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Critique du Film : Spider-Man 3
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Critique du Film : Spider-Man 3

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 28 avril 2007 à 1455

Sortez couverts, prenez votre symbiote

Après la totale réussite de Spider-Man 2, après une bande-annonce très alléchante, mon enthousiaste sur ce troisième volet n’avait fait que grandir. Bien que dans toute cette impatience, un doute subsistait. Comment Sam Raimi et son équipe allaient-ils gérer autant de personnages dans un seul film ? Comme sur le deuxième métrage, le générique du début révèle certaines images clés des précédentes aventures. Mais à la place des illustrations magnifiques d’Alex Ross qui illuminaient le précédent film, dans celui-ci nous nous retrouvons devant de simples photos. Désormais Peter Parker est heureux, il vit le parfait amour avec Mary Jane Watson et Spider-Man est admiré par tout New York. Mais voilà, d’un côté Harry Osborn, son ancien ami, prépare la vengeance de son père. Et de l’autre côté, Peter va apprendre que Flint Marcko, le véritable tueur de son oncle, est en cavale. Sur le plan mise en scène, Sam Raimi n’a plus rien à prouver. Le film est magistralement mis en image et les scènes d’actions qui sont présentées aux spectateurs méritent leur pesant de cacahouètes. La caméra suit avec une telle fluidité les mouvements de l’homme-araignée, qu’il est impossible de ne pas triper ses passages. D’un point de vue toujours plus fort, toujours plus impressionnant, Sam Raimi et son équipe technique tiennent haut la main leurs promesses. Jamais au cinéma nous n’avions assisté à autant de combats titanesques en plein air. Le découpage de ces combats rendent parfaitement hommage aux mythes des super héros. Les passages les plus impressionnants sont ceux avec l’homme sable. Je dois avouer que la moindre apparition du personnage de Flint Marcko se révèle souvent être un grand moment. Sam Raimi a toujours dit qu’il voulait faire le troisième film avec l’homme sable et son affection pour le personnage se ressent. Thomas Hayden Church assure un maximum, il devient clair qu’il est le personnage du film.

Autre personnage totalement réussi : Harry Osborn. Même si James Franco y est pour beaucoup puisqu’il apporte énormément de justesse dans son rôle. Il arrive à rendre crédible des situations qui par moment auraient pu sembler peu crédibles en tant que retournement de situation. Alors que l’on aurait pu croire qu’Harry Osborn allait s’effacer au profit des autres, à contrario, il est l’un des éléments qui rendent ce film si attachant. La déception principale de ce troisième volet se situe autour de deux personnages très appréciés des comics : Gwen Stacy et Venom. Concernant Gwen Stacy, son personnage se trouve être d’une platitude confondante. Alors que dans le comics elle avait une véritable importance aux yeux de Peter Parker, dans le film elle sert tout juste à rendre jaloux le personnage de Mary Jane. Pire, elle passe pour une simple groupie de Spider-Man. Autant ne pas mettre Gwen Stacy dans les films, car ici ce n’est vraiment pas un hommage digne au personnage de la bande dessinée. Le problème de Venom est autre. Il était impossible de pouvoir amener le symbiote comme dans le comics. En faisant écraser une météorite sur Terre, les scénaristes se sont simplifiés la tâche. Cela a l’avantage de faciliter la venue du symbiote. De même que l’on peut pardonner qu’Eddie Brock ne soit plus un journaliste, mais un photographe rival de Peter Parker, d’autant que Topher Grace habite parfaitement le personnage. Mais ne voir arriver Venom qu’aux 25 dernières minutes du film, alors que le personnage aurait dû bénéficier à lui seul d’un long métrage, cela déçoit énormément. À la question : Venom est-il impressionnant visuellement ? La réponse est oui, et les scènes qui le mettent en actions sont très réussies. Mais aussi trop rares. De plus, à l’égard du personnage, la fin laissera plus d’un fan sceptique.

Je rassure, les déceptions du film ne prendront jamais le pas sur le plaisir ressenti tout du long. La force première de la série commencée par Sam Raimi étaient les seconds rôles, le troisième chapitre ne fait pas exception. Jonah Jameson (J.K. Simmons) est plus drôle que jamais, et le rôle attribué à Bruce Campbell fera tordre de rire tous les spectateurs (passage anthologique). De même que les fans seront contents de voir un Curt Connors (Dylan Baker) prendre de l’importance par rapport à l’histoire.

La conclusion de

Un troisième chapitre qui permet d’avoir une trilogie logique, et se concluant de belle manière. Techniquement Spider-Man 3 est le plus rondement mené, le plus drôle et le plus spectaculaire. Mais il demeure moins attachant que le deuxième. Cela est dû à quelques déceptions, et une surcharge de personnages qui pourront paraître inutiles.

Que faut-il en retenir ?

  • L’homme sable magistralement mis en image
  • L’humour si particulier de Sam Raimi
  • Bruce Campbell toujours aussi drôle Jameson plus râleur que jamais
  • James Franco vraiment attachant

Que faut-il oublier ?

  • Gwen Stacy ne servant à rien
  • Venom pas assez présent
  • Venom pas assez redoutable

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