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Critique de la bande dessinée : Spider-Man : L'Intégrale 1967 #5 [2003], par Bastien L.

Avis critique rédigé par Bastien L. le mercredi 27 novembre 2019 à 09h00

Une année grandiose

L'année 1967 de Spider-Man montre que le remplacement de Steve Ditko aux dessins par John Romita Sr. fut une totale réussite pour des histoires de plus en plus passionnantes.

La greffe a donc bel et bien pris pour la série The Amazing Spider-Man qui retrouve un rythme de croisière avec le duo Stan Lee/John Romita Sr. Cet Intégrale 1967 comprend ainsi les douze numéros de l'année mais aussi le quatrième annual qui est écrit par Stan Lee et dessiné par son frère Larry Lieber. Cette année est dans la continuité de celle qui précède pour Peter Parker qui doit réussir tant bien que mal ses études en menant une double vie de super-héros. Il réussit à se faire des amis en emménageant dans une colocation avec Harry Osborn et en flirtant avec les superbes Gwen Stacy et Mary Jane Watson. Néanmoins, sa vie de super-héros reste difficile à concilier avec le reste d'autant plus que sa tante May est souvent souffrante tandis que ses pires ennemis s'en prennent toujours autant à lui...

Pas de grandes révolutions de la part de Stan Lee dans les différentes histoires de l'année 1967 mais une plus grande maîtrise de ce qu'on aimait déjà dans la série tout en étant accompagné d'une plus grande ambition. Le créateur de Spider-Man nous offre ici plus d'histoires en deux ou trois parties leur donnant ainsi plus de profondeur et donc de force. On sent que le scénariste est au sommet de son art et a exactement compris ce qui fait la popularité du héros. L'action fantastique et les tracas du quotidien se mélangent parfaitement tout comme les batailles spectaculaires et la comédie. Stan Lee crée une nouvelle fois la quintessence du divertissement pour une lecture souvent réjouissante. Du classique pour la série mais poussé à son paroxysme notamment quand Peter Parker décide de jeter l'éponge (histoire emblématique de la saga Spider-Man) et d'arrêter sa vie de super-héros ou un cliffhanger affolant lors de la dernière histoire mettant en scène le Dr. Octopus. Il n'est pas le seul à revenir puisque Kraven, le Lézard et le Vautour (sous la nouvelle identité de Blackie Drago) seront aussi de la partie. Pour les nouveaux super-vilains, les deux créations de l'année sont un adversaire aujourd'hui encore connu mais plutôt de seconde zone, le Shocker, mais surtout le Caïd appelé à jouer de grands rôles dans d'autres séries... A noter aussi que Stan Lee n'hésite pas à évoquer le conflit vietnamien avec le départ de Flash Thompson pour l'armée et travaille à sa manière pour les droits des populations noires avec la création d'un personnage secondaire noir dont l'existence ne se justifie pas par sa couleur de peau : le rédacteur en chef du Daily Bugle Joe Robertson. Enfin, pour ce qui est de l'entourage de Peter Parker, seul le professeur Warren devient plus ou moins récurrent.

 

Au risque de se répéter, les dessins son excellents de bout en bout permettant de faire vivre de la manière la plus graphique qui soit les histoires de Stan Lee. Peter Parker/Spider-Man prend vraiment de l'épaisseur adoptant une carrure plus proche de son statut de super-héros qui lui confère l'expérience qu'il commence à engranger. Les combats sont toujours aussi bien mis en scène et palpitants avec cette illusion de mouvement toujours aussi bien retranscrite. John Romita Sr. s'est vraiment approprié tout l'univers de Spidey avec un grand respect pour le travail accompli par Steve Ditko. Les personnages principaux comme secondaires sont reconnaissables au premier coup d'œil. Le travail sur les visages comme sur les arrières-plans s'améliore grandement donnant encore plus de force au récit. Le découpage reste toujours aussi sage mais l'époque veut peut-être ça aussi... Pour l'Annual, Romita est remplacé par Larry Lieber dont l'identité ne transpirait pas vraiment. On a sûrement dû lui demander de coller le plus possible au style de la série. L'histoire de l'Annual est sympathique mais dispensable : Spider-Man et la Torche sont engagés pour jouer dans un film à Hollywood mais il s'avère rapidement qu'il s'agit d'un piège tendu par Mysterio et le Sorcier...

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Spider-Man : L'Intégrale 1967 #5 [2003]

Bastien L.
88

1967 est une grande année pour le Tisseur. S'il n'y a pas de véritable révolution, les histoires présentées dans cet Intégrale sont toutes de très grandes qualités et se dévorent comme des bons serials puisque Stan Lee ose des histoires plus longues sur plusieurs numéros. John Romita Sr. nous fait l'étalage de tout son talent afin de nous offrir du grand divertissement.

On a aimé

  • Stan Lee au sommet de son art
  • Le talent de John Romita Sr.
  • La création du Caïd

On a moins bien aimé

  • Pas de grande révolution
  • Les nouveaux personnages peu marquants
  • Annual très dispensable

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