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Critique du Roman : Le Seigneur des Trois Règnes

Avis critique rédigé par Bastien L. le lundi 18 janvier 2010 à 15:07

Bateau sur l'eau...

Première partie du dernier tome version VO, Le Seigneur des Trois Règnes est fortement handicapé par le honteux découpage français de la saga...

On retrouve donc toute la clique des épisodes précédant avec des héros toujours aussi éparpillés. À commencer par le Désert des Pluies avec Reyn piégé dans la cité qui s'effondre après la libération du dragon Tintaglia qui souhaite pour sa part retrouver des survivants de sa race. Pendant ce temps là, Malta dérive dangereusement dans un canot rongé par les eaux infectées en compagnie du Gouverneur toujours aussi détestable. Sur mer, on suit les voyages de Vivacia inquiète pour un Hiémain entre la vie et la mort alors que Kennit continu de profiter des étranges évènements qui semblent le couronner de succès. Vient ensuite le Parangon, mené par Brashen, qui doit faire face aux inquiétudes d'Althéa et Ambre concernant le second Lavoy annonçant une possible mutinerie. En revanche, du côté de Terrilville, c'est le chaos complet, car les différentes factions ne cessent de s'affronter alors que la ville est bloquée par les ennemis du Gouverneur. À l'intérieur, la compagne Sérille semble tendre vers un certain despotisme tant son manque de sûreté fait grandir la soif du pouvoir en elle. Elle est aussi accompagnée par la tête brûlée qu'est Roed Caern et seul Ronica Vestrit tente de vouloir que le calme revienne.

L'ensemble est donc bien mis en place annonçant un final prometteur que Robin Hobb sait patiemment faire attendre. Les péripéties offrent encore quelques surprises et les dragons font véritablement leur apparition. On se laisse guider par la force des personnages qui ne cessent d'évoluer et nos sympathies et haines changent parfois de camp (Malta comme Sérille en sont les parfaits exemples) et les personnages secondaires sont décidément vraiment bien présentés, leur conférant une vraie importance comme l'émancipée servante Rache ou l'inquiétant Lavoy. Le rythme du roman, assez lent, est le fruit du découpage français de l'intrigue. Ainsi, il est difficile de reprocher le maladroite structure d'un livre alors qu'il ne représente qu'une partie de l'œuvre originale. Dommage.

 

75

Robin Hobb prépare bien sa fin tout en nous offrant quelques bonnes surprises. La suite promet !

Critique de publiée le 18 janvier 2010.

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