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Critique du Jeu de société : Le Seigneur des Anneaux: le duel
Le Seigneur des Anneaux: le duel >

Critique du Jeu de société : Le Seigneur des Anneaux: le duel

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 21 juin 2006 à 0801

Vous ne passerez pas!!

Le Seigneur des Anneaux, le Duel se présente dans une très jolie boîte illustrée par l’inévitable mais talentueux John Howe. Bien qu’il ne soit qu’un jeu de cartes, les concepteurs ont soignés la présentation avec un joli plateau de jeu - qui sert à visualiser la progression des scores d’énergie de chaque duel aux moyens de marqueurs en bois coloré - sur lequel est placé un pont en carton – kit à monter fourni avec la boîte – sur lequel vont se déplacer les pions Gandalf et Le Balrog au cours de la partie.
Le plateau, de la même manière que la boîte, est brillamment illustré et le matériel proposé par Tilsit, l’éditeur français, très agréable à l’œil. Seul bémol, les pions Gandalf et Le Balrog sont vraiment moches – avec un Gandalf à l’aspect vraiment étrange – et même plus si l’on a l’esprit tordu.
Le jeu se compose de 54 cartes. 27 cartes bleus qui sont destinées au joueur Gandalf et 27 rouges destinées au joueur Balrog. Chaque carte normale porte une illustration de John Howe entourée de chaque coté, à gauche et à droite, d’un certains nombre d’icônes précisant la puissance d’attaque – à droite - et de défense – à gauche. Ces valeurs varient de 0 à 4. Ainsi, la carte la plus puissance du jeu possède 4 icônes à droite et 4 icônes à gauche (seul le Balrog en possède) et les cartes les plus faibles n’affichent aucun icône (ce sont les cartes dites de Grande Faiblesse). Si l’ensemble est assez joli, on peut reprocher cependant la faible lisibilité de certaines illustrations des cartes Balrog, qui fait que l’on met parfois un temps avant de savoir dans quelle sens elle doit être jouée – un détail ennuyeux lorsque l’on sait que mise tête en bas, les valeurs d’attaque et de défense s’inversent.


Une partie se déroule en 3 manches identiques – appelés duels - et une finale de durée un peu plus longue. Le but du jeu est de remporter ces duels, bien entendu. Chaque duel gagné permet au joueur victorieux de gravir un certain nombre de marches sur le pont, en fonction de la marge de réussite acquise à la fin de ce duel. Pour exemple, un joueur ayant battu son adversaire par un point d’énergie d’avance gravit une marche, mais s’il gagne par 5 points d’avance, il gravit trois marches ! Le vainqueur est le joueur ayant fait gravir à son pion le plus de marche au bout des quatre manches.
Au début de chaque duel, chaque joueur reçoit 9 cartes. Il ne devra en jouer que 6, les trois restantes à la fin du duel seront écartées et réservées pour la finale. Le premier joueur pose alors une carte, faisant apparaître une valeur d’attaque de 0 à 4, son adversaire doit alors répondre avec une des cartes de sa main en la posant à la droite de la carte précédemment posée. Par ce système très simple, on a ainsi la valeur de défense du joueur venant de jouer en opposition par rapport à la valeur d’attaque de la carte précédente. On effectue le comparatif ; chaque joueur perd alors un point sur l’échelle d’énergie à chaque fois qu’il ne peut répondre par un icône à l’icône adverse. Et ainsi de suite jusqu’à la pose de 6 cartes par joueur, qui marque la fin du duel. A ce moment, on désigne le gagnant qui est le joueur qui possède le plus de points sur l’échelle d’énergie.

Le système est très simple, mais pas simpliste. Si l’on se mélange un peu les pinceaux au début, on apprend vite à connaître les valeurs de carte et on peut essayer d’établir une stratégie, d’autant plus que certaines cartes ont des capacités spéciales et qu’elles sont particulières au deux adversaires. Au bout de quelques parties, on s’aperçoit que le Balrog est le plus puissant – normal – mais que les cartes ‘’magiques’’ de Gandalf sont plus intéressantes. Le joueur devra aussi faire le choix entre jouer ses cartes les plus fortes pour faire la différence au cours d’un duel ou les réserver pour la finale, qui est désignée comme la manche décisive en cas d’égalité. Un coté réflexion intéressant, suffisant pour ce genre de petits jeux. Le coté aléatoire issu de la distribution des cartes empêchant quelque peu une trop rapide répétition des parties.

La conclusion de

En guise de conclusion, je dirais qu’au niveau de la mécanique, le bilan est positif. Un système simple et grand public pour des agréables partie d’environ une demi-heure. Seulement, comme de nombreux jeux allemands, on ne peut pas dire que le thème soit réellement mis en valeur. Si vous désirez revivre le trépidant affrontement cinématographique entre Gandalf et Le Balrog au dessus de l’Abîme, passez votre chemin sans quoi vous serez déçus – de plus, bizarrement, dans ce jeu Gandalf essaye lui aussi de passer. Il faut dire que ce système de pose et ces mains de 9 cartes ne sont pas vraiment fait pour des parties au rythme rapide.

Que faut-il en retenir ?

  • Superbes illustrations
  • Système simple
  • Mécanique efficace
  • Renouvellement assuré à moyen terme

Que faut-il oublier ?

  • Certaines cartes Balrog peu lisibles
  • Pions moches
  • Niveau stratégique assez léger
  • Thème un peu alibi, quand même

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