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Critique du Film : Indiana Jones et la dernière croisade
Indiana Jones et la dernière croisade >

Critique du Film : Indiana Jones et la dernière croisade

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 18 mai 2008 à 2348

Un retour aux sources ?

Il semblerait que le deuxième opus de la saga Indiana Jones n’ait pas enthousiasmé ses créateurs. Mais avec la demande grandissante du public, puis naissant l’idée de clôturer la saga, l’équipe se réunit pour une dernière croisade. Si à la base la série d’Indiana Jones fut envisagée pour présenter une longévité façon « James Bond » (le héros devait revenir tous les 3-4 ans), il s’avère qu’en 1988 Steven Spielberg n’est plus vraiment dans cette optique et il n’accepte de tourner ce chapitre que pour offrir aux fans une « belle conclusion ».
Cette fois-ci il est question d’histoire de famille. La dernière croisade en profite aussi pour apporter des origines aux fameux éléments que sont le chapeau, la cicatrice et la fameuse peur des serpents. Puis le concept repose essentiellement sur une confrontation entre un père absent et un fils ayant toujours cherché l’admiration de son géniteur. Pour le reste, peu d’importance puisque le scénario calque son intrigue sur les aventuriers de l’arche perdue. Les méchants redeviennent des nazis et la quête repart du côté de la religion avec le fameux saint Graal.
L’une des premières choses que l’on perçoit en observant la dernière croisade, c’est que de la noirceur du deuxième film il ne reste plus rien ! Plus encore, l’aspect macabre déjà bien présent sur le premier film avec quelques scènes bien saignantes disparaît au profil d’une plus grande place à l’humour, surtout dans la deuxième partie. Nous sommes bien dans une nouvelle ère « Spielbergienne » ou désormais les gamins ne se feront plus dévorer par des requins, ils ne seront plus fouettés ou poursuivis par des flingues. Mais attention, le réalisateur n’en est pas moins efficace et assure son job de main de maître. Il reste que depuis « la couleur pourpre » Spielberg à décidé de scinder son cinéma en deux parties, d’un côté les films familiaux où la violence est absente et de l’autre ses films adultes qui eux sont bien plus graves, mais toujours avec une perspective positive d’évolution.


Cette utile parenthèse fermée, précisons qu’Indiana Jones offre tout ce que l’on peut attendre : de l’aventure, de l’action, une femme fatale et du mysticisme. Comme pour le deuxième film, on peut relever quelques problèmes de raccord, mais une fois encore la magie de son metteur en scène fait que l’on passe outre et que l’on s’intéresse avant tout à l’action et aux personnages. La formule fonctionne donc plutôt bien et se trouve même tout simplement parfaite dans sa première partie. Par contre, dès l’arrivée de Sean Connery, le personnage phare se voit dévoré tout cru par un père bien trop présent et surtout bien trop maladroit. Le statut de star qu’apporte Sean Connery est à la fois une bénédiction et une malédiction. Une bénédiction, car il apporte une présence indéniable et reste très crédible en père absent durant de multiples années. Une malédiction dans l’idée que Spielberg et Lucas trop content d’avoir « le James Bond » devant leur caméra l’utilisent sous tous les angles, même quand il serait préférable qu’il s’efface. L’acteur, conscient de son aura, semble avoir le champ libre et choisit de placer de l’humour dans des moments pas forcément propices pour ce faire.
Comme sur le deuxième film, c’est une toute nouvelle « Indiana Girl » qui est proposée au public. Après la femme au caractère d’acier levant le coude comme un mec, après la blonde trouillarde et vivant dans son petit monde, voici la femme fatale, celle qui utilise les hommes pour arriver à ses fins. Une femme fatale campée par une Alison Doody d’une beauté froide et envoutante rendant hommage à des actrices telles que Grace Kelly. Elle apporte aussi un bienvenu aspect « nouveauté » à l’intrigue qui permet de casser le côté un peu copié/collé du premier film.

La conclusion de

Indiana Jones et la dernière croisade est un très bon film d’aventure mais qui, hélas, ne possède pas la même ampleur et la même énergie que les 2 précédents. Possédant un charme indéniable et jouant sur la mythologie autour d’Indiana Jones, il lui manque juste une prise de risque qui aurait amené à des scènes plus mémorables. En effet, Spielberg a beau regretter la scène d’arrachage de cœur, elle reste encore dans tous les esprits !

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