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Critique du Roman : La Conquête de la Liberté

Avis critique rédigé par Bastien L. le jeudi 19 juin 2008 à 1352

Dur dur d'être un héros

On le sait, Robin Hobb adore torturer ses héros, pour notre plus grand plaisir il est vrai mais parfois, il est conseillé de pas être déprimé avant de commencer un de ses romans et celui-ci est loin d’échapper à la règle…
En effet, La Conquête de la Liberté démarre sur un premier chapitre où le pirate Kennit à qui presque tout souriait dans les précédents romans perd une jambe et Hiémain, le marin malgré lui est capturé par un marchand d’esclaves… Rajoutez à ça des aléas de fortunes pour Althéa et Brashen… En bref, les personnages détestables continuent à gagner et les héros continuent d’encaisser des coups de plus en plus durs. Ce qui fait que pendant la moitié du livre, il n’y a plus vraiment de surprises, à trop en faire endurer à ses héros, cela devient un peu lourd et l’atmosphère créée par les deux tomes précédents en pâtie un peu. Le monde exotique de la série perd de sa superbe face aux tourments très durs des héros. Heureusement que cela change un peu dans la seconde partie du livre.
Malgré ça, Hobb reste fidèle à elle-même et nous captive tout au long des aventures des différents personnages qui s’intensifient à différents degrés, tant et si bien que quelques passages sont moins appréciés comme ceux entre Ambre et Parangon. On voit aussi avec plaisir se composer de vrais bons seconds rôles qui sortent de plus en plus de l’ombre donnant de la consistance à l’aventure entre Etta, Sorcor, Keffria ou Gantri… La saga lorgne plus que jamais du côté de l’époque moderne de notre ère avec la piraterie, l’esclavage (un vibrant plaidoyer contre cette pratique qui atteint son paroxysme ici), les Six-Duchés médiévaux vus comme barbares. L’amour de la mer de l’auteur est extrêmement communicatif et les 100 dernières pages sont grandioses, montrant que Robin Hobb réussit enfin à bien finir un roman (puisque ce roman est la fin du découpage français du premier tome américain des Aventuriers de la Mer).

La conclusion de

On retrouve avec plaisir les aventures des héros peut-être trop tourmentés mais le fond de l’histoire en ressort grandie avec de plus en plus de mystères qu’on a hâte de percer.

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