

Justement titré L’aube des armes, ce tome 8 du cycle de Merlin est un ce que l’on peut qualifier d’album de transition. Il n’est pas pour autant inintéressant car Jean-Luc Istin, fidèle à ses habitudes, nous propose un récit d’une grande précision dramaturgique. Au cours de cette mise en place, qui précède une bataille que l’on imagine grandiose, chaque parti construit sa main comme lors d’une partie de cartes, Ahès apparaissant comme celle ayant le meilleur jeu, avec des atouts surhumains (légions orcs, ogres, dragons et, bien sûr, l’influence de Merlin).

Structurée à la manière d’un appel aux armes, l’intrigue se voit entrecoupé de flash-back révélateurs qui contribuent à rendre les personnages encore plus attachants.  On en découvre ainsi plus sur les liens qui unissent Blaise et dame Solenn. Etonnant. Jean-Luc Istin développe aussi le personnage d’Ebraan, un gobelin au profil psychologique nettement plus riche que l’on aurait pu le croire. Bref, le traitement des intrigues secondaires, qui mettent en forme les relations entre les différents protagonistes, est l’une des forces de ce cycle, et elles sont ici encore bien entretenues. Evidemment, tous ces développements parallèles se font au détriment de la trame principale, qui avance à petits pas.

Aux crayons, Eric Lambert démontre qu’il est très à l’aise dans la construction de scènes épiques, bien plus que dans les dessins plus intimistes. S’il faute encore dans la représentation de certains visages (principalement dans les cases de transition), il se rattrape bien avec une magnifique illustration à bords perdus en pleine double page (une vue d’ensemble sur l’armée orc) et quelques scènes de bataille bien nerveuses. Bref, dans l’ensemble, le travail est de très bonne facture, bien rehaussé par la mise en couleurs de Stambecco.

La conclusion de

Album de transition, L’aube des armes nous introduit tous les éléments ayant à s’affronter dans les prochains opus. Jean-Luc Istin continue d’entretenir quelques intrigues secondaires qui contribuent à donner du volume aux personnages. Au final, l’histoire est toujours aussi dense et intéressante. Un bon travail d’écriture bien mis en valeur par les dessins d’Eric Lambert et la mise en couleurs de Stambecco.

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue riche en personnages
  • Un élégant mélange d’influences
  • Des dessins de qualité
  • Une trame principale accrocheuse

Que faut-il oublier ?

  • Une narration très lente
  • Quelques petites faiblesses dans les graphismes

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