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Critique du Film (Direct to Vidéo) : La guerre des mondes 2
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Critique du Film (Direct to Vidéo) : La guerre des mondes 2

Avis critique rédigé par Nicolas L. le vendredi 27 mars 2009 à 1131

ILS reviennent, et ILS ne sont pas contents...

Ils ont pris une rouste mais, obstinés, ils sont revenus.
Ils, ce sont les extra-terrestres de la Guerre des Mondes ; rappelez-vous, ceux qui, montés dans leurs grandes machines mécanisées, avaient tenté de nettoyer de la surface de la Terre cette humanité si imparfaite, mais à laquelle nous tenons tant.

Forts de leur première mésaventure, où ils furent victimes du bouillon de culture microbien de notre environnement, les aliens ont travaillé leurs copies et ils sont désormais immunisés aux différents virus terrestres. Précaution supplémentaire : apparemment, ils ne quittent plus l’intérieur de leurs machines de guerre arachnéennes, ce qui est, avouons-le, bien pratique pour épargner à la production quelques onéreux effets spéciaux. Ainsi améliorés, de leur vaisseau mère situé en orbite terrestre, ils lancent des vagues d’assaut devant lesquelles les forces militaires humaines, convalescentes, semblent bien impuissantes.

Débarquées sur Terre, les machines reprennent alors l’ouvrage entamé trois ans plus tôt. De leurs lasers, elles capturent tous les humains passant à leur portée, les téléportent dans le « ventre » des vaisseaux mères pour les vider de leur sang, à la manière des vampires. Cette méthode de nutrition nous donne ainsi l’occasion de faire une petite visite de l’intérieur de ces choses, qui se révèlent être, finalement, des organismes vivants. Et là, je me suis dit : « ahhh, il n’y a donc pas d’équipage, c’est un peu comme les scarabées géants de Starship Troopers, alors !!  Bizarre, cela ne me semble pas trop coller au premier volet de cette histoire… »

L’intérieur de ces créatures bio-mécaniques (appelons-les comme cela, si vous le voulez bien) apparaît à la fois comme bien étrange et tout à fait familier. En effet, les organes de ces choses évoquent aussi bien des vieilles bâches que des hectomètres de papier-cul, le tout plongé dans de la peinture rouge. Quand au système de « pompage » des prisonniers, imaginez-vous un pauvre type recouvert soudainement (mais vraiment soudainement !) d’une sorte de pâte à crêpe à la farine de  sarrasin, puis entubé par un grosse durite à l’aspect vaguement organique. Terrible, n’est-ce pas ?

Mais les terriens, vous vous en doutez, ne vont pas se laisser faire. D’un coté, nous avons… euh… l’armée ?.. qui est parvenue à s’emparer de systèmes aliens pour en équiper des nuées de F16 en CGI. Je n’ai pas vraiment compris comment ils avaient procédé, alors, ne me demandez rien. Ces avions modifiés ont désormais la capacité de sortir de l’atmosphère terrestre pour pénétrer dans des couches supérieures dont j’ai oublié le terme (le scénariste, par contre, semblait les aimer car les protagonistes n’arrêtent pas de les évoquer… histoire, peut-être, d’ajouter au film un aspect sérieux et documenté). Equipée de ces jets boostés aux technologies extra-terrestres, l’armée décide alors de contre-attaquer et d’attaquer le vaisseau mère.

A coté de cela, on retrouve George, le héros du premier volet, toujours interprété par C. Thomas Howell (qui a réalisé aussi ce film). Lui, faisant fi du danger, recherche son fils enlevé par les aliens. Il est accompagné dans sa quête par l’inévitable « black buddy » gaffeur, un peu peureux, mais aussi comique de service et véritable ami.

Tout ce beau monde va se retrouver sur Mars. Oui, sur Mars, qui est le poste avancé des extra-terrestres. Sur la planète rouge, les aliens ont bâti une réplique de notre monde (et hop, encore quelques dollars économisés dans les décors !) pour s’entraîner au combat de rue, probablement… ou pour éviter de s’égarer, une fois réellement sur place. Difficile à dire. Que voulez-vous, ils ne sont pas - et ne pensent pas - comme nous ; ce sont des aliens. Mais reste que le plus surprenant est la nature des voies d’accès (et de circulation) de ce complexe qui sont composées de portes et de teléports de taille humaine ; ce qui est donc complètement insolite au regard de la taille de ces bio-mécanismes aussi grand que des maisons.

Du coté des effets spéciaux numériques, rien de bien honteux au regard du budget. On se situe dans la moyenne de ce que nous propose en général les productions Asylum, ce qui est bien supérieur, en qualité, à Nu Image ou Sci Fi. Les séquences de mise en situation où l’on voit les aliens raser les villes terrestres sont mêmes plutôt réussis, tout comme les inserts quand George se retrouve au pied de l’une de ces choses. La nuée de F16 attaquant le vaisseau mère est, elle, nettement plus perfectible.

La conclusion de

The Asylum est passé maître dans l’art de récupérer l’intrigue et la cosmétique des blockbusters pour produire des séries B (Z ?) surfant sur le succès. La Guerre des Mondes 2, produit d’exploitation sans complexe, en est un exemple concret. Malgré un scénario débile et un budget rachitique, C. Thomas Owell, à la fois réalisateur et acteur principal, fait de son mieux pour doter son métrage d’un quelconque intérêt. En vain. A noter la qualité acceptable des effets spéciaux visuels.

Que faut-il en retenir ?

  • CGI convenables

Que faut-il oublier ?

  • Scénario débile et bourré d'invraissemblances
  • Manque de budget évident
  • Décors intérieurs des vaisseaux aliens ridicules

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