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Critique du Jeu de cartes : Le Hobbit le jeu de cartes
Le Hobbit le jeu de cartes >

Critique du Jeu de cartes : Le Hobbit le jeu de cartes

Avis critique rédigé par Amaury L. le mercredi 31 juillet 2013 à 0119

Le pli du milieu...

Smaug le dragon guette l'arrivée de Bilbo le hobbit et de ses compagnons afin de les défier ouvertement. Le combat s'annonce impitoyable, la mort rôde et les créatures du Mal semblent très sûres de leur victoire prochaine...

La taille d'un hobbit...

Le Hobbit le jeu de cartes tient facilement dans une poche de pantalon tant sa taille se contente de dimensions modestes. Le contenu révèle uniquement des cartes, cinq Personnages et soixante autres partagées en cinq couleurs différentes. Les illustrations de Ted Nasmith offrent une réalisation soignée et agréable visuellement. Hormis les cartes Personnages qui bénéficient d'un pouvoir propre, aucune carte ne comporte de texte, seulement un chiffre allant de 1 à 12.

 

Le jeu de cartes de La Terre du Milieu...

Le Hobbit est un jeu de plis comme la Belote ou le Tarot. On distribue une carte Personnage à chaque participant qui indique dans quel camp il opère, les Peuples Libres ou le Mal. Le but du jeu est d'éliminer les personnages ennemis en leur infligeant des blessures (deux points de blessure non soignés tuent le personnage concerné).

Un tour de jeu (affrontement) consiste à gagner un pli. Chaque joueur reçoit un nombre de cartes défini (entre 7 et 13 cartes selon le nombre de participants) en début de manche. Le joueur incarnant Thorin entame la partie en jouant une carte de son choix. On est obligé de suivre la couleur de la carte jouée. Le pli est remporté par la carte de plus forte valeur. Si un joueur est dans l'impossibilité de suivre la couleur, il jette une carte de son choix ou il coupe avec un atout (toujours la couleur violette). Un atout est plus fort que toutes les autres couleurs. Le gagnant redistribue les cartes remportées selon son pouvoir (une carte redonnée à chaque joueur au hasard, une carte pour soi et un adversaire...). La plupart des cartes possède un symbole important. Une étoile elfique blesse les créatures du Mal, le Heaume Noir les Peuples Libres.

Une manche se termine quand tous les cartes tenues en main ont été utilisées. Tous les personnages avec deux blessures sont éliminés. Le Mal gagne quand il parvient à tuer au moins deux personnages des Peuples Libres, sinon c'est le bien qui l'emporte.

Le Tarot de la Terre du Milieu...

Ce petit jeu de cartes de l'excellent Martin Wallace rappelle fortement le principe du jeu en équipes asymétrique particulièrement enthousiasmant du Tarot. Chaque joueur se retrouve dans un camp, par le tirage d'une carte Personnage, et doit essayer d’œuvrer au mieux pour le collectif avec les cartes détenues en main. Si les forces du Mal peuvent trier en début de manche (elle reçoivent plus de cartes au départ mais doivent en défausser afin d'avoir le même nombre que les autres joueurs des Peuples Libres), ce n'est pas le cas pour le Peuple Libre. De plus, Thorin, avec son pouvoir totalement aléatoire quand il remporte un pli (il distribue au hasard les cartes gagnées), fragilise son propre camp avec un contrôle totalement déficient. Il demeure probable qu'il inflige des blessures compromettantes à son propre camp ainsi qu'à lui-même. Son rôle ingrat le pousse souvent à éviter de remporter des plis, ce qui parfois génère une certaine frustration.

Le Hobbit le jeu de cartes n'échappe pas à la règle capricieuse d'une « main » heureuse ou poissarde. On fait ce que l'on peut et le hasard incarne son rôle à la perfection, même si certains pouvoirs équilibrent l'ensemble en lui impulsant une touche tactique intéressante. Gandalf et Smaug, quand ils gagnent un pli, redonnent une carte au(x) joueur(s) de leur choix et défaussent celles qui leur semblent défavorables. Ce sont clairement les leaders de chaque camp, et on souhaite souvent, selon son appartenance, qu'ils se comportent avec vaillance (qu'ils remportent beaucoup de plis).

La conclusion de

Le Hobbit le jeu de cartes ne renverse pas des montagnes et s'il s'avère plaisant à pratiquer (surtout à quatre ou cinq), il n'égale pas la richesse du Tarot ou du Bridge. Il se contente d'un respect thématique minimal et de mécanismes, certes fluides, convenus dans les jeux de plis. Ses parties d'à peine une vingtaine de minutes, sa prise en main aisée et son prix modéré constituent toutefois des qualités notables même si on espérait davantage de Martin Wallace, créateur des fantastiques Age of Steam, London ou Runebound... Un Hobbit du milieu !

Que faut-il en retenir ?

  • Fluide et simple.
  • Plutôt agréable à 4 ou 5.

Que faut-il oublier ?

  • Jeu de plis convenu.
  • Le thème un peu en retrait.

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