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Critique de la Bande Dessinée : La guerre des mondes
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Critique de la Bande Dessinée : La guerre des mondes

Avis critique rédigé par Lucie M. le dimanche 2 avril 2006 à 0909

Une adaptation très réussie!

"Personne n’aurait cru, dans les derniers instants du dix-neuvième siècle, que ce monde était observé avec la plus profonde attention par une intelligence bien supérieure à celle de l’homme.Tandis que les humains se dédiaient entièrement à leurs préoccupations diverses, ils étaient étudiés à la loupe comme un homme doté d’un microscope étudieraient les créatures éphémères qui peuplent une goutte d’eau et se multiplient en son sein. Avec une infinie complaisance, les hommes vaquaient de par le globe à gérer leurs petites affaires, rassérénés dans l’assurance de leur maitrise sur toutes les connaissances. Personne n’aurait imaginé que les anciens mondes puissent représenter une source de danger, on ne songeait à eux que pour écarter aussitôt toute idée que la vie y fut possible. Et pourtant à travers le gouffre de l’espace…de vastes, froids et antipathiques intellects contemplaient envieusement cette terre…Et lentement mais sûrement, établirent des plans à notre encontre…" Première page, nous découvrons la Terre avec au loin la planète Mars…Un énorme container se dirige vers la Terre…Nous voici en Grande-Bretagne, au 19 siècle, un astronome et son ami George assiste à des irruptions volcaniques qui proviennent de la planète Mars depuis l’Observatoire de la ville…
Cette adaptation de la Guerre des Mondes par Ian Edginton et D’Israeli reste très fidèle à l’œuvre éponyme d’H.G. Wells. Légèrement simplifiée, elle donne un rythme soutenu à notre lecture et pourrait être une sorte d’introduction ludique à l’univers martien d’H.G. Wells. Les deux compères, Edginton et D’Israeli, n’en sont pas à leur première incursion dans ce thème si usité. Ils ont déjà fait leur preuve avec l’album Scarlet Traces où l’histoire se déroule toujours en Grande-Bretagne et dix ans après que les martiens, d’H.G. Wells, aient voulu envahir la Terre. Une sorte de suite forte intéressante et pleine d’esprit à La Guerre des Mondes.


L’adaptation scénaristique réalisée par Ian Edginton se veut très ludique, comme je le disais plus haut. Elle est agencée de manière simple pour que le lecteur ne se perde pas dans d’innombrables élucubrations et elle est soutenue par des dialogues forts où l’action est présente ce qui nous entraîne dans une suite d’événements plus terribles les uns que les autres que l’on suit avec intérêt. Ceux qui connaissent un peu l’œuvre d’H.G Wells savent très bien que les extra-terrestres de ce dernier ne viennent pas en paix et pourvus de leurs Tripodes infernaux ils brutalisent sans vergogne la population terrestre. De plus, cet album donne également à réfléchir sur le comportement humain et à sa néfaste habitude de suprématie envers toutes races qu’elles soient extra-terrestres, humaines ou animales. Mais c’est également une histoire culte qui fut adapter un bon nombre de fois. Celle-ci, néanmoins, est très réussie et ne se laisse pas oublier de si tôt.

Grâce, également, au coup de crayon très explicite D’Israeli et de sa somptueuse mise en couleur. Le coup de crayon est explicite puisque l’histoire, se déroulant au 19 siècle, conserve son contexte historique ; des costumes en passant par l’univers ambiant jusqu’à la réalisation graphique de ces fameux Tripodes qui sont nommés, à un certain moment, les tabourets articulés. D’ailleurs, cette transcription graphique de la technologie martienne est un pur régal où se dégage un côté très Steampunk puisqu’elle est très avancée et garde néanmoins un côté très suranné. Ensuite, la mise en couleur englobe notre vision des cases pour nous faire réagir de manière accrocheuse. Notre œil est interpellé par le ton des couleurs utilisées par D’Israeli et toujours de facture très vives elles rehaussent son dessin de la meilleure manière. Un dessin, d'ailleurs, toujours à la limite de la caricature mais réalisé de façon experte où s'en dégage un côté très européen.

La conclusion de

Adaptation sommaire, mais fidèle, du roman culte d’H.G. Wells. Une grande réussite graphique et scénaristique puisque avec un coup de crayon explicite rehaussé par une mise en couleur très vivante et un scénario léger qui nous procure une lecture pleine d’aventure martienne, Ian Edginton et D’Israeli réussissent le pari de nous faire redécouvrir La Guerre des Mondes d’H.G. Wells de manière ludique et nous donne envie de découvrir l’œuvre originale. On ressent que les deux compères se sont amusés à recréer cet univers tant usité et leur passion pour les martiens. A lire également leur suite - non avouée - de la Guerre des Mondes qui se nomme Scarlet Traces.

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