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Les Germes de la Destruction >

Critique de la Bande Dessinée : Les Germes de la Destruction

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 12 juillet 2004 à 11:27

Au commencement du garçon des enfers


Tout d’abord un peu d’histoire : HellBoy est paru aux Etats unis pour la première fois en mars 1994.x « Seed of the destruction (en VO) » était à l’époque sous forme de 4 comics de 23/24 pages. Dark Horse France en sortie une traduction française la même année répartie en 2 albums grands formats, puis une réédition vue le jour chez Delcourt en avril 2002. Tout cela pour confirmer que ce qui pourrait sembler comme le tome 4 de la collection de chez Delcourt est bien chroniquement la toute première aventure de ce garçon à la peau rouge.
HellBoy est devenue une référence de « super-héros » dans les collections de chez Dark Horse US, le phénomène peut s’expliquer déjà par la lassitude du public de voir toujours les mêmes héros avec des aventures qui, au final, se répètent. Mais aussi par ce que Hellboy suit la lignée de Spawn (mai 1992) non dans le graphisme, mais dans la façon de voir des héros torturés par leurs origines et leurs destinées qui à la base devaient les conduire au mal. HellBoy est donc bien à la base un démon des enfers arrivé sur terre pour mener les hommes à leur destruction, mais voilà le petit bonhomme rouge va bien être éduqué et il va tout faire pour essayer de freiner ses pulsions et jouer les enquêteurs pour le gouvernement. Et pour conclure sur le succès du personnage je rajouterais à cela que le design du personnage imaginé par Mignola ne manque pas de charisme.
Les 3 premiers chapitres regorgent de bonnes idées, comme les Nazis à l’origine de l’apparition de HellBoy ou encore le fait d’utiliser Raspoutine revenu des morts pour accomplir la venue du mal. Mais le quatrième chapitre qui clôture l’aventure tourne un peu trop dans la baston brouillonne et au gros monstre final qui apparaît un peu comme un cheveu sur la soupe.
Qui dit comics, dit graphisme, et HellBoy dans ce domaine ne fera pas l’unanimité. Mignola à ses fans et il faut reconnaître qu’il a un style bien propre à lui où il joue énormément avec les noirs et blancs. De plus ici nous sommes sur la première aventure de HellBoy et Magnola qui a depuis peaufiné sont style sur la BD, même si l’approche du graphisme sera toujours soutenue par des gros effets d’ombres noirs. Personnellement je trouve le personnage de Hellboy très intéressant dans son design, mais je regrette tous ses noirs qui gênent un peu ma lecture. Les couleurs d’ailleurs ici sont peu justifiées, et je pense que ce comics aurait peut-être grandi s’il était qu’avec les noirs et blancs (il suffit pour s’en persuader de regarder les quelques croquis en fin de pages de l’album).
Pour conclure le volume, vous aurez les illustrations des couvertures, des croquis sur les recherches de Mignola sur le personnage de HellBoy et deux courtes histoires distribuées à la convention du comic’s Con de 1993 de San Diégo afin de promouvoir la série.

70

HellBoy est un personnage de comics vraiment très intéressant et il possède vraiment un style propre a lui. Cependant le style de Mignola aura des adeptes comme des détracteurs, et HellBoy ne fera pas toujours l’unanimité. Un comics cependant original par rapport à d’autres et qui apporte une autre vision de comics américain qui, s’il y avait besoin, tente de prouver que tous les héros américains ne ressemblent pas forcément au gentil Superman.

Critique de publiée le 12 juillet 2004.

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