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5 films dans lesquels la réalité n'est plus ce qu'elle était

Publié il y a 6 mois par Vincent L.

5 films dans lesquels la réalité n'est plus ce qu'elle était : Petit classement 100% subjectif des films incontournables sur le sujet

Petit classement 100% subjectif des films incontournables sur le sujet

L'annonce par Arkhane Asylum Publishing du projet de traduction et d'édition du jeu de rôle Mage : l'Ascension (voir ICI) nous a donné envie de faire un petit top 5 totalement subjectifs des longs-métrages jouant avec les concepts de "réalité", cinq films incontournables à revoir ou à découvrir sur le sujet (et classés par ordre alphabétique, juste pour ne pas froisser les sensibilités).

Dark City (director's cut)

Film réalisé par Alex Proyas, écrit par David S. Goyer

Se réveillant sans aucun souvenir dans une chambre d'hôtel impersonnelle, John Murdoch (Rufus Sewell) découvre bientôt qu'il est recherché pour une série de meurtres sadiques. Traqué par l'inspecteur Bumstead (William Hurt), il cherche à retrouver la mémoire et ainsi comprendre qui il est. Il s'enfonce dans un labyrinthe mystérieux où il croise des créatures douées de pouvoirs effrayants. Grâce au docteur Schreber (Kiefer Sutherland), Murdoch réussit à se remémorer certains détails de son passé trouble.

Si Dark City était déjà un excellent film, avec cette director's cut il devient un véritable chef d'oeuvre. Les quelques maladresses scénaristiques y disparaissent pour laisser place à une histoire nettement plus aboutie dans son aspect narratif. Les autres changements s'avèrent quant à eux très subtils, n'altérant en rien les grandes qualités de la mise en scène, de l'interprétation ou de la photographie déjà présentes dans la version cinéma. Cette version Blu-Ray rend donc justice à ce film précurseur de tout un pan du cinéma SF, et s'avère en conséquence tout simplement incontournable (voir la critique complète).

 

L'Echelle de Jacob

Film réalisé par Adrian Lyne, écrit par Bruce Joel Rubin​

Jacob Singer (Tim Robbins), un employé des postes new-yorkaises, est assailli par de nombreux cauchemars durant ses journées. Il voit des hommes aux visages déformés et se retrouve dans des lieux qu'il ne connaît pas. Jacob est victime des flashbacks incessants de son premier mariage, de la mort de son fils et de son service au Vietnam. Jours après jours, Jacob s'enfonce dans la folie en essayant de comprendre ce qui lui arrive avec l'aide de Jezebel, son épouse.

Si la réalisation est sobre, le scénario est lui aussi avare en informations pour le spectateur. Construisant une histoire de possible conspiration, une fin à tiroir et un développement pleins de rebondissements dont seul des théories alambiquées peuvent expliquer les tenants et les aboutissants, le film prend à la gorge entre le gothisme du métro new-yorkais et l'étouffante forêt du Vietnam en posant l'éternelle question : sommes-nous les sujets d'une expérience ?​ Vrai film anti-militariste et proche même de l'anti-américanisme vu... par un américain, le film est impérialement joué par un Tim Robbins au mieux de sa forme.​

 

Matrix

Film écrit et réalisé par Lily et Lana Wachowski

Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson (Keanu Reeves) devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l'un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d'étranges songes et des messages cryptés provenant d'un certain Morpheus (Laurence Fishburne). Celui-ci l'exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu'est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n'est encore parvenu à en percer les defenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l'Elu, le libérateur mythique de l'humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents...

Ambiance géniale, musiques d'enfer, rythme soutenu et scénario dans la lignée de Terminator, ce film mise pas mal sur le style et le pari est gagné. Jamais prouesse technique n'aura été si visible. Un bon scénario et des acteurs justes, une pépite sci-fi aux relents philosophiques... (voir les critiques complètes)

 

Ouvre les yeux

Film réalisé par Alejandro Amenabar, écrit par Alejandro Amenabar et Mateo Gil

César (Eduardo Noriega), un jeune homme de 25 ans, est enfermé dans une unité psychiatrique carcérale. Un psychiatre l'aide à prendre connaissance des circonstances qui l'ont amené à commettre un meurtre.Le récit de César fait peu à peu apparaître de graves confusions dans sa perception de la réalité. Désespéré, il met en doute son équilibre psychique et imagine être victime d'une vaste machination.

Brillamment réalisé, Ouvre les yeux s'appuie sur une histoire certes classique dans ses tenants et aboutissants, mais trancendée par un scénario maîtrisé de bout en bout (voir la critique complète)

 

​Total Recall

Film réalisé par Paul Verhoeven, écrit par Ronald Shusett, Dan O'Bannon et Gary Goldman

2048. Doug Quaid (Arnold Schwarzenegger) rêve chaque nuit qu'il est sur la planète Mars à la recherche de la belle Melina. Sa femme, Lori (Sharon Stone), s'efforce de dissiper ce fantasme. Doug va bientôt s'apercevoir que son rêve était artificiel et que sa femme est une espionne chargée de veiller à son reconditionnement mental. Il se souvient d'un séjour réel sur Mars, à l'époque où il était l'agent le plus redouté du cruel Coohagen (Ronny Cox). Il décide de s'envoler sur Mars à la recherche de son énigmatique passé.

Ce que j’ai aimé dans Total Recall - en plus du sympathique film de divertissement que le film est assurément -, c’est la manière avec laquelle Paul Verhoeven a réussi à y glisser un tas de d’éléments sous-jacents sans pour autant alourdir la narration. Pour peu que l’on désire chercher un peu plus loin que cette sympathique couverture hollywoodienne pétaradante, on va alors découvrir une véritable comédie noire et cynique, illustration parfaite du peu d’amour que le réalisateur éprouve pour la société moderne (voir la critique complète)

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