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Critique du Film : The Dark Knight
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Critique du Film : The Dark Knight

Avis critique rédigé par Sylvain T. le dimanche 10 août 2008 à 0025

La renaissance d’un mythe

Après Batman Begins qui instaura à la licence, une nouvelle trilogie cinématographique, il est temps d’acclamer haut et fort ce second épisode sombrement intitulé « The Dark Knight ». Tout simplement l’un des meilleurs films de l’année.
"Batman aborde une phase décisive de sa guerre contre le crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker..."

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C’est une nouvelle fois Christian Bale qui reprend le rôle du Batman après sa très bonne interprétation du premier épisode. Cette fois-ci point de blabla sur « comment devenir un super-héros tout en gardant à l’esprit qu’il faut être méchant et terrifier ses ennemis », ce second film porte bien son nom : Le Chevalier Noir est beaucoup plus sombre que la majeure partie des films de la licence. Après avoir suivi un milliardaire en quête de réponses, on retrouve donc Bruce Wayne de nouveau prêt à endosser son fameux costume noir. Christopher Nolan, l’investigateur de cette nouvelle trilogie ne veut plus que son héros fétiche se pose de questions, il faut dorénavant entrer directement dans le vif du sujet, l’un des combats les plus retentissants de la licence, à savoir celui qui oppose Batman au très célèbre Joker. Le réalisateur nous le prouve puisque le film commence quelques mois après les évènements survenus dans Begins, la ville de Gotham est la victime de nombreux criminels. A la tête de cette « organisation » se trouve un mystérieux homme qui n’a pas de véritable nom, on le surnomme « Le Joker » notamment à cause de sa façon de rire et de signer ses meurtres.
Explosif, The Dark Knight est bourré d'effets pour en mettre pleins les yeux : les phases d’actions comme la majestueuse scène du braquage de banque sont tout simplement époustouflantes. Les courses poursuites sont enfin libres de toutes coupes grâce au budget largement revu à la hausse et qui permet une réalisation à la hauteur de la licence. D’un point de vue scénaristique, il n’y a rien à redire, Nolan nous emmène petit à petit vers l’affrontement du Joker contre Batman comme il l’avait promis. Mais le réalisateur s’aventure aussi vers d’autres pistes qui ne seront utilisées que bien plus tard (surement dans le troisième épisode). Notamment avec l’arrivée d’Harvey Dent, ou devrait-on dire « Doube-Face », ce personnage en quête de pouvoir est immortalisé par Aaron Eckhart, l’acteur sait visiblement parfaitement ce qui l’attend et défend son rôle à la perfection, le scénario osant même parfois mettre le Joker en arrière plan par rapport à Dent puisqu’il ne faut pas oublier que c’est durant The Dark Knight que le politicien deviendra Double Face, mais je ne vous en dirai pas plus.
Le casting est d’ailleurs d’excellente qualité. Après le remplacement de Katie Holmes (trop gamine dans le rôle de Rachel Dawes) par Maggie Gyllenhaal, on retrouve un personnage plus "adulte". Et même si je regrette le fait qu’elle soit trop souvent relégué au second plan (le scénario ne lui laissant, il faut le dire, pas beaucoup de place), à chaque fois qu’elle intervient c’est un vent de fraicheur qui fait du bien après des scènes d’actions quasi-non-stop. Le Joker, incarné par le défunt Heath Ledger est tout bonnement gigantesque, toujours d’une façon particulièrement efficace, mais évite toujours de trop en faire. Il faut se le dire, on à l’impression que Le Joker est un personnage taillé sur-mesure pour Ledger, tellement la prouesse de son interprétation y est énorme. Celui que je considère comme LE plus grand ennemi de Batman dans la version comics est retranscrit de façon magistrale dans The Dark Knight, fidèle à la BD. Ce criminel fou est jouissif, mais à la fois terrifiant…
Laissant comme ultime témoignage ce rôle qui lui allait comme un gant, un sentiment amer vient gâcher la fin du film, celui de se dire qu’on ne reverra jamais plus Le Joker comme il l’est dans ce film. Le clap de fin est d’ailleurs totalement déjanté, donnant naissance à une attente insoutenable pour le spectateur, puisque The Dark Knight nous propose tout simplement un rendez-vous pour le troisième opus que l’on espère aussi bon si ce n’est plus (et ce sera surement difficile !) que ce second épisode.

La conclusion de

The Dark Knight est le film de l’année 2008, pas seulement un blockbuster de l’été comme on en a vu des centaines au fil des années. Il s’agit là d’une prouesse technique, artistique et scénaristique. Après avoir renouvelé une licence devenu kitch, Nolan persiste et signe avec The Dark Knight en s’aventurant dans une aventure riche en émotions.

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