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Critique du Film (Direct to Vidéo) : Lord of the Strings
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Critique du Film (Direct to Vidéo) : Lord of the Strings

Avis critique rédigé par Nicolas L. le jeudi 19 janvier 2006 à 1800

Le seigneur a perdu son slip

Attention OVNI… Je dois avouer que j’ai longtemps hésité avant d’oser mettre en ligne une critique de ce film complètement barré. Et ceux qui me connaissent bien savent qu’en général, je ne me mets pas de gants quand je mets les pieds dans le plat. Hum !.. un peu nase comme vanne, mais c’est pour vous mettre dans l’ambiance. Je vais vous raconter brièvement le script de ce Lord of the G-Strings et vous allez essayer de deviner qu’elle est l’œuvre magistrale auquel ce machin se réfère en permanence… Bon, ok, je sais, c’est facile. Allons-y quand même. J’ai cherché mon Harraps pour vous donner la meilleure traduction possible des multiples jeux de mots qui fleurissent dans la définition des divers noms et localités.

Dans le monde magique de Diddle Earth – la Terre des Rufians – vit la jolie Bildo –‘’Boguemichet’’ – Saggins – Flasque - de la race des Throbbit - fais-le-vibrer. Je sais, ça commence fort. Un matin, Bildo reçoit la visite du mage alcoolique Smirnoff qui lui confie une mission de première importance. Il donne en effet à la jeune femme le G-Strings, un puissant artefact qui fournit à son porteur un maléfique et irrésistible pouvoir érotique, et lui ordonne d’aller le détruire. Bildo prend alors la route avec deux amies throbbits. Durant leur voyage, ils vont croiser le chemin de la reine Araporn, une fière guerrière qui cherche à reconquérir son trône et va qui leur apporter son aide. Pendant ce temps, Smirnoff se rend précipitamment chez son mentor, le magicien SourAss Cul Acide – mais il a la désagréable surprise de constater que ce dernier est tombé sous l’emprise du maléfique Horspank – Fesse de Cheval – le créateur du G-Strings. Ne pouvant plus compter que sur elle-même, la compagnie va devoir affronter les redoutables troupes du mal pour parvenir à réaliser sa quête.




Tourné dans un bosquet, Lord of the G-Strings est le stéréotype du film complètement fauché mais délirant et inventif. Produit par Seduction Cinema, une compagnie spécialisée dans le pastiche plus ou moins érotique – on leur doit également des perles comme Spiderbabe, Lost in Space ou autre Playmate of the Apes – mais toujours délirant, ce film présente de nombreuses particularités qui en fait une œuvre unique en son genre. Tout d’abord, et on va évidemment me dire que je suis de mauvaise foi, la qualité de l’interprétation qui est plus que convenable, notamment de la part de deux actrices ; Misty Mundae et Darian Caine. Les deux jeunes femmes amènent au film une touche de professionnalisme bienvenu et une fraîcheur bon enfant agréable à voir, très loin des standards habituels des films érotiques. D’ailleurs, il faut que je signale que l’amateur d’érotisme torride en aura pour son compte car le film est très sobre en scène ‘’hot’’ même si les papouilles lesbiennes sont quand même présentes - faut pas pousser quand même! - mais en nombre limité.

Le deuxième aspect sympathique de ce G-Strings est la notion de délire permanent. Bien sur, il faut être un brin dérangé pour tourner une pareille ineptie, mais j’avoue que voir le duplicata de Saroumane lancer ses sortilèges au moyen de flatulences violentes et fortement opaques m’a fait plier de rire. Car l’on rie énormément durant 90 minutes, pour tant soit peu que l’on accroche à l’humour potache et à raz de la ceinture de cet histoire de slip brésilien maudit. J’en connaît en effet quelques uns qui ont pété un plomb à la vision de trois throbbits s’ébattant gaiement sur une bâche de jardin posée dans un bosquet, où lors d’un combat entre une ‘’reine’’, les nichons à l’air et l’épée molle, et un chevalier en armure de plastique qui m’a rappelé un certain Sacré Graal des Monty Python

.



Je vais finir sur les effets spéciaux, car il y en a, réalisés sûrement avec Photoshop et deux ou trois logiciels Adobe bon marché. Ils sont tellement nuls qu’en comparaison, le château de carte qui brûle à la fin du mémorable Beowulf à l’air véridique. Mais ce culot incroyable, encore une fois, va en faire rigoler plus d’un, et c’est l’effet escompté, n’en doutons pas. De plus, pour ne pas être en reste, les créateurs de ce film de barges ont rajouté des décors issus de stock-shots incongrus qui sont sensés représenter des constructions médiévales mais qui, au final, ne collent pas du tout à l’ensemble. En place et lieu d’un château médiéval, j’ai plutôt vu un chalet suisse.

La conclusion de

Voilà, je ne vous en dis pas plus, car Lord of the G-Strings ne se raconte pas, il se vit. Plus ou moins bien, il est vrai. Les grands garnements à l’esprit potache et pervers, comme votre serviteur, vont sûrement bien se marrer. Les autres, s’ils sont témoins de la chose, risquent au contraire de se rapprocher prudemment du téléphone afin d’appeler une ambulance, tout en vous guettant du coin de l’œil.

Que faut-il en retenir ?

  • Humour potache
  • Misty Mundae, charmante
  • Scénario délirant

Que faut-il oublier ?

  • C’est quand même bien nase

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