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Critique du Roman : Prisons d'eau et de bois
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Critique du Roman : Prisons d'eau et de bois

Avis critique rédigé par Bastien L. le lundi 9 février 2009 à 1048

Flibustiers !

Tout semble s'accélérer pour les héros de cette saga très sympathique qui n'a pas fini de nous surprendre.

Dans ce cinquième tome de la série (deuxième partie du second tome dans la version originale) de Robin Hobb quelques personnages s'affirment comme Sérille, la compagne de Cœur du pathétique gouverneur Cosgo faisant route vers Terrilville, quant à la famille Vestrit, elle apprend enfin la capture de Vivacia par la bouche de Brashen toujours épris d'Althéa alors que cette dernière est courtisée par le charmant Grag Tenira dont le navire pourrait faire sonner une sacré révolte chez les Anciens Marchands. Outre objet de discorde : Ambre et ses projets étranges pour le fougueux navire Parangon. Alors que très loin d'ici, Kennit le pirate se débarrasse de Kyle Havre devenu encombrant sur son navire dans peut-être le meilleur passage du roman où l'on en apprend plus sur le pirate laissant éclater sa malice cruelle créant un paradoxe avec son corps de plus en plus meurtri. Kennit devient alors LE personnage de ce roman, un anti-héros machiavélique comme on les aime. Son vis-à-vis Hiémain ne fait pas le poids face au terrible capitaine aux belles palabres. Sans oublier le mystérieux dragon qui hante les rêves de Reyn le marchand du désert des pluies.

Sinon l'auteur nous offre un roman digne des autres grâce à la pluralité des situations offertes : Drame familial chez les Vestrit entre les quatre femmes (avec un renversement de caractère intéressant pour la peste Malta), histoire de marchands entre la révolte qui gronde et les transactions concernant le Parangon. Histoire de piraterie bien sur avec les abordages violent de Kennit et les équipages de ses deux bateaux. La critique violente, intelligente et sans compromis de l'esclavage vibre encore tout au long du roman s'accompagnant d'une réflexion plus subtile sur l'émancipation des femmes entre Althéa ne voulant pas être la gentille femme de marchand restant à la maison s'occuper du logis et le désenchantement de Malta face à la volonté de paraître comme la femme que la société veut qu'elle soit... Sans oublier Sérille traitée comme une esclave par le gouverneur.

La conclusion de

Ce livre est non seulement une suite tout à fait dans la lignée des quatre tomes précédant mais l’intrigue se révèle une aventure palpitante de par son humanité renforcée par des réflexions appréciables. Après le découpage français de l’œuvre casse toujours un peu le rythme et cela se ressent toujours un peu.

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