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Critique de la Bande Dessinée : Le Donjon de Naheulbeuk, deuxième saison, partie 2
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Critique de la Bande Dessinée : Le Donjon de Naheulbeuk, deuxième saison, partie 2

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 16 décembre 2007 à 1321

Essoufflement ou coup de pompe passager ?

Les aventuriers empotés et potaches sont de retour pour un quatrième épisode, et ils sont toujours de niveau 1, bien entendu. Cette fois-ci, après avoir terrassé le redoutable vampire hémophile (ahaha), nos amis rencontrent un paladin fainéant qui va les accompagner dans des tribulations dignes des explorations de Alan Quatermain. Les sept plus gros crétins de l’univers de la fantasy vont en effet avoir maille à partir avec une tribu d’indigènes au physique bien particulier…
Après une excellente entame au cours de laquelle les aventuriers, en bons personnages de D&D, vont dépenser leurs quelques pièces dans les différentes échoppes de la ville, le scénario nous ramène dans l’arrière-pays qui se révèle être une zone sauvage ; le territoire de chasse des hommes-poireaux. Les hommes—poireaux, créatures longilignes à l’esprit obtus, ennemis des hommes-carottes et des hommes-patates, ont décidé de faire des personnages les principaux ingrédients de leur pot-au-feu. Une étonnante escapade « exotique » dans le parcours médiéval-fantastique des aventuriers du Donjon de Naheulbeuk, qui ne manque pas de références plutôt croustillantes et de jeux de mots, mais qui se révèle finalement moins marrante que prévue.
Il faut dire que la force de cette bande dessinée réside essentiellement dans l’efficacité de ses lignes de dialogues bien déjantées - et surtout très potaches - et il faut bien admettre aussi que le dessin a parfois du mal à mettre en image les idées délirantes de Lang. Et c’est le cas ici. On a bien entendu toujours la mise en avant des légendaires rivalités entre elfes et nains, à grands coups de répliques acides et ironiques, mais l'impact des dialogues s'essoufle au fil des pages. La faute à des hommes-poireaux finalement peu drôles et manquant de piquant, avec des traits plus proche des dessins animés de Picha que des transferts d’univers fantasy.


Le rire est cependant de retour un peu plus loin, une fois que les aventuriers se sont éloignés de cette tribu d’indigènes indigents et couards, et finalement guère intéressants. Certains passages sont désopilants, notamment lorsque le nain expose la méthode de calcul pour partager un butin (toujours inexistant d’ailleurs) de manière à priver le paladin – sa nouvelle tête de turc – d’un argent qu’il juge ne pas mériter. A ce sujet, le lecteur ne manquera pas de remarquer que le nain reste le personnage le plus drôle.
Pour les graphismes, que l’on aime ou que l’on n’aime pas, on est prévenu ; c’est du Marion Poinsot. Cette bande dessinée étant le quatrième opus de la saga, les gros yeux qui roulent et les expressions étranges ne sont plus une surprise, et tous ceux qui n’apprécient pas le style de la dessinatrice ont depuis longtemps cessé de suivre les aventures du Donjon. Cela pour dire que personnellement, j’aime bien – même si le coup de yeux me gène aussi – car je trouve les dessins de Marion Poinsot, presque naïfs, parfaitement en adéquation avec le ton décalé du cycle. Cela rajoute encore plus de piment au délire. Mais bon, tout cela est très subjectif. Au niveau purement technique, cela reste correct, sans plus, notamment dans la mise en cadre, très scolaire.

La conclusion de

Un peu moins bon que les précédents – surtout le génial tome 3 -, ce quatrième volet des aventuriers de Naheulbeuk n’en est pas moins assez drôle, mais seulement par moment. Seule l’étape des hommes-poireaux, hélas élément central de la narration, se révèle assez médiocre (des hommes-navets auraient donc été plus pertinents) mais l’histoire rebondit ensuite, ce qui laisse augurer un prochain épisode plein de bonnes surprises.

Que faut-il en retenir ?

  • Quelques bonnes répliques
  • L'esprit potache
  • Des personnages rigolos

Que faut-il oublier ?

  • Les hommes-poireaux, pas droles du tout

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