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Critique du Film : Batman Begins
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Critique du Film : Batman Begins

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 16 juin 2005 à 1323

Sombre destinée

Batman à beau être adapté de toutes les façons et de toutes les couleurs (à l’égale du Comics il faut dire) ; celui-ci n’avait jamais montré ses débuts comme justicier sur grand écran. Voilà chose faite ! Gotham City n’est plus, elle sombre dans la décadence, d’un côté la misère croit, de l’autre la violence monte. Les Wayne vont bientôt en subir les conséquences. En sortant d’un opéra, et devant les yeux de leur enfant impuissant face à un «simple» braquage, ils mourront.
Le thème de la vengeance se retrouve une nouvelle fois abordée. Mais de quelle manière !! Jusqu’où peut aller la justice et à quel point peut-elle être personnelle ? Qu’elles sont les limites à ne pas dépasser ? Et que se passerait-il si votre vengeance resterait impunie ou si elle vous échappait ? Ce sont toutes ses questions qui sont abordées en première partie du film, et cela pendant plus d’une heure, afin de construire au mieux la partie suivante où l’homme devient Batman.
Après les noirceurs gothiques des Batman de Burton qui avait signé deux petites merveilles, puis les loufoqueries colorées et naïves de Schumacher, voici la vision torturée et réaliste de Nolan. Alors que Burton mettait l’accent sur les adversaires du justicier de Gotham City, Nolan lui préfère rendre hommage à la torture perpétuelle de Bruce Wayne et de son alter ego, mettant presque plus en avant le milliardaire déchu plus que l’homme au masque noir. La mise en scène est souvent proche des acteurs, voir intimiste et à l’inverse pendant les grandes scènes d’action elle est floue et rapide comme si après le renfermement de la rage en Bruce Wayne celle-ci se déchaînait sous Batman. Choix technique compréhensible, il en reste une désagréable impression pour le spectateur de ne pas voir ce qui se passe, même par moment être vraiment paumé. La vision du réalisateur doit être de nous mettre dans le brouillard à légale des voyous de Gotham, oui d’accord, mais du coup il manque « la » scène d’anthologie, celle qui symbolise au mieux les actions du héros, celle qui fait prouesse d’une chorégraphie ultime. Malgré cette légère déception, il n’en reste pas moins que le plaisir que Nolan nous procure est immense. Il met enfin en avant le héros. Il parle des personnages et surtout Nolan retranscrit à merveille la vision «dark night» de la firme DC Comics.
La comparaison avec le Comics est plutôt satisfaisante. Bien sur les libertés existent ; en particulier sur des personnages tel que Ra’s Al Ghul où les auteurs du film ont pris quelques libertés. La liberté aussi de voir les parents de Bruce Wayne mourir non pas à la sortie d’un cinéma mais ici d’un opéra. Mais la psychologie du personnage, ses motivations, sa façon d’agir est en tout point identique aux meilleures périodes du comics. On retrouve même des influences de Batman « Year one » de Miller.
Qui dit état d’âmes, dit bon acteur ! Quel choix judicieux de prendre Bale. Cet acteur est certainement le meilleur Batman incarné. Attention Keaton en son temps était très bon ; mais il n’avait que peu de scènes pour s’exprimer. Ce qui n’est pas ici le cas pour Christian Bale. L’acteur avait déjà prouvé ses capacités multiples de caméléons avec entre autre le machiniste ou encore American Spycho et Equilibrium. Et encore une fois il fait mouche ! Liam Neeson en mentor depuis le temps maîtrise le registre et ne faillit pas ; au contraire il gagne encore en prestance. Mais il faut dire que tous les acteurs sont globalement grandioses que se soit Morgan Freeman, Michael Caine, Rutger Hauer qui avec Sin City nous fait un véritable comme-back ou encore Gary Oldman tous sont parfaits ou presque. Je peux dire être moyennement convaincu par Katie Holmes. Non pas qu’elle soit mauvaise ; mais plutôt fade. L’image de l’éternelle adolescente pointe souvent son nez et l’idée de la voir être une avocate est assez difficile. Si elle est parfaite comme adolescent dans les comédies ou autre ; elle a bien du mal à dépasser ce stade.

La conclusion de

Batman est de retour est plus torturé que jamais. Plus psychologique et tourmenté qu’un film d’action à grosses explosions ; la vision de Nolan peut déconcerter les spectateur adepte de grosses productions où cela explose et tire à la minute. Pour les autres c’est une joie immense et ce Batman permet d’oublier le passage inerte et sans existence de Schumacher. Batman est de retour, ou plutôt se réinvente et au vue de ce qui nous attends vivement sa suite !

Que faut-il en retenir ?

  • Christian Bale en Batman
  • Personnage de Batman torturée
  • L'histoire

Que faut-il oublier ?

  • confus dans les actions par moment

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