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Festival International des Jeux de Cannes, édition 2018

Festival International des Jeux de Cannes, édition 2018 : L'équipe y était, et vous ramène de l'info toute chaude

L'équipe y était, et vous ramène de l'info toute chaude

La 32ème édition du Festival International du Jeu de Société (FIJ) vient tout juste de se terminer, et le moins que l’on puisse dire est qu’elle fût à la hauteur des attentes. Jugez-en plutôt :
-100 000 visiteurs
-30 000 m² d’exposition
-300 exposants, 300 auteurs/illustrateurs et 300 journalistes accrédités
-3 000 participants recensés lors des nuits « off »

L’équipe de Scifi-Universe y était, et vous propose de faire un petit tour à la découverte du salon et de ses temps forts. Prêt ? Alors c’est parti, on y va…

Le FIJ a pris place, comme chaque année, au sein du Palais des Festival à Cannes. Ce dernier était grosso-modo divisé en 5 sections d’importance variable. La première, située au rez-de-chaussée, était dédiée aux enfants et plus généralement au public familial. Les grands noms du secteur proposaient de tester leurs dernières nouveautés dans de larges espaces de détente et de découverte mis à la disposition des enfants. Petit détail à savoir sous peine de déconvenue : la poussette doit être laissée à l’entrée. Prévoyez donc deux ou trois bras de rechange si vous avez des jumeaux.



La deuxième partie était dédiée aux jeux vidéo. Ce n’est clairement pas le point fort du salon : il n’y avait que 10 stands plus ou moins coincés entre les toilettes et l’escalier (mais il y avait quand même Marcus, ça compense).

La troisième partie, de loin la plus grande et occupant la quasi-totalité du sous-sol, était dédiée aux jeux de société tous publics. Le foisonnement créatif y était juste incroyable : impossible de ne pas trouver votre bonheur, que vous soyez simple curieux ou passionné exigeant.

La quatrième section était dédiée aux jeux de rôle et aux jeux de figurine. Autrement dit aux jeux les plus complexes et les plus immersifs. Assez étrangement (ou pas), il y régnait une forte concentration de geeks barbus.

La dernière section était dédiée aux jeux de société plus traditionnels, comme le go, les échecs, le scrabble ou le bridge. Sans médire (ce n’est pas le genre de la maison), c’était l’endroit idéal pour trouver une chaise et s’asseoir au calme quelques minutes.

Le soir, le quatrième étage était dédié au « off » : un moment de rencontre entre les joueurs, les passionnés et les créateurs de jeu amateurs. Tout un chacun pouvait prendre une table et montrer au public sa création personnelle et - pourquoi pas - être remarqué par un éditeur en maraude.



Comme vous vous en doutez, le salon est avant tout un espace de rencontre privilégié entre les éditeurs et leur public. C’est l’occasion pour eux de tester grandeur nature leurs prototypes en cours de développement, et de travailler leur image. Mais ce n’est pas que cela : c’est aussi un lieu de rencontre des professionnels entre eux : de nombreux partenariats se sont probablement noués dans les salons feutrés du premier étage. Et c’est enfin le symbole du dynamisme du jeu de société francophone. Notre pays abrite en effet de nombreux poids-lourds du secteur (comme Asmodée, Blackrock Games ou Iello) ainsi qu’une multitude de petits acteurs qui nous régalent chaque année de leurs merveilles créatives.


Les coups de coeurs, les trucs à attendre côté Jeux de Plateau


Avec toujours plus de nouveautés chaque année, difficile pour nous de vous faire un retour exhaustif des nouveautés et jeux à attendre pour 2018. On a décidé de vous faire une liste totalement subjective des jeux qui ont retenu notre attention et nos coups de cœur durant notre visite.

Kill The Unicorns : notre visite a commencé chez Morning avec une partie de Kill The Unicorns, un jeu financé fin 2017 sur la plate-forme Kickstarter et qui devrait être disponible avant l’été. Chaque joueur incarne un personnage dont le seul objectif est de capturer des licornes pour ensuite en faire des collections et les revendre sur le marché noir des Gnomes. Un bon petit jeu d’enchère et de bluff aux illustrations déjantés. L’éditeur présentait également le jeu semi-coopératif Hope qui sort fin mars. Nous n’avons pas eu l’occasion de le tester, mais une boîte nous attend sagement pour le tester et vous écrire une critique bientôt.

Imaginarium : avec des files d’attentes tous les matins à l’ouverture pour acheter une des 15 boîtes par jour disponible sur le festival, et six tables de démo prises d’assaut toute la journée chez Bombyx, Imaginarium de Bruno Cathala et Florian Sirieix est clairement un jeu très attendu par les joueurs. Dans Imaginarium, les joueurs doivent réparer des machines à rêves, produire des ressources, recruter des assistant et valider des projets. Un très beau jeu, et un très bon jeu ! Un de nos coups de cœur de ce FIJ 2018.



Paper Tales, Au-delà des portes : on avait très apprécié le jeu de base (voir la critique), autant vous dire qu’on attend cette extension avec impatience ! Mais il faudra patienter jusqu’à mai.  Cette extension apportera de nouvelles unités et de nouveaux bâtiments, mais également un mode solo dans lequel le joueur affronte le Roi Liche et ses armées.

Micropolis : après Abyss et Kanagawa, le duo Bruno Cathala et Charles Chevallier revient chez Matagot avec Micropolis. Collecte et construction de territoire sont les maître-mots de ce jeu, où chacun doit faire croître sa colonie de fourmis, recrutant des spécialistes noires et des guerrières rouges, et accumulant de la nourriture. Un de nos coup de cœur, dans la veine des Century et Splendor, rapide et fluide, et surtout malin !

BoufBowl : issu de l’univers de Dofus, nous attendions ce jeu avec impatience ! Les règles sont simples ! 5 contre 5 et un seul objectif : marquer plus d’essais que votre adversaire en défonçant tout sur son passage. Cerise sur le gâteau, les figurines sont compatibles avec l’excellent Krosmaster Arena ! What else ?

Hero Realms et Raids : 2 jeux que nous attendons avec impatience chez Iello, mais nous n’avons malheureusement pas pu les essayer. Le premier reprend les bases de Star Realms en ajoutant notamment des Héros qui permette à chaque joueur de démarrer avec un deck spécifique. Ça promet des parties intéressantes et qui se renouvellent. Raids est quant à lui est un jeu de collection qui associe course et décisions stratégiques avec de fortes interactions entre les joueurs dans un univers Viking.  Superbement illustré par Biboun, nous l’attendons de pied ferme en juin !

Immortal 8 : nous avons eu l’occasion de tester le proto du futur jeu de Sorry We Are French. Un jeu de draft et de civilisation dans lequel chaque joueur reçoit secrètement une carte Immortel en début de partie qui dirigera ses choix stratégiques. Complexe à maîtriser mais intelligent et rapide à jouer après quelques parties, Immortal 8 devrait sans difficulté valider sa campagne Kickstarter qui commence le 8 mars.

Attack Of Jelly Monster : impossible de ne pas être attiré par ses couleurs flashy lorsqu’on se balade dans les allées du festival. En s’approchant un peu on identifie le nom de l’auteur : Antonin Boccara, également auteur du très fun Panic Island. Vendu, on teste ! Attack of the Jelly Monster est un jeu d’ambiance chaotique et tactique dans lequel on lance frénétiquement nos sept dés pour obtenir la majorité sur différent quartier. Mais attention à ne pas aller trop vite car les récompenses des quartiers peuvent changer à tout moment. C’est fun, rapide et chaotique. Un bon jeu entre pote pour se détendre.



Heroes of Black Reach : le Heroes System Tactical Scale inventé par Yann et Clem de chez Devil Pig pour Heroes of Normandie, puis repris dans Shadows Over Normandie, s’éloigne des bocages normands et s’envole vers les étoiles de l’univers de Warhammer 40 000. Nous n’avons pas pu y joué à Cannes, mais nous avons ramené avec nous une démo pour vous écrire une preview bientôt. Une chose est sure : ça sent bon !

Age of Towers : encore un jeu Devil Pig, encore un jeu qui nous fait de l’œil. Le but est de construire des tours pour défendre le chemin qui conduit à sa citée et renvoyer les monstres d’où ils viennent (ou chez les voisins, ça marche aussi et c’est même plus efficace). On n’a pas pu le tester mais les réactions des joueurs étaient plutôt bonne. On testera ça à sa sortie en avril !

Monumental : encore un Kickstarter, cette fois chez Funforge. Monumental est un jeu de deck-building couplé à des figurines qui utilise une mécanique d'action stratégique et originale, ainsi qu'un gameplay asymétrique prometteur mais dont il faudra surveiller l'équilibrage. Wait and see !

Peanut Club : un jeu que l’on n’attendait pas, testé en version quasi finalisée chez Lumberjacks Studio (Karmaka), Peanut Club nous a séduit ! Les joueurs incarnent des Marchands invités à une prestigieuse vente aux enchères se déroulant au confluent de plusieurs univers hétéroclites. Dans ces univers, trois monnaies sont acceptées : les Millions de dollars, les Chameaux et les Cacahuètes. Les collectionneurs vont tâcher de repartir de la vente avec le plus bel assortiment d’objets tous plus exceptionnel les uns que les autres. C’est fun, ça se joue entre pote autour d’une bière. Un gros coup de cœur pour les idées d’objets loufoques mis aux enchères (ex : Une poupée vaudou Trump, ou un Puissance 1).

Par Odin : encore un jeu d’Antonin Boccara, mais cette fois avec un jeu de résolution d’énigme en solo prévu pour juin. 50 défis à résoudre au rythme des citations de bardes et des rencontres avec les dieux de la cour d'Odin qui nous guident dans notre apprentissage. Nous n’avons testé que 4 énigmes pleines de promesses pour la suite. Le plus : Il est possible de générer des énigmes pour jouer à plusieurs à la manière d’un Ricochet Robots. Certainement un futur coup de cœur.



Les coups de coeurs, les trucs à attendre côté Jeux de Rôle


Le jeu de rôle se porte bien, et la présence de nombreux éditeurs sur le salon le prouve. Il y a quelques années, au FIJ, le jeu de rôle se limitait - outre le pôle tournoi géré bénévolement par l'association Graal - à deux éditeurs. Cette année, les rolistes qui ont franchi les portes du Palais des Festival ont pu se rendre sur les stands des équipes de Arkhane Asylum Publishing (Monde des Ténèbres 1ère version), Black Book Edition (Chroniques oubliées), les Editions Sans Détour (L'Appel de Cthulhu 7ème édition), Edge (tous les jeux de rôle Star Wars), le Studio Agate (Les Ombres d'Esteren), le Studio Deadcrows (Venzia) et, de manière plus confidentielle, Origames (Shaan Renaissance) et Blam! (Terre 2, dont on vous reparlera prochainement). Bref, même si tous les éditeurs n'étaient pas présents, il est agréable de constater qu'ils sont de plus en plus nombreux à venir au FIJ (et tout ça sans compter les nombreux auteurs invités par le Graal - Antoine Boegli, Stéphane Gallay, Thomas Munier, Aldo Pappacoda,... - ainsi que les journaux et blogs ludiques (Le Grog, Casus Belli,...).



Bon, tout ça, c'est bien beau, mais qu'est ce qu'on a retenu de notre visite ?

Au niveau des nouveautés, on a pu admirer les livres de base de 7ème Mer, Capharnaum, La colère des dieux, Dragon, Itras by, et Night Witches. Clairement, notre coup de coeur va à Capharnaum (édité par le Studio Deadcrows) qui n'est rien de moins qu'une grosse claque esthétique. L'intégrale du jeu (financé par souscription) était présenté sur le stand de l'éditeur, et franchement, il a fallu de la volonté pour ne pas casser le PEL (l'intégrale complète et volumineuse étant proposée à 250€). Clairement, le jeu donne envie de jouer, et comme le contenu n'a que peu changé depuis la précédente édition on sait déjà que c'est très bon (voir la critique complète de la première édition).

Le Studio Agate présentait quant à lui deux nouveautés : Dragon, une adaptation du SRD de Dungeons & Dragons 5ème édition (voir ICI pour plus de détail sur ce qu'est le SRD), et 7ème Mer, la traduction du hit US signé John Wick (Livre des Cinq Anneaux, entre de nombreux autres). Là aussi, la qualité esthétique était au rendez-vous. De gros livres tout en couleur, magnifiquement illustrés, qui plairont sans nul doute aux amateurs de beaux objets. Et sur le fond ? Et bien on est en train de jeter un coup d'oeil sur la mécanique et on vous en parlera très prochainement en détail (spoiler : ça sent bon !). Et sinon, la première partie de la campagne Dearg (pour Les Ombres d'Esteren) est sur le point d'arriver chez les souscripteurs...



On trouvait également deux nouveautés chez Edge : Night Witches et La colère des Dieux. Le premier est un petit livre format A5 noir et blanc qui, certes, ne paye pas de mine, mais propose un contenu intéressant et original (voir notre critique complète). Quant au deuxième, il s'agit du nouvel opus de la gamme La fin du monde dans lequel les joueurs vont être confrontés au réveil de dieux anciens ; le premier volet (Apocalypse Zombie) était une excellente surprise, espérons que celui-ci transforme l'essai.

Itras By était également disponible, marquant le retour de l'éditeur suisse 2D Sans Face (à qui l'on doit notamment Nightprowler 2ème édition). Le jeu prend place dans une cité imaginaire (Itras), dont le centre ville est fermement ancré dans une réalité qui se délite progressivement à mesure qu'on s'en éloigne. Un principe intrigant qui donne envie d'en savoir plus, même si esthétiquement, le jeu ne fait pas franchement envie (la maquette en noir, orange et blanc n'est pas du meilleur goût et les illustrations sont au mieux moyennes). En tout cas, ça fait plaisir de voir revenir cet éditeur sur le marché !

Niveau déception, on mentionnera la nouvelle édition de Chill édité par A.K.A. Games (ils étaient absents, mais le livre était disponible dans certaines boutiques). Chill a toujours eu la réputation d'être un sous-L'Appel de Cthulhu, et ce n'est pas cette troisième édition qui va contredire ça. Esthétiquement, le livre est laid (illustrations à base de montages photoshop, BD d'ouverture atroce, maquette tout droit sorti des années 90), et une rapide lecture en diagonale n'a rien montré dans le système de jeu ou l'univers qui puisse démarquer le jeu de la nombreuse concurrence en matière de jeu d'horreur. Dommage, on aurait aimé avoir une bonne surprise...

Certains éditeurs étaient présents sans nouveautés, mais avec des annonces. C'est notamment le cas d'Arkhane Asylum Publishing qui présentait les versions préparatoires de ses futures sorties : Tales from the loop, Star Trek (le kit d'intiation est disponible ICI) ou Mage Edition 20ème anniversaire (on a pu voir l'édition collector, elle est à tomber par terre tellement elle est belle !). Leur nouveau projet a également été dévoilé : un jeu de rôle original de création française signé par Olivier "Akae" Sanfilippo. L'Empire des Cerisiers proposera un univers de fantasy japonaise intégralement conçu par Olivier Sanfilippo, du background au système de jeu en passant par les illustrations. Franchement, ça a l'air de bien déchirer, et quand on connait la qualité du travail de l'artiste (on a toujours des étoiles dans les yeux en repensant à Tenga), on a hâte de voir le résultat final. Le financement participatif aura lieu au mois de mai prochain, et faites nous confiance, on vous en reparlera !

Chez les Editions Sans Détour, pas de nouveautés à proprement parler (Paranoia, Les Masques de Nyarlathotep et Le jour de la Bête étant malheureusement retardés) et pas d'annonce nouvelle en jeu de rôle, mais pas mal d'informations à propos de la réédition du wargame Confrontation. Le jeu aura donc le droit à un financement participatif sur la plateforme kickstarter en avril prochain, financement qui permettra d'acquérir l'intégralité de la gamme Confrontation telle qu'elle existait chez feu-Rackham. Le Kickstarter permettra d'acquérir 178 figurines soit 16 factions jouables. L'éditeur se concentrera ensuite sur Confrontation Resurrection, qui proposera du matériel inédit, ainsi que sur une nouvelle édition du jeu de rôle. Résurrection aura une côté post-apo et devrait introduire une faction très attendue... Donc notez la date (avril 2018), car il semblerait que les early bird que nous prépare l'éditeur soient très très intéressants...

Quant à Black Book Editions, ils n'avaient ni nouveautés, ni grosses annonces (encore que, l'édition française du jeu de rôle Mon Petit Poney, c'est une grosse annonce ou pas ?), mais ils étaient tout de même présent pour présenter leurs jeux, notamment leurs deux excellents kits d'initiation que sont les boites de Chroniques Oubliées et de Shadowrun. La Casus TV a fonctionné tout le week-end et a vu passer pas mal d'acteurs du jeu de rôle (vous pouvez vous les vidéos ICI, LA et LA).

Bref, le jeu de rôle n'était plus le parent pauvre du FIJ, et à ce rythme là, on peut espérer que de plus en plus d'éditeurs viennent sur le salon chaque année. En tout cas, entre les éditeurs et toute la dynamique insufflée par le Graal (qui, rappelons le, gère bénévolement tout le pôle jeu de rôle du festival en proposant en continu des parties sur les trois jours), il n'a jamais été aussi agréable d'être roliste à Cannes !



En conclusion, une petite anecdote de chacun


Gaétan G : perso, désolé si c'est strass, paillettes et nunuche mais je vais parler de ma première rentrée à Cannes et le passage par l'entrée des artistes, oui ça m'a marqué !

Nathalie Z. : Je retiendrai de Cannes un gros coup de coeur, à savoir un livre dont vous êtes le héros accessible dès 3 ans, avec choix de personnages et tout ce qui fait qu'on aime ces livres et qu'on finit roliste. On vous en reparlera bientôt. Comme toujours l'ambiance du salon est conviviale mais il y a tellement de nouveautés qu'il faut faire des choix !

Maxime C. : Quand on pense à Cannes, on pense tout de suite à tous les jeux que l'on va pouvoir découvrir. Mais ce que je retiens de Cannes, c'est avant tout de belles rencontres, une ambiance conviviale et un public hétéroclite réuni autour d'une même passion : le jeu. Cette année, je retiendrai plus particulièrement une partie de Twin'it avec Nadine Seul, celle grâce à qui ce festival à lieu chaque année. Une belle rencontre de plus à Cannes ! Et si vous êtes sage, vous pourrez voir notre partie dans un reportage sur TF1.

Vincent L. : Cannes devient un festival ludique de plus en plus important, et de plus en plus incontournable. Les éditeurs étrangers commencent à faire leur apparition, les constructeurs et les développeurs "techniques" aussi. Alors oui, on n'est pas au niveau d'Essen, mais l'ambition est belle et bien là ! Allez, on y retourne l'an prochain ?


Les photos du FIJ 2018



Syrinscape présentait une appli pour sonoriser les parties de jeu de rôle : démente !



Bragelonne se lance dans le jeu de plateau ! (à gauche)



A Cannes, on trouve de tout !



Du surdimensionné (à droite : Mr Jack)




Quelques uns des jeux en nouveautés !



Bruno faidutti en pleine explipartie, in english please (à gauche) !



Naïade en pleine dédicace !






Beaucoup de beaux décors et stands immersifs !


 
Des dédidcaces à tout va ! ici chez Libellud !



Une autre appli cette fois pour expliquer les jeux chez Dized (à droite)




Du sabre laser, pour se défouler entre deux parties de cubes en bois (à droite)



Marcus présent dans la partie du salon consacrée aux jeux vidéos !



Looping Louis géant ! Il est tellement classe ! (à gauche)



Encore des dédicaces ! Faut dire qu'il y avait une belle expo sur place dont on vous reparlera car elle va tourner dans toute la France !



Un pandémie survival ! Ils ne savent pas encore ce qui les attend ! (à gauche)



La preview d'Armada, la nouvelle extention pour 7th Wonders




Les nouveautés Renegade qui nous ont bien plu : bientôt des critiques !









Du jeu, du jeu, encore du jeu, parce que Cannes est un salon riche en nouveautés et en proto !


 

Auteur : Gaetan G.
Publié le vendredi 2 mars 2018 à 09h00

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