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Critique du Téléfilm : L'Homme-araignee
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Critique du Téléfilm : L'Homme-araignee

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 29 octobre 2006 à 0913

Pas de grande responsabilité pour cette production

Ah les années 70 ! Synonyme de grands films, mais aussi une des périodes - peut-être - les plus kitchs pour certaines productions. Les années 70 furent propices à un grand nombre de productions télévisuelles adaptant des comics, allant de Wonder woman (1976) en passant par Buck Rogers (1977) ou le Hulk avec Bill Bixby (1978). En 1977 un téléfilm Spider-Man de 92 minutes est lancé. Il en suivit une série télévisée de 2 saisons, la première saison comprenant 6 épisodes et la suivante 8 autres. Certains épisodes furent même mélangés pour arriver à un film cinéma en France : La Riposte de l'homme-araignee.
Ceci est donc le film télévisé qui allait introduire les aventures de Peter Parker joué par Nicolas Hammond. L’histoire débute lorsqu’un grand avocat en pleine audience se met étrangement à partir pour cambrioler une banque. Peter Parker est déjà photographe pour le Daily Bugle pour payer ses études lorsque débute l’aventure. Bon d’accord il n’arrive pas à vendre une seule photo, mais il est déjà dans la place. Il n’a pas encore acquis ses pouvoirs que Peter Parker veut déjà enquêter sur l’affaire de cet avocat. Il soupçonne un procédé de ‘télé contrôle de l’esprit’. Alors que Parker teste ses nouveaux condensateurs pour son télé-émetteur (ne me demandez pas ce que c’est^^) une araignée se glisse dans l’expérience et le pique peu après…

L’araignée radioactive va piquer le pauvre Peter Parker

Côté fidélité aux comics, n’espérez pas grand-chose, il y a bien la présence de Tante May ; Peter Parker se fabrique aussi ses toiles ; mais hormis ça, pas d’oncle Ben qui meurt. Donc, n’espérez pas : ‘ À grand pouvoir, grandes responsabilités’. Il n’y a même pas de méchant connu de la bande dessinée, mais un inconnu du nom de Edward Baron et il ne possède pas de super pouvoir. Pourtant, les scénarios des comics Spider-Man possédaient assez de méchants pour pouvoir en adapter au moins un.
Dans cette débâcle, le réalisateur E.W. Swackhamer, ne nous évite même pas les clichés de mises en scène -avec vous savez - les gros Zooms à chaque expression, ou encore lorsque qu’il y a un objet à mettre en évidence. Tout est maladresse et surtout bien trop pris au sérieux pour être drôle et bien trop médiocre pour être pris au sérieux.
Tante May version 77 et costume de Spider-Man de même époque, vive la mode !

Musique et Brushing inscrivent définitivement ce produit dans les années 70, et il est facile de comprendre que même dans cette période la série qui découla de ce téléfilm n’ait pas duré longtemps. Pourtant, le pilote eut un certain succès – normale vu la notoriété – mais le public ne resta pas crédule très longtemps, d’autant que Nicolas Hammond n’à pas la prestance de Bill Bixby.

La conclusion de

L’araignée, L’araignée, est un être bien singulier. Dans sa toile il se fait attendre pour attraper les brigands. Ne prenait pas garde, car l’araignée n’est pas vraiment là ! … enfin bref, A la rigueur sa ‘pseudo ’ suite se laisse un peut plus regarder, mais ce téléfilm est quant à lui une catastrophe.

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