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Critique du Film : Superman 2 : Montage Richard Donner
Superman 2 : Montage Richard Donner >

Critique du Film : Superman 2 : Montage Richard Donner

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 10 décembre 2006 à 1548

Le retour des Kryptoniens

Il fallut attende 2006 pour enfin découvrir le montage de Richard Donner, ou plutôt celui de Michael Thau sous la direction de Donner. Même si ce film se rapproche de la vision du réalisateur d’origine, il ne le demeure cependant qu’à 70%. Puisqu'il resté 30% à Donner à filmer à l’époque. Mais il est vraiment intéressant de découvrir cette vision, en tout point meilleure que celle découverte en salle en 1980.
Avant de me lancer dans l’exercice de la chronique de ce film, il est important de savoir que dans la vision de Richard Donner -celle à la base du projet - et avant le montage même de Superman 1 ; le premier film devait se terminer sur un ‘clifanger’ ou en toute fin les 3 Kryptoniens étaient libérés de leur prison et se dirigeaient vers la Terre. Superman ne remontait le temps qu’à la fin du deuxième film.


Ce nouveau montage diffère énormément du film connu ; dès le départ l’introduction sur les raisons de la présence du général Zod ainsi que Ursa et Non, diffèrent. Le film reprend lorsque Superman envoie dans l’espace la première fusée qui visée la Californie. C’est ce missile qui explose et libère les 3 Kryptoniens emprisonnés par Jor-El. Au même moment, au Daily planet, Loïs Lane se questionne sur comment elle à put survivre à l’accident qui à eut lieux en Californie et surtout sur le fait que Kent n’est jamais présent lorsque Superman agit. C’est en reprenant la photo du journal et en la trafiquant qu’elle soupçonne de plus en plus que Clark Kent et Superman ne forment qu’un.
Ma première satisfaction est de voir à quel point, le Superman 2 se veut encore plus une suite logique du premier ; que les conséquences de la libération de Zod ne furent pas un attentat ‘bidon’ sur Paris, mais les contrecoups des missiles dont Lex Luthor s’était emparé. Un autre aspect qui paraît largement mieux dans cette version, est la façon dont Loïs Lane découvre la vérité sur Superman. Elle se révèle encore plus futée et sa manière de faire plus naturelle. À cet égare, une des plus belles séquences de Superman 2, se trouve être une des nouvelles : à un moment donné du film, la journaliste croit n’avoir plus de doute sur l’identité de Clark Kent et décide de lui tirer dessus, une scène jouissive, intelligente et superbement spontanée. Et pourtant, cette scène n’eut pas le temps d’être tournée et se révèle être celle utilisée pour la recherche du casting. Si sur le point du vu des acteurs cela argumente encore plus le choix de ces derniers tellement cette séquence est forte en émotion ; il en découle, hélas, que la couleur et le grain font que forcément le spectateur verra que la scène a été incrustée. Peu importe, ce moment demeure l’un des meilleurs, non pas par la réalisation ou par les décors, mais justement, car elle n’existe que par les acteurs.

Un aspect rajouté et non des moindres, est les rapports père/fils tant évoqués au début de Superman 1. Il n’est pas rare de voir Kal-El demander conseil à son père Jor-El. Eh oui, désormais Marlon Brando est dans Superman 2 et n’est pas là pour faire beau, mais possède une véritable implication dans le déroulement de l’histoire. C’est lui qui influence Kal-El à faire un choix entre l’amour et les pouvoirs. Dommage à ce degré que la raison de ce dernier ne soit pas plus évoquée, pense-t-il à la jalousie de Clark Kent s’il a encore ses pouvoirs ? Nous ne le serons pas ! Dans tous les cas, les mots : « Le père deviendra le fils, et le fils deviendra le père » prennent réellement un sens.
La vision de Richard Donner n’apporte donc pas forcément une meilleure réalisation que Richard Lester au niveau de la caméra, mais une subtilité au niveau des personnages et des implications. Je dirais en fait, qu’il possédait, une meilleure disposition de la direction des acteurs et un meilleur aperçu de ce que pourrait donner Superman en étant traité sérieusement.

La question qui demeurait, était comment Richard Donner allé s’en tirer avec le fameux passage ou Loïs Lane oublie ce qu’elle à découvert ? L’aspect qui frôlé le grotesque était le simple baisé que donné Clark Kent à Loïs Lane pour qu’elle oublie. Assez ridicule comme solution et à la portée de tout scénariste de Z. Clair que Donner ne désirait pas laisser une telle crétinerie. Mais le problème c’est que Donner n’avait que cette fin ou celle qu’il avait tournée à l’époque où il croyait que les 2 films ne feraient qu’un. Il existe donc pas de véritable vision de fin et celle mise ici, fait il est vrai, répétition avec le premier film. Pas une mauvaise fin en soit. Mais une redite qui étouffe un peu l’ensemble ; donnant l’impression que le voyage dans le temps et la réponse a tous les problèmes que rencontre le héros. C’est le seul point qui me déçoit dans ce nouveau montage, on se rappelle encore des mots de Jor-El impliquant le danger de vouloir changer les choses. Pourquoi ? Il n’y aura pas de réponse à cette question. Et c’est vraiment là ou on peut se dire que Richard Donner n’a fait qu’une partie du film et que ce montage est donc en partie incomplet.
Comme je disais déjà sur le Superman 2 de 1980, que se soit Richard Lester ou Donner qui réalise : il y a une chose qui ne diffère pas et qui demeure parfaite, c’est le choix du casting ! Christopher Reeve est magnifique que cela soit sous les abies de Clark Kent ou ceux de Superman. Dans ce film on ne regarde plus le costume qui pourrait paraître ridicule, mais l’homme derrière le costume et sa prestance. Margot Kidder n’a pas à rougir en campant une parfaite journaliste à très fort caractère, prête à tout pou un scoop. Le duo fonctionne et donne à leur couple une relation qui semble réelle. (pourtant, apparemment, il existait des tensions sur le plateau). L’autre attrait casting de ce Superman 2 se situe dans la présence de Terence Stamp, méchant d’une seule facette qui souhaite tout détruire et être vénéré. Don personnage linéaire d’acore, mais qu’elle classe ! Par contre question classe je dirais que le retour de Marlon Brando dans le film rajoute encore plus en stature et en casting de premier ordre, le revoir dans ce nouveau montage, c’est du pur plaisir et nous comprenons mieux le salaire qu’avait eu la star à l’époque.

La conclusion de

Un film largement supérieur a la version de 1980 ; non pas par les plans de caméra ; mais par une direction scénaristique et du casting, totalement différentes. Ce Superman 2 serait presque à la hauteur du premier, si la toute fin avait était meilleure. Il ne faut pas oublier que Richard Donner n’avait pas pu terminer sa vision et donc qu’une partie du film reste incomplet. En tout cas, nous voyons mieux aujourd’hui ce qu’aurait pu être le Superman 2 par ce dernier. Et faute d’avoir une vision complète, cette esquisse demeure tout de même meilleure que la version cinéma de 1980 qui était déjà à la base de bonne facture.

Que faut-il en retenir ?

  • La nouvelle introduction au film
  • Le retour de Marlon Brando
  • Les scènes avec les 3 Kryptoniens
  • La nouvelle façon dont Loïs Lane découvre l’identité secrète de Clark Kent

Que faut-il oublier ?

  • Un film incomplet et ça se sent.
  • Une fin qui ne correspond pas au reste du film

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