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Critique de la bande dessinée : Spider-Man : L'Intégrale 1968 #6 [2004], par Bastien L.

Avis critique rédigé par Bastien L. le vendredi 27 décembre 2019 à 09h00

Pas de révolution pour 1968

L'année 1968 voit la série The Amazing Spider-Man poursuivre son petit bonhomme de chemin grâce au duo Stan Lee-John Romita Sr. non sans une légère baisse de qualité malheureusement.

Les coulisses sont un peu plus agitées cette année pour la création du comics Spider-Man dont L'Intégrale 1968 reprend tous les numéros en plus de l'Annual. Si ce dernier est dessiné par Larry Lieber et scénarisé par son grand-frère Stan Lee, c'est théoriquement John Romita Sr. qui s'occupe du dessin de la série régulière. Mais comme son compère scénariste, le dessinateur commence à prendre du galon au sein de la maison Marvel et ne peut s'occuper aussi bien des aventures de Peter Parker dont il crée des ébauches esnsuite complétées par Don Heck surtout connu à cette époque pour son travail sur Iron Man. Cette situation va avoir un impact autant sur les dessins que sur les scénarios mettant en scène le Tisseur.

Pour cette année 1968, Peter Parker est toujours étudiant et vit en colocation avec Harry Osborn. Son cœur a enfin choisi entre Mary Jane Watson et Gwen Stacy pour pencher envers cette dernière dont il va faire la connaissance du père, le respecté capitaine de police George Stacy. La vie n'est pour autant pas rose puisque sa double-identité reste problématique. Notamment lorsqu'une perte de mémoire le fait brièvement devenir le bras droit d'Octopus lui faisant perdre du crédit auprès de la police et d'une opinion publique toujours aussi chauffée par le Daily Bugle de J. Jonah Jameson. Sa tante May est toujours aussi malade et de nombreuses aventures rendront sa vie sociale et sentimentale plus que compliquée. D'autant plus que Norman Osborn commence a avoir de plus en plus de souvenirs du Bouffon Vert qu'il a été...

En plus du Capitaine Stacy, cette année voit la création de Randy Roberston, fils du rédacteur en chef du Daily Bugle pour ce qui est des personnages secondaires. Au rayon des ennemis, Spider-Man retrouve donc Octopus mais aussi le Caïd (accompagné du Dr. Winkler), le Pr. Smythe et ses inventions ainsi que les deux Vautours ou Mysterio. Il croise aussi la route de Ka-Zar, sorte de Tarzan à la sauce Marvel originellement apparu dans X-Men, et de Medusa faisant partie des Inhumains apparus dans les 4 Fantastiques. Enfin l'Annual permet à Peter Parker d'en apprendre plus sur ses parents biologiques en enquêtant en Algérie avec l'aide des 4 fantastiques tout en combattant le Crâne Rouge alors ennemi juré de Captain America.

Cette année 1968 entérine véritablement la formule d'histoires en plusieurs numéros malgré quelques unes indépendantes. Cela fonctionne toujours aussi bien dans le sens du divertissement efficace malgré des scénarios qu'on peut trouver moins touffus. Stan Lee démontre une nouvelle fois son talent mais sans véritablement révolutionner cette série pourtant si chère à son cœur. La romance avec Gwen Stacy reste très chaste, époque oblige, et quand un personnage autre que les grands vilains emblématiques de la série sont mis sur le devant de la scène, cela ne fonctionne pas toujours. Le maître propose donc toujours ce qu'on aime à propos de cette série mais sans nous surprendre. Seule l'histoire de l'Annual apporte quelque chose et se révèle très agréable à lire avec quelques révélations intéressantes.

 

Le dessin semble aussi avant tout viser l'efficacité. Malgré ses efforts, Don Heck semble avoir du mal à rendre justice au talent de John Romita Sr.. L'ensemble reste très correct mais clairement en dessous de ce que peut proposer l'artiste attitré quand il se concentre vraiment sur les aventures de Spidey. On peut aussi trouver que la qualité d'impression de cette Intégrale est assez inégale selon l'histoire. Ces remarques sont plus là pour pointer une baisse de qualité que de véritables défauts car on dévore toujours avec autant de passion ce mélange d'action, de comédie comme de romance. Pour ce qui est de l'Annual, Larry Lieber fait correctement le job.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Spider-Man : L'Intégrale 1968 #6 [2004]

Auteur Bastien L.
78

Si cette année 1968 est synonyme d'une baisse de qualité pour Spider-Man c'est d'abord parce que l'année 1967 était grandiose mais aussi parce que les choix en coulisses n'étaient pas les plus judicieux. Néanmoins, c'est toujours avec autant de plaisir que l'on suit la vie de Peter Parker et les aventures de Spider-Man.

On a aimé

  • Du divertissement très efficace
  • John Romita Sr. quand il est complètement impliquée
  • L'Annual et ses révélations

On a moins bien aimé

  • Don Heck pas vraiment à la hauteur
  • Une routine trop confortable pour la série
  • Des guest-stars mal exploités

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