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Critique du Jeu de rôle : Pestilence - Système D20
Pestilence - Système D20 >

Critique du Jeu de rôle : Pestilence - Système D20

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mardi 12 décembre 2006 à 1912

Chouette, une campagne de D&D en français !

Pestilence est une campagne fermée en cinq volumes, avec son propre univers, qui utilise le système de règle D20 pour Dungeons & Dragons 3.5.
L’œil du Prophète, le premier volume de Pestilence, se présente sous la forme d’un livre de plus de 130 pages à couverture souple dotée d’une très sympathique illustration représentant un ver géant bien visqueux tout à fait menaçant. Une fois le livre ouvert, on constate une mise en page bien aérée, très lisible, malgré une typo qui apparaît comme un peu pâle (cela vient peut-être du papier, je ne sais pas). Seul bémol, les illustrations intérieures, qui sont rares et il faut bien le dire, souvent pas terribles.
Le tome se divise en plusieurs parties bien distinctes :
Une partie destinée à la présentation de l’univers et de ses spécificités.
La première partie commence par la présentation d’une carte géographique générale puis d’un bref historique intitulé La Légende des Géants. Cette partie narre la genèse de l’univers du jeu de manière concise, sans véritablement entrer dans les détails. Cela n’est guère original et cela n’est certainement pas le background historique qui fera la force de cette campagne.
Cette courte explication historique est suivie par une description géographique et politique des Terres Morcelées (l’univers de jeu). En seulement six pages, l’auteur Olivier Oltramare nous décrit l’environnement des personnages et leurs influences sociales et politiques. Puis il se consacre plus précisément à Valmyr , qui est le territoire de départ, celui dont les personnages seront originaires.
Pour la création de personnages, système D20 oblige, rien de bien surprenant, mais quelques petits détails qui pourront être très amusants à reconstituer en jeu (la magie est par exemple très réglementée et les Elfes sont pour la plupart des esclaves qui n’ont aucun don pour le tir à l’arc !).
Une deuxième partie qui est la Campagne à proprement parlé.
Le déroulement est chapitré. Chaque chapitre (il y en a quatre en tout) représente un étape dans la progression de l’intrigue et dans celle des personnages. De manière très claire, on y trouve les personnages impliqués, des descriptifs géographiques, les créatures rencontrées. Le style est très descriptif, un peu raide, mais une fois en jeu, l’on se rend compte fortement du sens épique et de la dimension cinématographique de la campagne. C’est très violent, on y meurt souvent, et les combats prennent des dimensions tactiques intéressantes (lors d’un combat, j’ai même confié la direction de nombreux NPJs à mes joueurs, en créant un système pour gérer leur niveau d’obéissance à leur consignes !). L’amateur de combat dans le pur style D&D va se régaler, c’est sur !
Mais attention, le lancer de dé n’est pas le seul intérêt de l’Oeil du Prophète. Même si la trame générale reste très linéaire, les intrigues entre personnages sont très excitants, d’autant plus que de nombreux NPJs jouent un double jeu et ont des lignes de conduite assez sophistiquées. Bien entendu, pour faire ressortir cet aspect de la compagne, il est dans l’intérêt des parties que le meneur de jeu soit assez expérimenté, plutôt filou, et bien organisé. Bref, même si le monde ne surprend pas pour son originalité, Pestilence sent le travail bien réfléchi et l’ensemble est très homogène.
Une dernière partie avec des Annexes
Dans ces annexes, le meneur de jeu et les joueurs trouveront un tas d’indications, en commençant par un bestiaire bien fourni. Puis s’en suit une description des runes utilisables dans les Terres Morcelées et qui, une fois appliquées à un personnage, lui donne des pouvoirs incroyables.
Le livre s’achève enfin par la description de quatre nouvelles classes de prestige suivi par quelques règles additionnelles qui durcissent encore plus le jeu (localisation des coups critiques).

La conclusion de

Bien que l’univers de la campagne ne brille pas par son originalité, L’œil du Prophète satisfera la plupart des amateurs de D&D. Dés le début, la couleur est annoncée. Les joueurs vont en baver en évoluant dans un univers tordu, sombre et violent. Olivier Oltramare décrit clairement l’intrigue, donnant au meneur de jeu toute les armes pour organiser des parties très épiques qui nécessitent une attention toute particulière du fait d’un grand nombre de NPS à gérer. Un excellent début en tout cas. Et mes joueurs en redemandent !

Que faut-il en retenir ?

  • Homogénéité de l’ensemble.
  • Description claire et bien documentée.
  • Intrigue intéressante.
  • Grand sens épique.
  • Sombre et adulte.

Que faut-il oublier ?

  • Typographie un peu limite
  • Illustrations médiocres
  • Aucune originalité dans l’univers de jeu.

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