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Critique du Film : Les Aventuriers de l'Arche Perdue
Les Aventuriers de l'Arche Perdue >

Critique du Film : Les Aventuriers de l'Arche Perdue

Avis critique rédigé par Christophe B. le vendredi 2 mai 2008 à 0924

Jouissif !

Les aventuriers de l'Arche

La conclusion de

Les aventuriers de l'Arche perdue, c'est tout d'abord la rencontre de deux surdoués. Sur une plage hawaïenne, Steven Spielberg et George Lucas (instigateur et créateur de La guerre des étoiles) s'entretiennent au sujet d'un aventurier-archéologue qui serait le héros d'un film d'aventures épiques. Ils ambitionnent de retrouver là le souffle épique des plus remarquables oeuvres du genre, et aucun réalisateur ne semble mieux armé que Spielberg pour le mettre en images. Les duettistes se lancent alors dans l'aventure. L'histoire se déroulera au moment de la montée du nazisme, au milieu des années 30, et conduira son héros à la recherche de l'Arche d'Alliance, renfermant comme chacun sait (ou peut-être pas d'ailleurs), les Tables de la Loi. Le script, très bien conçu, renferme les morceaux de bravoure et les rebondissements adéquats au genre. De l'excellent boulot.
Cependant, l'effort du tandem se porte davantage encore sur la création du personnage central : Indiana Jones. Harrison Ford sera retenu pour jouer le personnage, et l'on ne voit pas comment Indiana Jones aurait pu être incarné par un autre acteur. Son humour, sa condition physique ainsi que sa pantomime naturelle en font l'interprète rêvé.
Son colossal talent est mis à contribution dès l'époustouflante scène d'ouverture qui présente Indiana dans un temple truffé de pièges mortels. Cinq petites minutes diablement spectaculaires en l'honneur du suspense, de l'action et de l'humour, mises en scène par un virtuose. Les aventuriers de l'arche perdue démarre sur les chapeaux de roues et conservera la cadence jusqu'à son dénouement. Des scènes d'action jouissives et créatives qui contribuent à faire de ce chef-d'œuvre le plus grand film du genre à ce jour. Pour les malheureux qui n’auraient pas encore vu le film (il y en a ?) je ne dévoilerai pas ici les exploits de l'aventurier parce qu'il est des instants rares, privilégiés, à découvrir sur le vif.
Comme je le mentionnais précédemment, le duo Spielberg /Lucas a apporté un soin particulier au personnage. Ceci dans un but essentiel : le rendre attachant. C'est un homme courageux mais qui se laisse parfois un peu emporter par sa passion : l'archéologie. Il se retrouve alors souvent dans des situations désespérées, mais parvient néanmoins à s'en sortir grâce à son vif esprit d'analyse et d'initiative ainsi qu'à une incommensurable chance qui semble lui coller à la peau. Un héros humain, pétri d'humour, rien de tel pour recueillir la sympathie du public. Ajoutez le charisme de Harrison Ford et l'on obtient le héros le plus populaire du cinéma.
Vous aurez donc compris que l'œuvre de monsieur Spielberg est pétrie de qualités. A tel point que son héros trouve dès ses premières aventures une place aux côtés des plus grands mythes du cinéma. Mythe qui se perpétuera et même s'enrichira au cours de ses deux nouvelles odyssées réalisées en 1984 et 1989 (bientôt trois ?). Mais, appréciez sans modération ce premier tome, le plus aboutit, dont la légendaire bande originale de John Williams parachève la totale réussite. Les aventuriers de l'arche perdue ou lorsque la signification des mots spectacle et évasion prennent toute leur dimension.
La critique pourrait se résumer à ce seul mot : chef-d'œuvre. Mais vous en conviendrez, tout ceci ne vous est pas d'un grand intérêt. Soit ! Et j'élargirais ma pensée en vous disant que s'il ne fallait garder qu'un seul film d'aventures, et bien assurément, ce serait celui-ci, et pour bien des raisons. Le subtil mélange humour/action dont ont fait preuve le tandem Spielberg /Lucas et les scénaristes est remarquable de justesse. Tout y est parfaitement dosé. Jamais, au cours du film, il ne nous vient à l'esprit que Spielberg en fait trop. Assurément, de nos jours, les héros doivent savoir blaguer, même dans les situations les plus délicates. C'est la condition sine qua none de leur succès. Humour et action doivent se côtoyer, sans que jamais, l'un ne prenne le pas sur l'autre. Le juste mélange : voilà donc bien là, la recette du chef-d'œuvre.
La scène d'ouverture suffit à elle seule à illustrer cela. Tout y est parfait. Dès la première image, l'emblème de la Paramount -une montagne- s'efface pour laisser place à une autre montagne, celle du film cette fois. C'est simple, mais encore fallait-il y penser. Et cette petite trouvaille insolite suffit à éveiller notre attention. Le talent fait le reste. Et une fois n'est pas coutume, la partition de John Williams est si juste, colle si bien à la scène, qu'elle nous fait presque ressentir la moiteur omniprésente de la jungle. Tout ceci pour nous amener à un coup de fouet magistral, décoché par le plus grand aventurier que le cinéma -et la Terre- ait jamais enfanté, j'ai nommé: Indiana Jones. L'aventure, c'est toute sa vie, c'est son seul mode d'existence.
A quoi bon idolâtrer un super héros si l'on ne peut pas rééditer un jour ses exploits ! Si Indiana Jones est si populaire, c'est avant tout parce qu'il est humain. Tout ce qu'il fait, n'importe qui peut le faire. Voilà donc pourquoi Indiana Jones est devenu si mythique.
L'Arche d'Alliance : abri millénaire des Tables de la Loi, déposées là par Moïse, il y a 20 siècles de ça. Après coup, on se demande bien quel aventure, autre que celle-ci, aurait été à la hauteur du grand Indiana. A part la quête du Graal (qui fait l'objet du troisième épisode de la série), il n'en existe aucun. Voilà donc le décor planté, et Indiana n'a plus qu'à chercher. Mais tout n'est pas si simple, et bien sûr Il y a les empêcheurs de tourner en rond, ceux qui vont mettre des bâtons dans les roues de notre héros pendant tout le film : les nazis.
Les aventuriers de l'arche perdue se passe en effet pendant les années 30, qui coïncident avec l'arrivée des nazis en Allemagne. Nazis, qui sous l'autorité de Hitler, sont chargés de s'emparer de l'arche d'alliance à tout prix. "L'arche confère un pouvoir sans limite à celui qui la possède" déclare Indiana, et c'est dans cet esprit de sauveur qu'il se lance dans l'aventure. Son intérêt pour l'archéologie et son aversion pour les nazis lui dictent sa conduite. Dans ce premier épisode, comme dans le troisième, il se pose un peu en sauveur. Il doit absolument se procurer ce qu'il cherche avant les Allemands, sous peine de voir le monde tomber sous leur domination. Le scénario est, somme toute, très manichéen. Quoi de plus méchant qu'un nazi -sinon deux nazis- et quoi de plus gentil qu'un américain –sinon… hum bref ! Mais bien entendu, le spectateur se fout de tels détails. Il veut simplement voir un bon film d'aventure, et au sortir de celui-ci, on peut dire qu'il a été gâté. Pendant près de deux heures le spectacle est total. Je dis bien spectacle, car on dépasse de loin le cadre du simple divertissement familial. Indiana Jones aura marqué et marquera pendant très longtemps encore le film d'aventure.

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