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Critique de la Bande Dessinée : Terminator - Renaissance
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Critique de la Bande Dessinée : Terminator - Renaissance

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 17 novembre 2009 à 2332

 Les débuts de la rébellion face à Skynet

« tous ceux qui sont debout, dans L.A., qui reçoivent cette transmission, je veux que vous sachiez que nous pouvons vaincre les machines. Et si vous pouvez porter ce message aux gens dans d'autres villes, alors l'espoir renaitra. Nous avons beaucoup perdu avec le jugement dernier, mais nous avons tous notre ingéniosité...Mais nous ne ferons qu'un face à l'armée de Skynet. Et nous vaincrons unis. Mon nom est John Connor, et si vous écoutez cela, vous faites partie de la résistance. »

Nous sommes en 2018. John Connors est désormais la voix de la résistance. La résistance, à travers le monde, écoute ses paroles. Parmi les multiples groupes, de diverses villes, grâce à l'inspiration et la fougue que John Connor a réussi à leur transmettre, celui de Detroit, USA, sous la direction d'une certaine Elena Maric, et celui d'Arlit dans le Niger dirigé par Bern Aworuwa, préparent de grandes opérations contre Skynet.

Même si cette bande dessinée est labellée préquelle officielle du film "Terminator Renaissance", il ne faut pas s'attendre à y suivre les débuts de Kyle Reese ou encore de John Connor, ni du fameux Marcus. Et c'est justement là l'une des bonnes idées du scénariste Dara Naraghi : d'avoir inscrit son histoire en dehors des personnages connus pour se focaliser sur deux groupes de la résistance. Certes, il est évident que certains pourront être déçus de ne pas trouver un John Connors mis en avant, mais, au final, ce choix apporte un peu plus de dimension à un univers qui ne s’était jusqu'ici  focalisé que sur un nombre restreint de personnages.


Maintenant si l'intention est bonne, tout est bien trop centré sur l'action et les situations, ce qui entraine que Dara Naraghi ne se consacre pas assez sur le parcours de ces personnages. Certes il y a bien quelques flashbacks, et de petits moments plus intimistes, mais pas assez nombreux pour que le lecteur puisse créer un lien avec chaque personnage et ainsi s'intéresser à leurs actes et leur destinée. De plus, Dara Naraghi s'attache trop à imposer des éléments connus - certainement pour faire plaisir aux fans - et cela réduit d'autant le nombre de pages consacrées au récit. Des pages manquantes qui auraient pu servir à plus développer les différences entre le climat et les situations propres aux deux villes. Il est en effet dommage que l'auteur n'ait  pas mis plus en avant les particularisemes géographiques,  très éloignées, des deux groupes. A coté de cela, le rythme est plutôt bon, et les fans du monde créé par James Cameron devraient prendre du plaisir à retrouver des T600 et les autres machines de Skynet.

Visuellement, le travail effectué par Alan Robinson (l'Escadron perdu chez l'éditeur Akileos) est correct, mais assez classique. On se retrouve donc avec beaucoup de plans serrés, très peu de travail sur les fonds de cadres, mais, néanmoins, il fait preuve de certaine maitrise dans la mise en valeur de certains éléments faisant apparaitre des émotions sur les visages de ses personnages. Quant aux couleurs de Tom Smith / Scorpio Studios, elles sont dans la pure tradition des effets numériques connus et typiques de la production de bande dessinée américaine.


L'aventure est complétée par 22 pages qui adaptent le premier quart du film en bande dessinée. Celles-ci ont été scénarisées par Jeff Mariotte qui, par le passé, a beaucoup écrit pour les produits dérivés de la série Angel. Le dessin est quant'à lui de Don Figueroa, un homme qui n’en est pas à sa première adaptation pusiqu'il a déjà dessiné celle du film Transformers. Le résultat est correct, mais l'intérêt proche de zéro, l'histoire n'étant, d'une part, pas complète et, d'autre part, étant déjà un gros résumé de la partie adaptée.

La conclusion de

Voilà un album qui devrait enthousiasmer les fans de Terminator, rien que pour le plaisir de voir l'univers créé par Cameron se prolonger, et cela, avec un résultat correct. Par contre, le lecteur traditionnel de comics ou de bande dessinée ne trouvera pas forcément matière à trouver ce titre indispensable, celui-ci demeurant bien classique dans son intrigue et son visuel, surtout comparé à la masse de parutions de titre de meilleure qualité.

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