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Critique du Film : La Malédiction du Black Pearl
La Malédiction du Black Pearl >

Critique du Film : La Malédiction du Black Pearl

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 14 août 2003 à 1619

Pop'corn et gros navires


A l’abordage moussaillons ! à coups d’épée je rosserai les maudits pirates et à canon je coulerai leur navire. Aventure, bataille navale, humour, malédiction, combats d’épées, tout est là.
Alors qu’elle est jeune fille, Elizabeth Swann fille de gouverneur, porte secours à un jeune garçon du nom de Will Turner. Cependant afin de cacher que le jeune homme est fils de pirate, celle-ci lui vole le médaillon qu’il portait autour du cou. Mais voilà les années passent et le médaillon attire le Black Pearl, vaisseau pirate commandé par des pirates maudits. L’histoire n’est pas forcément originale mais elle permet un mélange habile de diffèrent éléments afin de recréer un grand moment d’aventure. Et surtout l’intrigue nous permet de faire la connaissance de personnages très sympathiques pleins de vigueur.
La palme du personnage le plus dynamique, le plus jouissif et le plus charismatique revenant à Jack Sparrow. Jack c’est Johnny Depp qui nous prouve encore une fois qu’il est un des acteurs les plus prometteur de sa génération, il compose ici un personnage qui à lui seul justifirait le déplacement. Orlando Bloom ne se tire ici pas trop mal de son rôle de jeune premier pour midinette qui possède tous les clichés du genre. Quant’ à la belle Keira Knightley (nom pas très facile à retenir) elle se retrouve comme le sosie parfait de Nathalie Portman en version blonde. Ainsi la belle comme le veut le cinéma d’aujourd’hui est beaucoup moins chochotte que les films d’époques et possède un fort caractère. Pour finir que serait un film d’aventure sans un méchant digne de ce nom, ici interprété par Geoffrey Rush, composant un méchant digne de la pure tradition.
Sur un aspect plus technique Gore Verbinski, réalise correctement le film, même si on voit plus une patte du producteur Bruckheimer, qu’une touche personnalisée. La musique est conventionnelle et porte encore une fois bien la marque des productions Bruckheimer (Rock, Bad Boys, Top Gun, …). Par contre ILM est beaucoup plus inspiré que sur Hulk, et nous livre ici des images retouchées et des effets spéciaux de toute beauté, et très difficilement perceptibles.

La conclusion de

Bruckheimer comme pour chaque été nous sort sa grosse production, mais cette fois ce qui n’est pas toujours le cas, pour le plus grand plaisir des cinéphiles. Ainsi le film mélange agréablement le côté nostalgique « pirate » et grande épopée aux technologies modernes. Un « film » marketing : oui, mais de très bonne qualité et qui plus est dans un genre plutôt rare de nos jours au cinéma. 2H25 de bonheur !

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