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Critique du Musique : BO Indiana Jones Et Le Royaume De Crâne De Cristal
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Critique du Musique : BO Indiana Jones Et Le Royaume De Crâne De Cristal

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 26 mai 2008 à 1000

Du Williams tout craché

Indiana Jones, c'est comme Star Wars. Plus qu'un mythe, c'est une référence cinématographique. Non pas que ces séries soient des chefs d'oeuvre, mais ils ont marqué toute une génération. Or si Spielberg est le maître d'oeuvre visuel, John Williams est celui du musical. On ne le répétera jamais assez: point de mythe cinématographique sans bande originale culte. C'est pour cela que bon nombre des films usant et abusant de "Various artist" en guise de BO, tombe un jour dans les oubliettes. Fin de l'aparté.
John Williams a encore la lourde tâche de pérenniser le mythe Indiana Jones dans ce quatrième opus. Et comme pour la saga Star Wars, il convient de trouver le juste équilibre entre la fidélité et l'originalité.
Quid de la mission? Grossièrement, c'est plutôt réussi. Raiders march reprend le thème que tout le monde ou presque connaît, un thème qu'il use avec parcimonie et ne reprend finalement que dans the journey to Akator, et bien évidemment dans finale. La recette du succès d'Indiana Jones, c'est beaucoup d'aventures, la bonne bouille de Harrison Ford et des répliques improbables dans des situations extrêmes. C'est la même que dans les épisodes IV, V et VI de Star Wars. C'est pourquoi l'ambiance chaude et assez détendue doit planer pendant le film, ce pourquoi John Williams emploie souvent les cuivres.
La mise en parallèle avec Star Wars tout à l'heure n'était pas tout à fait fortuite: il y a toujours eu un lien de parenté entre Indiana Jones et SW, musicalement parlant. Mais c'est bien plus évident ici. L'utilisation des cordes, triangles et piccolo dans les morceaux rapides sont quasi les mêmes que dans SW. C'est frappant notamment dans the snake pit, the spell of the skull, a whirl through academe, the jungle chase, ants. Cela alors qu’on en retrouvait des cousins dans les trois autres scores de la trilogie. John Williams serait-il incapable de se renouveler?
En fait, si. Il montre dans toute une partie du score qu'il sait s'éloigner de ses thèmes favoris en utilisant à bon escient une autre partie de l'orchestre symphonique. On l'entend dans les morceaux Call of the crystal, return, orellana's cradle, hidden treasure, temple ruins. On est plus proche d'une thématique assez lente et sombre, froide que Jerry Goldsmith avait l'habitude de nous composer. Des thèmes proches de ceux de Basic Instinct ou alien. Dans ce genre, oxley's choice se démarque largement du score avec des accents orientaux très marqués. Ajoutez à cela d'autres morceaux très intéressants: the adventures of Mutt, original avec ce ballet entre violons et cuivres, Irina's theme axé sur les cordes, dont les violoncelles, et grave robbers, tout en percussions, donnant cette atmosphère moite de jungle où le piano est prépondérant.

La conclusion de

Au final, Indiana Jones et le crâne de cristal est un score tout autant original que fidèle à l'oeuvre Indiana Jones. Une fois encore, c'est toute la maîtrise de l'un des plus grands compositeurs de bandes originales qui est au travail.

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