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Critique du Film : The Dark Knight Rises
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Critique du Film : The Dark Knight Rises

Avis critique rédigé par Sylvain T. le vendredi 20 juillet 2012 à 2052

Permission de briller

Il aura fallu 8 ans pour découvrir le chapitre final d’une trilogie d’envergure, menée d’une main de maitre par Christopher Nolan. 8 ans pour se préparer à l’impossible, celle de voir le chevalier noir s’éclipser. Mais après un second opus qui a mis tout le monde d’accord, The Dark Knight Rises pouvait-il faire mieux ? Analyse garantie sans spoilers.

« Huit ans après que Batman ait endossé la responsabilité des crimes de Double-Face, un nouveau terroriste du nom de Bane apparaît, et plonge Gotham City dans le chaos. Le chevalier noir va devoir refaire surface, et protéger une ville qui le considère comme un paria. »

La trilogie initiée par Christopher Nolan fait partie de ces œuvres que l’on oublie difficilement. Il faut dire que la prouesse cinématographique qui s’en dégage force le respect. Alors lorsque l’on est prêt à assister à la conclusion de ce qui a su relancer la carrière d’un super héros, en oubliant tout ce qui avait été fait jusqu’à présent, et qui a suivi l’histoire du comic à la lettre, on ne peut que frémir d’impatience. Car The Dark Knight Rises est comme le bon vin, il aura mis du temps à venir, et avant lui The Dark Knight aura su imposer le style Nolan. Un style qui colle à la peau du réalisateur depuis bien longtemps, que l’on n’avait pas vraiment pu voir dans le premier épisode, mais qui avait transcendé l’écran dans Inception. Nolan, c’est aussi des choix de casting. On retrouve beaucoup d’anciens de ses propres films. Et pour The Dark Knight Rises, on a l’impression que le réalisateur a voulu avant tout proposer une pléthore d’acteurs reconnus pour leur talent, afin de propulser les différents personnages à un niveau rarement atteint.

Autant vous le dire, le pari de stars de cinéma pour le casting est une réussite. Tout juste regrettera-t-on la venue de Marion Cotillard qui ne dispose certes pas d’un rôle très important, mais qui se révèle malheureusement être trop en retrait. L’actrice française n’a pas ce petit quelque chose qui fait que son personnage, Miranda Tate, la mystérieuse, manque de conviction, et cela est perçu par le spectateur à l’affut de chaque révélation qui pourrait bouleverser l’intégralité du film.

Car si l’on peut reconnaitre une chose à Christopher Nolan, c’est sans aucun doute son talent quand il s’agit de communiquer sur ses propres productions. Vous pensiez tout connaitre de Batman ? Vous attendiez une fin classique, sans prise de risque ? Peu de surprise ? Vous allez être déçu. Car The Dark Knight Rises est une surprise de bout en bout. Au fil des minutes qui défilent, chaque protagoniste se révèle au grand jour, donnant lieu à des scènes intenses et mémorables, qui marquent le fan que l’on est déjà. Pourtant, au début du film, rien n’est vraiment joué. En cause, une première partie qui peine à décoller. Elle n’est pas ennuyante pour autant, et est d’ailleurs véritablement utile pour bien appréhender les évènements suivants, mais elle manque de saveur, de rythme. Heureusement, ce n’est qu’une passade, une passade qui nous proposera par la suite de découvrir l’ampleur du talent de Tom Hardy. Évidemment, l’acteur anglais n’avait pas besoin de le prouver, mais son rôle de Bane est tellement à sa hauteur, qu’il explose littéralement le personnage et se l’approprie avec une telle force et un tel respect des fans, que l’on a bien du mal à ne pas rester bouche bée devant autant de panache.

Christian Bale aussi, qui reprend son rôle et à qui ces quelques années de repos avant la reprise lui ont été des plus bénéfiques. Celui-ci s’avère être en tout cas encore plus convaincant qu’avant, à l’instar de Michael Caine, qui fait même verser une petite larme par ses monologues exceptionnels, servit par des dialogues de grandes qualités. Ça n’est jamais ridicule, qu’on se le dise. Et que dire des petits nouveaux que sont Joseph Gordon-Levitt et Anne Hathaway… le premier est fidèle à son talent, et propose un personnage à la fois discret, touchant et redoutable, tandis que la seconde démontre que son costume, autant que le choix de Nolan à son propos pour lui permettre d’endosser le rôle de Selina Kyle est loin d’être une erreur. Un casting sans faute donc, qui réserve son lot de surprise savamment préparée en amont par ce sacré Christopher Nolan.

Et qui dit gros blockbuster, dit aussi réalisation aux petits oignons. Et si en plus on rajoute le talent de Nolan pour diriger ses acteurs et ses plans caméras, on obtient la plus belle recette qui soit. Recette dont dispose donc The Dark Knight Rises avec des destructions à foison, des effets visuels époustouflants, mais aussi et surtout un vrai film de super-héros qui renvoi The Avengers dans les jupes de sa mère. Éprouvant, sanglant, mais aussi extrêmement bien ficelé, ce troisième opus n’est certainement pas un blockbuster comme les autres, c’est un OVNI, à part, qui se fiche complètement des codes imposés par Marvel sur le monde des comics au cinéma, et qui met d’ailleurs une vraie claque aux petits joueurs de la maison Disney. Un super-méchant parfait, des scènes délirantes, 2h44 où le spectateur est pris par la gorge, prêt à en découdre avec une fin aussi surprenante que mémorable, qui nous explose à la figure.

The Dark Knight Rises, c’est aussi et enfin une bande originale intégralement composée par le talentueux Hans Zimmer. Ce dernier nous offre une orchestration d’exception, de l’expiation de Gotham à l’exil, en passant par l’imagination et la terreur, tout y est. Le compositeur marque le spectateur de son empreinte sonore, et s’allie avec la réalisation, le cast et la qualité scénaristique de ce troisième épisode.

La conclusion de

Vous êtes prévenu, en embarquant dans le voyage de The Dark Knight Rises, vous vous retrouverez devant une œuvre aussi exceptionnelle qu’intemporelle, portée par un prodigieux casting, un réalisateur hors norme et une histoire spectaculaire, qui va vous marquer à tout jamais de son empreinte. Le chevalier noir n’est certes plus, mais le talent lui, est toujours là, et ne compte visiblement pas nous quitter de sitôt.

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