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Critique du Film : Le Machiniste
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Critique du Film : Le Machiniste

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 24 janvier 2005 à 0329

Esprit d’ombre


Brad Anderson est le type de réalisateur qui n’a pas eu la chance de se faire jusqu’ici connaître du grand public, pourtant l’homme a déjà remporté le prix du public au festival de Deauville avec la comédie « Et plus si affinités ». Session 9, son deuxième film, reçut lui un très bon accueil pour ceux qui ont eu la chance de le voir. En effet, les films d’Anderson, malgré un très bon bouche à oreille, demeurent inédits en date de cette critique. Brad Anderson pourtant nous impressionne dès la première image de « the machinist », dès les premières secondes il installe une tension et une ambiance grisâtre. Les plans de caméra sont souvent travaillés, prenant le temps de filmer les acteurs tout en ne sombrant jamais dans la facilité, en recherchant à construire son visuel pour que celui-ci exprime les mêmes idées que ses personnages.
L’histoire nous raconte la vie de Trevor Reznik, un ouvrier fatigué qui ne trouve le réconfort que dans les bras d’une prostituée du nom de Stevie. Trevor ne trouve plus le sommeil depuis plus d’un an, son travail finit par s’en ressentir ainsi que sa santé… Il est difficile d’aller plus loin dans le résumé du film sans casser la puissance de cette intrigue très bien ficelée, où l’aspect humain ainsi que certaines conditions de travail rajoutent à ce thriller noir une seconde force. Christian Bale une fois de plus impressionne, et prouve s’il en était encore besoin un véritable talent à la fois d’acteur et de caméléon. Pour ce rôle il paraît qu’il a perdu 28 kilos, et ne dormait pas pendant plusieurs jours pour s’impliquer encore plus émotionnellement dans son rôle. Tout cela se voit à l’écran, Christian Bale est son personnage, et son état fait peur à voir ! Quel plaisir aussi de retrouver Jennifer Jason Leight, grande actrice qui n’est pas assez présente pour mon goût au cinéma ! Ici elle joue le rôle de la prostituée, fragile et pauvre, on sent qu’elle a du vécu et n’espère plus grand chose. Les seconds rôles ne sont pas en reste et permettent de rendre le tout incroyablement « vrai ».

La conclusion de

« The Machinist » est un film sombre, mystérieux et glauque qui navigue à travers les parties les plus obscures de chaque protagoniste, comme de leurs aspects plus positifs. Pas de stéréotypes, mais une détresse humaine à travers le regard de l’incroyable Christian Bale.

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