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Critique du Téléfilm : Dracula
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Critique du Téléfilm : Dracula

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 28 mai 2008 à 2350

Dracula Version 2006

Le mythe de Dracula n’a pas fini d’inspirer que ce soit le grand ou le petit écran. Une fois encore l’ouvrage de Bram Stocker se voit donc revisitée tout en présentant quelques variantes permettant d’offrir une nouvelle interprétation du mythe.
Lord Arthur Holmwood, au grand désespoir du docteur John Seward, vient de demander en mariage Lucy Westenra, une proposition qu’elle accepte. Mais peu après cette demande, il apprend qu’il est atteint de la syphilis. Son seul espoir résiderait auprès d’un homme vivant en Transylvanie et qui, de par la nature de son sang, aurait le pouvoir de rendre immortel. Lord Arthur Holmwood décide donc de faire venir l’homme jusqu’en Angleterre en arrangeant pour lui l’achat d’une multitude de propriétés. Et c’est un jeune avocat nommé Jonathan Harker qui aura pour charge d’amener les documents notariés en Transylvanie…
Produite directement en 2006 pour la télévision et le marché de la vidéo, cette version n’a pas à rougir de la concurrence. Sans être à la hauteur du film de Francis Ford Coppola ou encore de celui de John Badham, le scénario de Stewart Harcourt est plutôt honorable. Stewart Harcourt construit sa thématique autour des rapports entre Lucy Westenra et Lord Arthur Holmwood. En faisant de son personnage un amoureux atteint d’une maladie contagieuse et ne pouvant assouvir ses désirs alors que sa femme n’aspire qu’à cela, il permet d’introduire une certaine complexité dans une histoire qu’à la base tout le monde croyait connaître. Le scénario ne s’attarde pas que sur cette seule liberté. Pour autre exemple, sachez que Jonathan Harker devient un personnage secondaire. En fait, tout cela permet de rendre l’ensemble moins prévisible tout en conservant un certain respect pour l’œuvre initial.



On notera aussi – pour ce type de production - un assez bon travail du directeur de la photographie (Cinders Forshaw). Il n’est pas rare d’apprécier la luminosité de certaines scènes d’autant qu’il joue beaucoup sur les ambiances de couleurs, en particulier sur le vert et le jaune. La réalisation de Bill Eagles bien qu’assez classique a l’avantage de proposer des cadrages lisibles et une certaine fluidité dans la mise en scène. Il est en cela dommage que le monteur ait voulu glisser de temps à autres quelques effets de style un peu trop gratuits et limite ridicules. De même que si certains acteurs comme Sophia Myles (Lucy) s’en tirent plutôt bien avec leurs personnages, d’autres sont très limités dans leurs prestations, ainsi Rafe Spall (Jonathan Harker) est fade et l’on ne croit pas un instant à son attachement pour Mina Murray.

La conclusion de

Sans pouvoir atteindre les sommets comme l’avait fait Francis Ford Coppola, Bill Eagles dirige une œuvre télévisuelle de bonne facture et largement regardable. Ce téléfilm aurait même pu être une belle réussite si tous les acteurs avaient été de talent égal. Hélas, certaines prestations sont discutables. Dans tous les cas ; une vision du mythe intéressante.

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